Le programme génocidaire de l’Iran contre Israël

Publié le 3 Mars 2012

Par Michel Ciardi - