Le politiquement correct au "guide des routards". Affligeant.

Publié le 18 Juillet 2011

Signalé par FrançaisdeFrance. sur le Blog Paroles Volées

Le poids des exquis mots, le choc de la trouille

couverture

"Et j'ai dit au long fruit mur et vermeil ... tu n'es qu'une poire!"(Victor Hugo)

Comment dire pour essayer de faire comprendre ?

Mais sans trop dire de peur que l'on ne comprenne vraiment ?

Elémentaire, cher rédacteur, il convient de peser chaque mot, chaque phrase, user de tournures alambiquées pour que seul un lecteur intelligent puisse saisir clairement le message dans toute sa finesse.

Mais attention, ledit message se doit aussi d'être suffisamment dilué dans l'ensemble du texte de sorte que sa portée en soit atténué.

Que de complications ! Nous voilà bien intrigués. De qui parle-t'on au fait ?

:-Du « Guide du Routard », concernant sa charmante description de séjours en Finlande qui mérite le prix littéraire de la formule humouristique de circonstance.

A ce sujet, en page 38, le chapître « Finlande utile, dangers et enquiquinements » mérite le détour comme l'indiquent les bons guides.

Il faudra se méfier de la délinquance : (bien sûr) des pickpockets dans la capitale, des risques limités liés aux violences de fin de semaine "dues à  l'alcool qui échauffe les esprits "... et se méfier des...

A vous de deviner la suite, à condition de posséder un diplôme de deuxième cycle en analyse de textes pertinents comme celui-ci:

« Mais ces dernières années, on observe une hausse régulière du nombre d'affaires de coups et blessures.

"On peut y voir l'effet d'une lente perte de contrôle des flux migratoires qui a permis l'établissement d'un nombre croissant d'étrangers plus remuants que les placides Finlandais...  ainsi que les conséquences de l'établissement des mafias russes et estonnienne dans les années 1990."

Et voilà ! le tour est joué. Le guide a cité nommément les fauteurs de troubles... russes et estoniens, qui ne font pas, eux, la recette du pain judiciaire de la remuante association "SOS Rassis".

Pour les autres, il faudra chercher dans le dictionnaire « quel genre d'oiseaux suit les flux migratoires échappant au contrôle un peu lent »...

User pareille dialectique fait sourire, mais bien tristement, car révélatrice du climat d'autocensure et de peur qui sévit en France lorsqu'il s'agit d'évoquer les "enquiquinements et dangers" provoqués par les "jeunes" délinquants.

Félicitations au « Guide du Routard » pour ces "exquis mots", avec l'assurance qu'en guise de gratification cet honorable rédacteur poursuivra sur recommandation de sa direction son séjour en Irlande partant du principe qu'aprés ses efforts: « un peu d'Eire, lui fera toujours Dublin. »

Attention paraît que là-bas, il y'a des catholiques pas en odeur de sainteté avec des protestants !

Mon Dieu ! ne fallait-il pas écrire plutôt « guerre ethnique souchienne en voie d'être maitrisée par les autorités de régulation »?

Le placide Molière n'aurait pas été d'accord, lui qui stigmatisait

« les mots longs d'une toise, 

 de longs mots qui vont d'ici jusqu'à Pontoise

tout cela pour dire qu'un fripon

a volé un chapon. »

Au "Guide du Routard", c'est pire : on ne dit pas qui est le fripon.

N'est-il pas temps de reprendre les Rennes?

 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Economie-Finance-Industrie

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Raphaël Zacharie de IZARRA 19/08/2011 17:44



LA DICTATURE DES DUPONT





Les caniches ont pris le pouvoir.


Journalistes, éditorialistes, intellectuels, penseurs, célébrités, faiseurs d'opinion et bien évidemment présentateurs de télévision : tous des poules mouillées, des couilles molles, des lavettes
!


Leur esprit totalement corrompu par un système, une sensibilité, une mentalité dévirilisés a perdu toute vaillance. La force, la vérité, la hauteur de vue choquent ce siècle de frileux.


Fuyant toute aspérité et aspirant au nivellement dans tous les domaines de la vie, mes contemporains ne sont plus que les produits calibrés, formatés, allégés de la pensée des gourous lénifiants
qui les manipulent : hommes politiques populistes terrifiés à l'idée que la vérité heurte les sensibilités; démagogues hyper consensuels soucieux de flatter les minorités comme les majorités pour
des raisons purement personnelles, professionnelles, financières (ne surtout pas ternir son image aux yeux du peuple, acheteur insatiable de produits inutiles) ou pour des raisons
idéologiques de brève portée (être en phase avec l'état d'esprit dominant est toujours plus confortable); industriels obsédés par leurs chiffres d'affaires et désireux d'initier les
consommateurs aux goûts infâmes, insipides, artificiels de leurs produits; économistes écoutés comme de véritables prêtres avec leur religion de l'argent imposée comme unique salut pour le
citoyen-client avide de sécurité matérielle, piégé par sa propre imbécillité...


