Le nouvel antisémitisme : ce monstre engendré par la gauche…

Publié le 26 Juillet 2014

Un monstre non combattu par la droite qui a laissé le "grand remplacement" se faire. L'immigration incontrôlée est de droite également. La gauche n'est pas la seule responsable de cet antisémitisme qui se cache sous l'antisionisme. L'UMP et le PS sont coresponsables. Quoi qu'ils s'en pensent.

La gauche à travers le socialisme est la mère de toutes les dictatures: communisme, fascisme, national-socialisme !

Gérard Brazon

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La bonne conscience de gauche, habituellement sûre d’elle-même et dominatrice, regarde avec effarement cet objet idéologique imprévu : le nouvel antisémitisme. On comprend son émoi. Après avoir vainement tenté pendant des années d’associer la haine des juifs et l’extrême droite, également coupable de détester les Arabes, elle découvre que les attentats, les violences, les paroles assassines et les assassinats eux-mêmes dont les juifs sont victimes proviennent essentiellement de musulmans soutenus par l’extrême gauche.

Déboussolée, la gauche ne déchiffre plus la géographe politique. Sa lecture westernienne de l’histoire situait les mauvais à droite, plus ou moins héritiers de l’Ancien Régime – catholique et qui traitait les israëlites en sujets de seconde zone –, antidreyfusards, collabos, racistes également à l’encontre des immigrés musulmansLa minorité juive libérée par la Révolution, majoritairement ancrée dans la gauche progressiste, attachée à l’État d’Israël, dont le fer de lance politique avait été pendant longtemps le Parti travailliste, était chez les bons, à côté des autres opprimés des heures sombres de notre histoire : esclaves, colonisés, immigrés. Et voilà que des immigrés musulmans s’en prennent à des synagogues comme les nazis en d’autres temps !

Il faut en finir avec le discours qui surévalue les minorités au détriment de la majorité et présente notre pays comme une collection de communautés. On comprend le lien entre cette vision des choses et les intérêts électoraux du PS,mais les minorités qui ont perçu leur poids à la marge électorale peuvent jouer un rôle disproportionné et sans rapport avec l’intérêt national. C’est le cas lorsqu’elles sont mêlées à des conflits étrangers. La surprise de la gauche face au nouvel antisémitisme n’a d’autre raison que la fausseté de son manichéisme et le choc de ses contradictions.

Les juifs ne sont pas une race, mais les fidèles d’une religion. La permanence de cette communauté est un phénomène rare. Les Français qui sont, paraît-il, des Gaulois parlent une langue issue de leurs colonisateurs romains et portent le nom de leurs envahisseurs germains… Encore faut-il s’interroger sur la permanence du judaïsme, peu enclin au prosélytisme, et constant dans sa transmission. Arthur Koestler, dans La Treizième Tribu, avait formulé l’hypothèse selon laquelle les juifs d’Europe centrale étaient des convertis et non des victimes de la Diaspora.

De même, l’antisémitisme du XIXe siècle était plutôt de gauche à son origine et fondé sur la dénonciation de la richesse mal acquise. Son évolution actuelle n’a rien de surprenant. Mais il n’a aucun sens dans notre pays, d’abord parce que la communauté juive est très minoritaire et ne menace en rien l’identité nationale. Ensuite, parce qu’elle a joué un rôle positif. Qui pourrait se dire antisémite après avoir visité le musée Nissim-de-Camondo ? Il porte le nom d’un aviateur français mort héroïquement durant la Grande Guerre, et est un don de sa famille à la France.

Sous prétexte que la cause palestinienne est aujourd’hui celle des damnés de la terre, en lien avec celle des populations immigrées des quartiers sensibles, l’extrême gauche cultive un antisionisme difficile à distinguer de l’antisémitisme. La gauche est écartelée entre ses préférences pour les minorités. Elle en ignore évidemment une troisième, celle ces chrétiens d’Orient, ces « Arabes » chrétiens massacrés ou chassés de chez eux par les cousins du Hamas.

Un discours vraiment national doit d’abord rappeler l’identité française, exiger une maîtrise de l’immigration telle que cette identité soit préservée, agir sur la scène internationale pour qu’un État palestinien soit instauré sur la base de la reconnaissance de l’État d’Israël, afin que les Palestiniens, musulmans ou chrétiens, puissent vivre dignement, ce qui n’est pas le cas actuellement. En ayant nié le premier point, contredit le second et laissé filer le troisième dans la confuse politique américaine,la gauche a du mal à reconnaître le monstre qu’elle a engendré : le nouvel antisémitisme.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Fascisme-socialiste français

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Pivoine 27/07/2014 19:19


Aujourd'hui les Juifs, demain les chrétiens, et après-demain, tous les non-musulmans ! Si avec ça, les Français qui dorment encore n'ont pas compris...

Vénérable 27/07/2014 17:11


Quelques bibliothèques en ligne :

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