Le possible viol de Nicolas en prison ferait-il bander Stéphane Guillon ? Par Alain Dubos.

Publié le 5 Juillet 2013

Un mur du "çon" franchit par l'amuseur public de la gauche imbécile. Plus dégueulace tu meurs. Alain lebos dit avec talent ce que moi je dirai avec rage. Stéphane Guillon, si les cons volaient, tu serais chef d'escadrille.

Gérard Brazon

 

Le message de Stéphane Guillon souhaitant que le jeune Nicolas, premier prisonnier politique de l’ère Hollande, subisse le viol et l’humiliation dans la prison où l’arbitraire du Pouvoir vient de le jeter, est une pure abomination.

guillon

Nous sommes là dans la Rome antique versus décadence, quand les fantasmes et les peurs du peuple étaient détournées vers les arènes où saignaient les gladiateurs. Certes, pas de lions lâchés à Fleury-Mérogis ou à la Santé, mais quelques fauves privés de tendresse, à qui l’on propose ainsi de libérer leur trop-plein d’énergie contre le chrétien du moment déguisé en fasciste juste sauvé de la potence. Et qu’il s’estime heureux, l’épargné, quand ailleurs on égorge l’apostat au couvercle de boîte de conserve !

Drapé dans sa toge naphtalinée, Stéphane Guillon, imperator en disgrâce dont le vrai nom se complèterait joliment des trois lettres formant le mot guillotine, tourne son pouce vers le bas. C’est à peu près tout ce que la Cure et le Sénat l’autorisent encore à faire, il ne s’en prive donc pas. La souffrance des autres, l’injustice dont ils sont les victimes, la jeunesse honnête, idéaliste et sans doute naïve ainsi menottée sur un grabat de commissariat (dans la position des égorgés en phase coranique ?), ça l’excite et le fait bander. À mort le rêveur, le fils ordinaire d’une France haïe, le gamin propre sur lui qui ne demande que le bonheur offert par la culture, la liberté, le respect, le cube d’air dans lequel il espère se réaliser ! Guillon tranche et ordonne le supplice; il ordonne, oui, car souhaiter ouvertement que la canaille rende la justice, c’est participer activement au cours que l’on veut lui voir suivre. Jusqu’au châtiment.

Pierre Bergé n’aurait pas vu d’inconvénient à voir la Manif pour Tous dispersée à coup de bombes. Stéphane Guillon pousse les rétiaires de Fleury-Mérogis à parachever la mauvaise action d’un tribunal. De toutes parts la violence des mots se double désormais de celle des gestes et le Droit rampe aux genoux des tribuns. Des voix s’élèvent cependant pour dénoncer la dérive autoritariste, brutale, d’un Pouvoir méprisé chaque jour un peu plus par le peuple, et qui s’affole. Libérer les petites gouapes qui pillent les trains pour laisser la place en prison à la jeunesse sans malice : Mai 68 n’avait pas connu pareille injustice. Il faut remonter aux drames de la décolonisation pour trouver semblables iniquités. C’est l’article 16 sans sa justification. Un mot désigne le fait : usurpation, synonyme ici de forfaiture.

Je veux croire les Français sidérés par ce qui arrive à Nicolas, cherchant à comprendre et par là silencieux dans leur écrasante majorité. Ils devront pourtant se réveiller en urgence. C’est leur liberté de penser, de dire, d’écrire, que le gouvernement de leur pays foule aux pieds, c’est la Terreur sous sa forme la plus vicieuse, saluée pour ce qu’elle est par les vivats des imbéciles, des planches pourries, des profiteurs de guerre et de l’étranger toujours à l’affût de la bonne affaire.

Loin encore de Thermidor ?

Alain Dubos

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Marie-claire Muller 09/07/2013 14:51


En ce qui concerne les ordres des taubira valls normal ayrault(en minuscule) rappelons que ces dictateurs sont hors la loi  en pensant sans doute avoir tous les pouvoirs même celui de
brutaliser les citoyens!!NICOLAS BIENTOT TU SERAS VENGE LA ROUE TOURNE!!!:


GOUVERNEMENT ET ETAT FRANCAIS HORS LA LOI !!!
EN EFFET CEUX QUI SONT LES PREMIERS A NOUS RABÂCHER LES DROITS DE L’HOMME NE LES RESPECTENT PAS


Déclaration Universelle des Droits de l’Homme


Article 19


Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans
considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.


Article 20


Toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques.


Nul ne peut être obligé de faire partie d’une association
...................................................................... .........................................Intervention complète de M. Grégor Puppinck, directeur du Centre Européen pour
les Droits de l’Homme et la Justice, au Conseil des droits de l’homme à Genève lors de la 23ème session régulière, le 6 juin 2013.


