Le parti nazi était à l'origine un club gay dominé par un ex-prostitué nommé. Par Norman Lester

Publié le 10 Septembre 2012

Faut-il encore parler d'Hitler? Faut-il encore mettre en avant cet épouvantail même en le mettant en scène sous des habits particuliers qui me paraissent décalés si ce n'est inutiles tant les résultats finaux de l'homme sont ignobles et ne necessitent pas d'y ajouter des attitudes sexuels qui sont, pour coup, incongrues. Quel est le but final de cette mise en avant d'un aspect particulier de ce qui aurait été la vie sexuelle d'Hitler. Je n'ose pas y penser. Mais place à la Liberté d'expression.

Gérard Brazon

Proposé par Nancy Verdier

Dossier Hitler   Par Norman LESTER

Cent vingt mille livres ont été écrits sur Hitler et le nazisme. Plus que sur Napoléon. Et on continue de découvrir des choses sur l’homme le plus monstrueux du XXe siècle. Les recherches les plus récentes indiquent qu’Hitler était probablement un ex-prostitué sadomasochiste coprophile et bisexuel, assassin de sa nièce qui était aussi sa maîtresse. 

Normand Lester fait le point sur la vie secrète du Führer.

1-    Pourquoi Hitler a tué l’amour de sa vie (3 août)
2-    Hitler, ses femmes et ses fouets (10 août)
3-    Eva Braun : avec son Hitler jusqu’en enfer (17 août)
4-    Le parti nazi: à l’origine un club gay dominé par un ex-prostitué nommé Adolf (24 août)


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Hitler n’aimait pas seulement les adolescentes, il était aussi attiré par les homosexuels machos. Quiconque en doute n’a qu’à regarder l’iconographie nazie de l’époque. En fait, Hitler jusqu’en 1934 s’entourait continuellement d’homosexuels et cela depuis son adolescence. Le parti nazi lui-même à ses débuts était un véritable club social gay.

Le professeur Lothar Machtan de l’Université de Brême écrit dans son livre The Hidden Hitler, que c’est par la fréquentation des cercles homosexuels de Munich dans les années 1920 qu’il a développé son charisme érotique particulier. À ses débuts, toute la direction du parti nazi était constituée de déviants sexuels ou d’homos. C’est le cas de Ernst Röhm, qui a organisé, financé et armé les redoutables sections d’assaut (SA) du parti, les « chemises brunes ». Seuls des homosexuels pouvaient accéder au poste d’officier dans les SA.

 Le parti nazi se réunissait alors souvent à la brasserie Bratwurst Glöckl, fréquentée par des homos, où Röhm avait sa table. Un des principaux lieutenants de Hitler à l’époque, Julius Streicher, était un pédophile sadique bisexuel et un tortionnaire. Lui aussi se déplaçait toujours avec un fouet. Comme Röhm, Streicher était un violeur d’enfants. Les deux étaient des amis intimes de Hitler. Streicher éditait des revues pornographiques dans lesquelles paraissaient régulièrement des récits impliquant des meurtres rituels d’enfants et des viols de femmes.

Les historiens ont découvert beaucoup d’indices selon lesquels Hitler lui-même aurait eu des relations homosexuelles. On lui attribue des liaisons avec trois hommes, Ernst Röhm
dont on vient de parler, Rudolf Hess, son secrétaire particulier, et Albert Forster, le gauleiter de Danzig que Hitler appelait affectueusement « Bubi », un sobriquet que les homosexuels allemands de l’époque réservaient à leur amant. Quant à Hess, il serait devenu l’amant de Hitler alors qu’ils étaient emprisonnés ensemble à la forteresse de Landsberg dans les années 1920.

Libéré avant Hess, Hitler parlait de sa tristesse d’être séparé de « son Rudy », qui était surnommé « Fraulein Anna » dans les cercles homosexuels. Hitler considérait comme une de ses possessions les plus précieuses une lettre d’amour manuscrite de Louis II de Bavière à son valet. 

Le chef des SA Ernst Röhm aurait eu des preuves de l’homosexualité de Hitler et aurait voulu le faire chanter. C’est ce qui expliquerait son assassinat et le massacre sur ordre du Führer de tout l’état-major homosexuel des SA lors de la « Nuit des longs couteaux » en 1934. Les derniers mots de Röhm furent, semble-t-il, pour crier son amour pour son Führer. À compter de cette date, l’Allemagne nazie mènera une campagne de répression contre l’homosexualité et des milliers d’homosexuels se retrouveront dans des camps de concentration, portant sur le bras de leur chemise un triangle rose à l’endroit où les Juifs portaient l’étoile jaune.

L’auteur juif Samuel Igra, dans son livre Germany’s National Vice, soutient qu’Hitler n’a pas gagné misérablement sa vie seulement comme artiste avant la Première Guerre mondiale, mais qu’il s’est régulièrement prostitué auprès de clients homosexuels à Vienne de 1907 à 1912 et, ensuite, à Munich de 1912 à 1914.