Tout tirer vers le bas au nom d'une certaine idée de l'égalité, tel est le mot d'ordre général. Rien ne doit dépasser la ligne sacrée du "politiquement congru". Rien ne doit offenser le coeur
laïc des clones français de plus en plus épris d'uniformisation forcenée. Jusque dans les termes spécialement revus pour atténuer leur sens originel, amoindrir leur connotation, raccourcir leur
portée, qu'elle soit humaine, sociale, politique, raciale, sexuelle, psychologique ! Mais surtout, décupler leur charge émotionnelle liée à leur signification commerciale : dans ce monde de
productions toute cause morale doit si possible avoir une finalité économique.


Ainsi les vieux, les Noirs, les sodomites, les mongoliens, les femmes obèses n'existent plus.


Tous remplacés par des SENIORS, des BLACKS, des GAYS, des PERSONNES DIFFERENTES, des RONDES ! Termes
aboutissant d'une manière ou d'une autre à des produits marketing dérivés (promotion de modes vestimentaires issus de la sensibilité homosexuelle, retraités ciblés par des publicistes, les
magazines spécialisés, etc.).


Et c'est ce même phénomène qui se passe à travers tous les aspects de cette société inodore, incolore, stupidement égalitaire...


Voici donc la démocratisation de la bêtise, le règne de la vulgarité, la promotion de la laideur érigées comme normes.


Le triomphe des DUPONT.


Afin d'établir les critères de base de cette nouvelle pensée dénuée d'aspérité, il a nécessairement fallu viser le plus bas possible. Plaire aux maximum de gens, c'est opter pour le plus petit
dénominateur commun. Le mensonge, l'hypocrisie, la flagornerie des masses sont bien plus vendeurs que la gifle cinglante de la vraie pensée.


L'air du temps est à l'édulcoration généralisée, à l'avachissement des âmes, à l'attiédissement des caractères, à l'effacement des personnalités, au discrédit de la pensée originale. Bref, notre
époque est incontestablement celle des citoyens-esclaves rassurés par leurs chaînes, satisfaits de leur alignement, heureux de se ressembler tous dans la mollesse.


Dans ce contexte médiatique, intellectuel et social lisse, plat, fade, la faiblesse, la médiocrité, l'insignifiance sont de véritables vertus, les clés de la réussite, laquelle se résume à
accéder à des biens matériels superflus.


Dans cette société émasculée aux fondations bouleversées, aux bornes rétrécies bien définies -et surtout solidement verrouillées-, la pression ambiante insidieuse, souveraine, totalitaire, est
réellement écrasante. Quoi qu'on dise. Même pour les plus forts caractères. Penser à contre-courant du troupeau peut cruellement disqualifier l'individu trop naïf dont la flamme même richement
alimentée par une juste, saine et sainte fureur s'éteindra immédiatement face au raz-de-marée de sottise et de paresse mentale des DUPONT dérangés dans leur confort de légumes béats. Le bel
esprit aux nobles vues mis en échec par l'effroyable indigence dupontesque passera alors pour un ennemi de la société, un abject paria, un horrible misanthrope. Il est imprudent de sous-estimer
la bêtise des masses : elle représente une contrainte terrible. L'apathie phénoménale de ces montagnes d'inanité résiste aux forces de feu de l'intelligence la plus éclatante, surtout si cette
intelligence opère de manière isolée, ponctuelle, lointaine.


Ces âmes dénaturées, pleutres, esprits "modernes" à la solde des féministes, eunuques, épiciers, publicistes, opportunistes et autres promoteurs de la pensée aseptisée et défenseurs des causes
dérisoires qui se croient respectueux, civilisés, moraux parce qu'ils adoptent le floutage intellectuel ne sont que des larves.


Ce siècle où partout dans la société française prévaut le "politiquement correct" est en réalité le royaume démocratique des loques. C'est la revanche des minables autrefois sans voix.


Aujourd'hui les DUPONT ont leurs représentants au gouvernement.


Raphaël Zacharie de IZARRA



Robert le Miro 19/07/2011 13:16



Ouais, c'est comme si on disait qu'Henri Emanuelli est un fin landais !



island girl 18/07/2011 19:03



Il en est de meme dans les news censurés par les médias menteurs quand on entend "des JEUNES" il faut traduire  immigrés d'afrique du nord....dans les "QUARTIERS" traduire ce n'est pas
Neuilly,l'image saute au visage on voit des cagoules des yeux torves des gangs  ....comme dans la réalité etc..etc...



Gérard Brazon 18/07/2011 22:07



Tout à fait!