Le NouvelObs dans toute sa splendeur.Lèche babouches de la semaine : Doan Bui et Isabelle Monnin,

Publié le 15 Janvier 2014

Attention effroi garanti! Le Nouvel Observateur a dégoté LA photo sulfureuse cristallisant le racisme le plus terrifiant, et qui méritait bien une demie page! C’est pas pour les gonzesses, c’est du lourd, du violent, c’est réservé à un public averti et, soyez prudent, une telle image de haine peut choquer les personnes sensibles :

 Par Danielle Moulins

Nouvels Obs 1

 

Alors un peu déçus sans doute, vous vous dites « c’est tout », un brin rigolards, cherchant vainement un racisme nauséabond derrière ce clin d’oeil un peu potache. On comprend que pour les deux dames hyper-sensibles, auteurs de ce dossier intitulé « Voyage dans la France raciste », dans le numéro du 9 janvier, mélanger islam et boules de Noël, faire de l’humour sur le dos de leurs chers éternels stigmatisés, c’est là le comble de l’expression du racisme d’extrême droite nous ramenant aux heures les plus sombres etc, etc.

 


Dans leur article Doan Bui(1) et Isabelle Monnin(2) nous livrent une énumération à la Prévert, un fatras fait de citations hors contexte, de propos de comptoir, d’anecdotes se voulant haineuses et croustillantes, d’expressions rebattues et de mots-valises mille fois répétés par les cuistres idéologues des plateaux de télé et des salles de rédaction.

 

 

On appréciera, par exemple, les « Cathos Chouans armés de leurs enfants et de leurs poussettes brandis devant en boucliers ». Quelle vision répugnante! A comparer avec les empaquetées gravides, poussives et gavées d’aides sociales conduisant toute une théorie d’héritiers, image sans doute plus « tendance » pour le Nouvel Obs que « la France des clochers et du terroir » tellement moisie et rancie.

 

Nos deux acolytes plumitives nous rappellent bien sûr longuement l’épisode de la banane taubiresque et décrivent la coupable : « une gamine aux nattes serrées ». En enquête à Angers, lieu du drame bananesque, les deux grands-reporters qu’on espère protégées par des gilets pare-balles, nous disent qu’ on aurait « lapidé » une statue de Marianne et « décapité » l’arbre de la laïcité, et le maire y décrit  un « climat nauséabond ». Ciel l’horreur à l’état pur, à mettre sans doute en parallèle avec certaines pratiques culturelles fleurant bon la charia! Puisqu’on vous dit que tout se vaut…

 


Ensuite nous est proposé un petit détour par la quenelle qui serait le signe de ralliement de la « jeunesse d’extrême droite ». Comme ces dames Bui et Monnin n’ont pas fourni de preuve photographique à leurs lecteurs je me permets d’en fournir une, sans commentaire et de leur rappeler les révélations de la Licra qui accuse les jeunes d’une « certaine communauté » d’actes antisémites.


 

 

http://www.republicain-lorrain.fr/fr/images/A2BB8C19-5866-4BB9-8D92-1973949B336C/LRL_03/des-supporters-de-dieudonne-font-le-salut-de-la-quenelle-devant-le-theatre-de-la-main-d-or-a-paris-photo-afp.jpg

 

 

http://ripostelaique.com/la-licra-parle-comme-le-fn-et-accuse-les-jeunes-maghrebins-danti-judaisme.html

 

 

Nos deux Gentilles Organisatrices du voyage dans la France raciste nous offrent ensuite l’incontournable détour au pays de Léonarda, dénonçant les vilains stigmatiseurs de Roms intolérants et insensibles au charme des « jeunes femmes en jupes colorées qui valident leur ticket» alors que le méchant chauffeur de bus annonce : « Mesdames et messieurs faites attention à votre portefeuille ». Et d’ajouter, toujours dans le même registre modéré, qu’une « fièvre anti-Rom embrase la France », sans plus ample explication… Les innombrables vols de cuivre, cambriolages, destructions de matériel public, actes de prostitution et d’asservissement d’enfants commis par les Roms n’existent sans doute pas ou ne méritent pas d’être mentionnés…

 

 

Tout au long des colonnes de ce « dossier » les deux employées du Nouvel Obs ne font donc qu’aligner des anecdotes, des remarques, des pseudo phrases-choc qu’elles jugent « racistes »  des phrases parfois brutes mais qu’elles ne voient nullement comme l’expression de l’angoisse et de la souffrance de ces Français qui ont le malheur de n’être que « de souche », devant le grand remplacement qui leur est imposé.

 

Et tout au long de ces colonnes suinte le mépris infini qu’elles portent à ces gens simples (Monique qui promène son chien, par exemple) qui ont la franchise de dire ce qu’ils voient et le mauvais goût de ne pas vivre dans des quartiers à l’abri des bienfaits de la « diversité ».