Pendant plusieurs années Hitler a vécu dans des maisons de chambres et des hôtels connus pour accueillir des homos. Il a vécu notamment à l’Hôtel Mannheim, fréquenté par des homosexuels juifs bourgeois. « Der Schone Adolf » — « le beau Adolf » comme on l’appelait — était fiché à la police de Vienne comme un « pervers sexuel » et comme un individu qui s’adonnait à des « pratiques homosexuelles ». L’expression utilisée dans le dossier de police s’appliquait à des jeunes hétéros sans le sou qui se prostituaient auprès de riches homos. Quand il ne se prostituait pas, Hitler peignait et dessinait pour gagner sa vie. Il existe plusieurs nus féminins de lui.

En 1914, il se porta volontaire pour servir dans l’armée du Kaiser. Son dossier militaire de la Première Guerre mondiale l’identifiait comme « pédéraste ». C’est ce qui expliquerait que, malgré sa bravoure et ses capacités de leadership, il ne dépassa jamais le grade de caporal.

Les explications sexuelles de son antisémitisme et de ses crimes abondent. Simon Wiesenthal, le célèbre chasseur de nazis, croit que le fait pour Hitler d’avoir contracté la syphilis d’une prostituée juive dans sa jeunesse à Vienne expliquerait sa haine des Juifs. 

Certains affirment qu’il les détestait parce qu’il était lui-même en partie d’origine juive. Sa grand-mère, Anna-Maria Schikelgruber, a en effet donné naissance à son père, enfant illégitime, alors qu’elle était domestique chez un riche financier juif viennois qui serait donc son grand-père. Il serait maintenant possible de confirmer ou d’infirmer cette légende par des tests d’ADN sur un morceau du crâne d’Hitler conservé à Moscou depuis son autopsie de 1945. On dit que Staline s’en servait comme cendrier.

En 2010, le journal britannique The Daily Telegraph a révélé qu'une étude menée à partir de salive prélevée sur 39 parents connus d'Hitler pour déterminer leur ADN indique qu’Hitler pourrait avoir des origines juives.   

Le journal a rapporté qu’un historien et un journaliste belge, Jean-Paul Mulders, et Marc Vermeeren ont traqué des parents d’Hitler en Autriche pour faire les prélèvements qui révèlent qu’ils possèdent un chromosome appelé haplogroupe E1b1b1, rare Europe occidentale, trouvé plus fréquemment chez les juifs ashkénazes et séfarades ainsi que chez les Berbères d’Afrique du Nord. L’haplogroupe E1b1b1, qui représente les chromosomes d’environ 18 à 20% des la population ashkénaze et de 8.6 à 30% des séfarades, semble être l'une des principales lignées fondatrices de la population juive.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Epicure 10/09/2012 21:00


Personne n'a "Traqué" des parnetèles de Hitler...Mais son Neveu Patrick naturalisé US et ayant servi enfin après dix requêtes dans la US Navy en 43-45 a été testé et s'est avéré un haplogroupe
egypto sinaitique essentiellement Berbère et représenté à 15% seulement chez les Juifs exterminés par les Nazis. Les Juifs exterminés par les Nazis se révèlent appartenir aujourd'hui aux
Haplogroupes Germaniques R1b et subclades, et Slaves R1a et subclades et Caucasiens pour 38% et Méditerranéen du Nord  ou sud européens J2 et subclades pour 37% et seulement 18% sont
réellement  "sémitique" moyen orient du sud -arabiques J1 et subclades...
L'ineptie nazie apparait de plus en plus délirante au fur et à mesure que la science avance et de plus en plus INSUPPORTABLE.... 

Epicure 10/09/2012 20:53


Les juifs et demi quart de juifs cinglés abondent sous nos yeux et quant aux Non juifs ils sont encore plus cinglés car moins "contrôlés" "structurés" par un Réel oppressant et Sélectif.......


Hitler est un fou furieux que les foules adorent aujourd'hui sous d'autres auspices et espèces mais qui confirment la nature essentiellement folle de l'Espèce Humaine En Général.


La Négation de la pathologie homoérotique (le sexuel n'est pas encore atteint par ces structures psychiques parfaitement immatures,( n'en déplaisent aux ennemis de la psychanalyse et de la
Réalité...) et les autres déviances graves y sont légions et définies par le pathologique qui domine ces fragilisés mentaux. FDussent-ils Chefs d'Etat Ministres ou Intellectuels brillants par
ailleurs.
Les Scientifiques de haut niveau ne sont pas -épargnés et Lyssenko devait être en bonne part un parnoiaque mégalomaniaque délirant comme ceux qu'ils a adulés et qui l'ont promus, pour faire
prenre à la Russie des Soviets, 45 ans de retard en génétique, sous des prétextes idéologiques donc de Croyance Délirante.
Croyez vous vraiment que nous en soyons sortis, OIci, Maintenant???
Alors, ce pauvre Adolf, une toute petite merde (et une catastrophe majeure de l'Histoire humaine) n'est qu'un exemple bien commun parmi des milliers d'autres ...