L’Examen Périodique Universel (EPU) est un mécanisme des Nations-Unies par lequel le Conseil des Droits de l’Homme passe périodiquement en revue les actions de chaque Etat membre de l’ONU dans le
domaine des droits de l’homme. Chaque Etat examiné fait l’objet de critiques et de recommandations et présente en retour les mesures qu’il entreprend pour améliorer la situation sur son
territoire. L’ECLJ, en tant qu’organisation non gouvernementale (ONG) accréditée auprès des Nations-Unies a la faculté d’intervenir oralement devant le Conseil des Droits de l’Homme, ce qu’elle
fait régulièrement pour défendre et promouvoir en particulier les libertés de religion, de conscience et d’expression à travers le monde. C’est la première fois que l’ECLJ intervient pour
dénoncer des violations des droits de l’homme par un pays européen. (voir www.eclj.org/un/ ) De telles
interventions permettent d’exposer publiquement des violations des droits de l’homme, et autant que possible, de contribuer à améliorer la situation dans les divers pays en cause.


Merci Monsieur le Président,


Dans le cadre de l’Examen Périodique Universel, l’ECLJ souhaite attirer l’attention du Conseil des droits de l’homme sur des événements graves qui se produisent actuellement en France en matière
de contrôles d’identités, d’arrestations et de détentions arbitraires ainsi que de violences policières.


Depuis plus de huit mois, des millions — je dis bien des millions- de français manifestent pacifiquement dans toute la France pour défendre la famille et les droits des enfants contre une loi
nouvelle qui crée un droit à l’adoption d’enfants et au mariage par les couples de même sexe. Ce mouvement social est le plus important en France depuis Mai 68.


Plutôt que de tenir compte de ce mouvement, le gouvernement a menacé de l’interdire, il le réprime par l’usage abusif de gaz lacrymogènes contre la foule, par des violences policières, des
arrestations et des détentions arbitraires par centaines, je dis bien — arbitraires et par centaines.


Monsieur le Président,
Du 24 au 26 mai, ce sont 350 personnes qui ont été interpellées (par la Police parisienne) et détenues en garde à vue jusqu’à trois jours durant. Sur ces 350 détenus, sept seulement ont été
condamnés, très légèrement. L’arrestation des 343 autres était arbitraire et politique.
En plus, des centaines d’autres personnes ont été arrêtés et retenus pendant plusieurs heures au prétexte de contrôles d’identités. Souvent, elles ont été arrêtées « au faciès », parce
qu’elles portent ce vêtement marqué du symbole du Mouvement.
A aucun moment, la légalité de ces arrestations n’a été contrôlée par un magistrat indépendant.
Ces manifestants sont à présent fichés, leurs identités et empreintes sont conservées par la police. En outre, le gouvernement a ordonné l’identification dans l’armée des officiers proche du
mouvement.
L’ECLJ documente tous ces cas de répression : nous recevons de très nombreux témoignages, notamment de victimes de brutalités policières, y compris sur des enfants et des mères de
famille.
Monsieur le Président, cette répression doit cesser et être dénoncée. Elle démontre en particulier un dysfonctionnement grave des procédures de contrôles d’identité et de gardes à vues. L’ECLJ
invite donc respectueusement le Conseil des Droits de l’Homme à se saisir de ces violations particulièrement graves pour un pays qui se targue d’être exemplaire dans le respect des droits de
l’homme.


Je vous remercie.
....


Voir en ligne : Textes envoyes au Président, au Gouvernement,et au Parlement Européen.

RODRIGUE 06/07/2013 20:30


Prêtez moi 5 minutes le guillon et je vous promets qu'après il ne jouera plus le fort à bras

FRANHENJAC 06/07/2013 00:38


Pauvre France ! qui peut encore écouter un tel type, misérable et minable !

philo 05/07/2013 19:26


GUILLON EST UN PAUVRE IMBECILE ET UN C.. STUPIDE, DOUBLE D'UN INDIVIDU ABJECTE !


 


C'est à lui que je souhaite que ça arrive. Etant limité côté cerveau, c'est certainement par ce seul endroit qu'un peu d'intelligence pourrait
rentrer.

alix 05/07/2013 18:57


Les propos de cet indigne journaleux sont abjects, et on devrait le recouvrir de cendre de la tête aux pieds pour de telles déclarations aussi subversives qu'indignes pour un homme qui est marié
et donc à même d'être assez correct envers son épouse... Sans doute cela lui échappe-t-il, benêt et scélérat à la fois!


En ce qui concerne Nicolas, Dieu Merci il est "isolé dans une cellule sans fenêtre..", mais il est sain et rudement intelligent - à l'encontre de celui qui le dénigre aussi indignement -
 aussi résiste-t-il à cette honteuse incarcération... et il faut espérer qu'il sera remis en liberté dès le 9 juillet pour fêter, en famille et tous ses proches, son anniversaire qui a eu
lieu lundi dernier...  Souhaitons-lui des bolées de tendresse et de chance pour tous les mois à venir! Haut les coeurs Nicolas! 


 


 

Epicure 05/07/2013 17:21


La vulgarité (sans l'humour gigantesque de Coluche) comme Culture est directement de la culpabilité du public français.


Vous avez donc, spectateurs de la téloche, les "rigolos" que vous méritez.


Ce qui console, c'est l'Avenir nul d'un Guillon....


Les ordures collaborationnistes ont aussi paradé quelques années.........