Le père du Pacs et du mariage gay est un néo-Versaillais soumis au glaive islamique. par Pascal Olivier

Publié le 14 Août 2013

 

Pascal-Olivier.jpg Par Pascal Olivier

Jean-Pierre Michel sénateur PS a été le rapporteur du Pacs à l’Assemblée nationale et le rapporteur du mariage homo au Sénat. Il est favorable à la PMA et à la GPA. Il a quitté le parti de Jean-Pierre Chevènement en 2002 en désaccord avec l’idée d’une union des républicains des deux rives. Au dessus de la gauche et de la droite il y a la République disait, à raison, le Che. Aversion pour la droite et lobbying gay seraient donc la ligne de Jean-Pierre Michel.

Premier secrétaire général du Syndicat de la magistrature (1968), il le soutient à l’occasion de l’affaire du «mur des cons». Il estime que « les personnalités raillées n'ont que ce qu'elles méritent ». Pour mémoire, était épinglé sur le mur, Jean-Pierre Escarfail, père d’une jeune fille violée et tuée par Guy Georges !

Il a refusé au collectif de la Manif pour tous sa demande d’audition par la commission des lois du Sénat. «Vous représentez la pire des homophobies» a-t-il écrit. Cela ne l’a pas empêché de recevoir avec déférence le représentant de la pire homophobie, la vraie cette fois, celle de l’islam, en la personne de Mohamed Moussaoui.

Dans un précédent article, j’avais évoqué cette instructive audition qui laissait entendre que le mariage mahométan est en définitive un mariage civil concurrent du nôtre. Dans les questions qui suivirent cette audition, Jean-Pierre Michel, par une courte intervention (au tout début de la vidéo), botte en touche sur cette grave question du mariage civil concurrent mais glisse quand même (saluons le courage !) une remarque sur les mariages islamiques qui ne respectent pas toujours l’obligation préalable du mariage en mairie. Une semaine plus tard, il s’est pour cet «écart» excusé en se roulant dans le pipi et en affirmant «Je tiens à saluer M. Mohammed Moussaoui qui nous a porté par une intervention très républicaine» (sic !). Le même «très républicain» Moussaoui en réponse à une sénatrice n’a pas exclu que le «mariage pour tous» puisse provoquer une demande d’extension à la polygamie (vers la 20e minute des questions).

Jean-Pierre Michel a publiquement soutenu son attaché parlementaire qui avait fait scandale en écrivant sur Twitter : « Bonaparte tira des coups de canon face aux ennemis de la République ! Valls devrait faire de même, concernant le Printemps français ! ». « Une boutade » ont-ils marmonné pour se défendre. On a du mal à croire à une plaisanterie. Valls a répondu favorablement en envisageant le plus sérieusement du monde une dissolution du très pacifique Printemps français après que Jean-Pierre Michel eut asséné au Sénat : «La loi ne se réfère pas à un ordre naturel. Elle se réfère à un rapport de force à un moment donné. Et point final.» Non pas Bonaparte, plutôt Adolphe Thiers qui écrasa le peuple patriote avec l’aide de l’ennemi. Gare aux nouveaux Versaillais !

En bon entrepreneur communautaire, Jean-Pierre Michel est naturellement partisan du «droit de vote pour tous», (droit de vote des étrangers). Il a regretté de ne pas pouvoir assister à la cérémonie organisée au Sénat par sa collègue Esther Benbassa, ennemie de la nation.

Etre républicain exige de ne pas se prononcer pour une loi uniquement parce que l’on est philosophiquement d’accord avec son contenu, mais que l’on juge de l’opportunité de cette loi. Je m'inspire des propos d'une ex-camarade (républicaine, elle) devenue députée : «Le principe dʼégalité n'oblige pas à un traitement identique de situations différentes. La laïcisation républicaine signifie que lʼEtat prend en charge une question en vue du bien commun. Cette loi (Taubira) répond-elle à une demande impérieuse du corps social ? Il ne me semble pas que les Français lʼaient réclamé de manière urgente. La nouvelle loi reconnaît-elle un besoin social quil nʼétait plus possible de réfréner ? Associations et porte-parole virulents ont sans doute largement confisqué l'opinion réelle du pays et trop impressionné les auteurs du projet.»

