Le "politiquement correct", la bien pensance dans le lit des couples?

Publié le 19 Février 2014

Je suis assez stupéfait que des journalistes puissent écrire sur les pratiques conjugales, qu'ils puissent affirmer qu'il y a eu viol dans un couple, que des associations puissent condamner ce qui se passe dans l'intimité. Non pas parce que je ne crois pas que des femmes puissent être violées dans un couple, voire battues par leur maris. Ce qui me gêne, c'est que de ces faits ignobles, des associations en tirent des conclusions. Qu'ils en tirent de leçons et suggèrent pourquoi pas ,des lois, des réglementations. C'est ainsi que peu à peu, la société se transforme en societé policière et judiciaire au détriment d'une juste morale apprise et un comportement civique dans une société civilisée. L'article est basé sur du conditionnel ce qui est plutôt inquiètant pour des journalistes.

Gérard Brazon

 

Dans un sondage sur le viol, Amnesty International révèle qu’une femme sur quatre se fait ou s’est fait imposer des relations sexuelles par son conjoint en Belgique. Pire, un quart des femmes interrogées ne considère pas que les violences sexuelles qu’elles ont subies sont graves.

© Amnesty International

Les chiffres présentés par Amnesty International sont inquiétants : une femme sur quatre aurait été violée par son partenaire. Plus de la moitié des 2000 personnes interrogées, âgées de 18 à 75 ans, connaitraient quelqu’un dans leur entourage, qui est ou a été victime de violences sexuelles graves. 

« Les dégâts infligés par ce fléau, comme le montre l'enquête, sont inacceptables, car ils marquent à vie les victimes. Il est temps de renforcer tant la prévention que l'aide aux victimes et le suivi judiciaire des plaintes déposées par les trop rares victimes qui osent se manifester », insiste l'organisation de défense des droits humains. 

Selon les chiffres officiels, le nombre de viols dénoncés auprès de la police est en constante augmentation depuis 2009. Pas moins de 3 787 plaintes pour viols ont été déposées en 2013. La réalité est pourtant encore pire puisque, selon le sondage, environ 24 % des femmes exposées à ces violences les banalisent, considérant la chose « pas si grave ». De plus, deux femmes sur six n’auraient jamais entrepris la moindre démarche pour dénoncer ces agressions même s’il s’agit de se confier à un proche. 

(Nous sommes vraiment dans le non dit, la rumeur, les possibles et les pseudo-vérités, les sondages et les amis qui ont dit aux amis, etc. Très loin d'un dosssier construit avec des faits avérés et réels. Cela décrédibilise le propos et c'est bien dommage. ndlr Gérard Brazon)

Afin de sensibiliser l’opinion publique à la question du viol et des violences sexuelles, Amnesty International lancera en Belgique, le 6 mars prochain, une grande campagne intitulée « Quand c'est non, c'est non ». L’association a également réalisé avec SOS Viol un dépliant destiné au grand public et intitulé « Victime d'un viol ? Que faire ? » Avec probablement de confortables subventions ?

« Nous avons constaté que malheureusement plus de 40 % des personnes ayant souffert ou souffrant de violences sexuelles n'osent en parler à personne. Et quand elles en parlent, c'est à une amie ou une collègue. Il est capital qu'un maximum de personnes ait accès à ces informations », conclut Philippe Hensmans, directeur d'Amnesty International Belgique francophone. (Comment l'ont-ils constaté ? On ne le saura jamais ? Mais qu'importe, ce n'est pas le plus important semble -t-il.)

Ce dépliant et le reste du matériel qui seront développés lors de la campagne de sensibilisation aux violences sexuelles seront disponibles gratuitement et en quantité sur le site « Mon corps, mes droits ». 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Droits des femmes

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michel-la-six 26/02/2014 18:06


Sujet bien difficile, presque autant que l'euthanasie, qu'on ne devrait pas laisser aux seules voix des Associations. L'Opinion doit se faire sur arguments contradictoires et fondés de
vérification strictement établie, ce qui n'est, hélas, pas le cas du système "associatif" existant de par le Monde. Amnesty International, pas plus que Greenpeace ou d'autres, ne peuvent se
prévaloir d'une position non sectaire ni même d'une certitude facilement contrôlable. Il en sera ainsi tant qu'une association ne sera pas obligée, pour sa comptabilité, de payer ce service à un
organisme public d'État. Là on aurait éclairci, ne serait-ce qu'en France, bien des circuits obscurs et du même coup supprimé beaucoup d' Organisations inutiles, sinon nuisibles.

sentinelle 19/02/2014 17:39


Il serait bien aussi que soit cité la le nom des violeurs, leur religion, enfin bref son pédigré..., et qu'il y est surtout une vraie justice punitive.


Castration total et irreversible.

mika 19/02/2014 16:32



«75.000 viols par an»: Comment sait-on combien de femmes sont victimes de viol en France?
Les plaintes enregistrées par la police ne suffisent pas et même les enquêtes de victimation ne disent pas toute la vérité de l'ampleur du phénomène


     http://www.slate.fr/story/65729/75000-viols-an-chiffres


 



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