 

Mépris infini aussi envers ces Français attachés à leurs traditions, qui osent fréquenter « les librairies catholiques du Paris chic » et lire Finkielkraut qui a le tort de parler de « l’islam voileur de femmes et de l’outrecuidance des enfants d’immigrés ». 

 

On ne doute pas que « l’identité malheureuse » de leurs compatriotes ça les dégoûte, nos duettistes hebdomadaires, car ça pue la France moisie, la France de ceux qui n’en peuvent plus de la voir sombrer sous les vagues incessantes de violence barbare et d’obscurantisme.

 

Mais, pour Bui et Monnin, dénoncer le fascisme islamique, l’endoctrinement coranique, l’aliénation des femmes, la ségrégation sexiste, l’antisémitisme musulman, la destruction des  valeurs de notre civilisation, c’est raciste!

 

Dénoncer l’envahissement du halal, la prolifération des mosquées, c’est raciste! Alors elles illustrent leur dossier de rien moins que trois photos prises lors des manifs de Résistance Républicaine et de Riposte Laïque!

 


On le répètera encore et encore à ces pitoyables journalistes, l’islam n’est pas une race! L’islam est une idéologie mortifère, un fascisme drapé des oripeaux grotesques d’une religion archaïque, une féroce machine à aliéner.

 

 

Mais ces deux dames si ouvertes, si tolérantes n’aiment pas « stigmatiser », alors quand elles évoquent les violences racistes subies par les Chinois de Belleville, elles se gardent bien de dire que ce sont les racailles musulmanes qui leur pourrissent la vie et, par omission et par amalgame avec le reste de l’article, et ainsi laissent entendre qu’il pourrait, probablement, s’agir d’attaques venues, peut-être, d’extrême droite…Belle déontologie!

 

Lors de ce petit tour non exhaustif dans l’univers de mesdames Bui et Monnin, on n’échappera pas à la profanation du cimetière de Carpentras, en pointant d’un tour de plume « le sourire et la blondeur de Marion Maréchal Le Pen » et en donnant la parole à un ex-conseiller municipal qui assène « Et oui il y a beaucoup plus de racisme que quand j’étais gamin.C’est désormais ouvert, assumé. Le FN a colonisé le discours de la gauche et de la droite ».


N’oublions pas le beau passage consacré aux jérémiades du CCIF, le machin auto-proclamé (et reconnu par l’Etat, si,si!) contre l’islamophobie qui comptabilise les prétendues attaques d’enfoulardées, la plupart du temps hormonalement secouées, les dépôts porcins devant les mosquées et les tranches de jambon postées aux imams.

 

Nos duettistes reporters s’empressent d ’évoquer avec gourmandise des pages de coran « coincées dans un postérieur » ou « plongé dans la cuvette des toilettes », sans doute pour elles, le comble du blasphème.

 

Quid du drapeau français servant de torche-cul sur une « photo d’art », piétiné, brûlé ou remplacé par un drapeau étranger au hasard des multiples actes de sédition perpétrés par les chéris de la « diversité »?

 

Quid des ignobles paroles de rap qui vomissent leur haine des blancs, des babtous, qui remplissent les bacs de la FNAC et les pages Facebook, quid de ce racisme-là?

 

Tout cela probablement relève de l’expression artistique légitime, de la liberté d’expression ou du fait-divers négligeable pour les deux pourfendeuses de dragon raciste.

 

Les actes christianophobes de plus en plus fréquents en France, les profanations d’églises et de cimetières chrétiens, les menaces et les violences faites aux prêtres, les viols agrémentés de sourates du coran, les poignards islamiques de la Saint-Sylvestre, les égorgements divers certifiés par Mahomet pour un » mauvais » regard ou une cigarette refusée, les sulfatages à la Kalach sur fond de trafic de drogue islamo-compatible, et l’infinie souffrance de ceux qui n’en peuvent mais, cela ne doit pas exister car Bui et Monnin n’en ont pas parlé!

 

Ce qui intéresse Bui et Monnin c’est un fantasme, une utopie, un beau sujet de roman : le vivre-ensemble! Et si le vivre-ensemble, qui n’a jamais existé est, selon elles, « devenu caduc« , n’en doutez pas, c’est la faute à « la France raciste! »

Et comme elles ont semblé apprécier la première photo, je leur en offre une deuxième :

 

Nouvel Obs 4

 

Danielle Moulins

(1) Doan Bui a reçu l’an passé le prestigieux prix Albert Londres pour un reportage poético-lacrymal consacré à la tragédie vécue par les clandestins :

http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20120509.OBS5226/les-naufrages-du-reve-europeen.html

 

(2) Isabelle Monnin est romancière, a écrit en particulier « Les vies extraordinaires d’Eugène » et « Daffodil Silver », deux livres hantés par la mort.

Elles ont également écrit ce livre ensemble :

http://www.amazon.fr/Ils-sont-devenus-fran%C3%A7ais-Doan/dp/2709635526/ref=la_B004N74OP8_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1389642192&sr=1-2

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

Repost 0
Commenter cet article