 

Il sʼagit bien dʼune loi dictée par un micro-lobby communautariste sans légitimité auprès de lʼensemble des homos et a fortiori auprès de l'ensemble des Français. Les entrepreneurs communautaires (Crif, Ccif, Gays, etc...) font leur beurre sur le dos d’une communauté qu’ils ne représentent pas. C’est une victoire pour le lobby gay et une défaite pour les homos comme l’a bien résumé Adrien Abauzit dans Boulevard Voltaire. C’est une victoire de Terra Nova qui favorise les questions «sociétales» comme dérivatif à la question sociale. C’est une victoire à la Pyrrhus qui se paiera très cher. Avec de la chance, républicains et patriotes abrogeront cette loi. Si nous ne réussissons pas c’est la charia qui s’en chargera.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Marie-claire Muller 18/08/2013 19:36









Police politique : l’appartement de Nicolas Bernard-Buss aurait été saccagé deux jours avant son arrestation
by francaisdefrance






Par la rédaction d’E&R avec la revue Faits & Documents








Publié le : samedi 17 août

Mots-clés : Mariage gay; Police; politique; Services secrets

Commentaires : 17

  (dernier : 18
août 17:06 par ordekestion)

Source : E&R et Faits &
Documents






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Nicolas Bernard-Buss a été arrêté et emprisonné le 17 juin suite aux manifestations pacifiques contre le mariage des homosexuels. Cette affaire a mis en lumière les méthodes brutales
et antidémocratiques du pouvoir socialiste, qui semble instrumentaliser la police pour ses basses besognes politiques.


 


On se souvient que le directeur général de l’hebdomadaire Valeurs actuelles Yves de Kerdrel ainsi que son rédacteur en chef adjoint avaient déjà affirmé que la revue était
placée sous surveillance et avait subi des attaques dans le cadre de son enquête sur Nicolas Bernard-Buss. Comme l’indique Le Figaro, l’entourage
du ministre de l’Intérieur Manuel Valls avait évidemment jugé ces accusations « sans fondement ».


Voici ce que l’on apprend par la plume d’Emmanuel Ratier à la lecture de Faits & Documents n°360 (15 juillet-1er septembre 2013) :



« Il semble que le pouvoir socialiste dispose désormais de son propre réseau de barbouzes, sans nul doute interne à la police. Nicolas Bernard-Buss, condamné à quatre mois de prison
dont deux fermes, pour rébellion et fourniture d’une identité fictive, et à 1 000 euros pour refus de prélèvement ADN, était surveillé depuis plusieurs semaines par ce réseau. Il était en
effet l’un des principaux organisateurs des actions non-violentes anti-mariage homosexuel.


Quarante-huit heures avant son arrestation le 17 juin, son appartement avait été “visité”, avec vol de son ordinateur crypté, de ses six téléphones portables et de divers documents. Il ne
s’agissait pas de cambrioleurs ordinaires : aucun objet de valeur n’a été dérobé tandis que l’appartement a été quasiment mis à sac avec lit et sièges tailladés au cutter, plancher de
bois arraché, etc. »



Manuel Valls dispose-t-il d’une police politique ? Il semble en tout cas que le pouvoir ait décidé d’utiliser certains fonctionnaires pour des activités de répression contre ceux qui
contestent l’idéologie dominante et ses réformes anticivilisationnelles.


Rappelons tout de même que certains CRS et commissaires ont déjà exprimé leur
mécontentement à l’égard de leur instrumentalisation.


Une question pour Manuel V


Pivoine 15/08/2013 11:03


Entre le lobby gay et la communauté musulmane, le P.S. est entre le marteau et l'enclume. Le jour où les musulmans seront suffisamment nombreux (et ça ne saurait tarder), ils se hâteront de
fonder leur propre parti, histoire de s'affranchir du P.S., et de faire de la France ue république islamique!

LA GAULOISE 15/08/2013 08:46


APRES MOULT REFLEXIONS SUR CE TYPE JE ME SUIS DIT QUE TOUT COMPTE FAIT JE N AIMERAIS PAS PORTER LES RESPONSABILITES MORALES QU IL S EST MISES SUR LE DOS . QUANT AU MUR DES CONS , SINCEREMENT , JE
SUIS PERSUADEE QU UN JOUR LOINTAIN LES AUTEURS AURONT DU SOUCI A SE FAIRE .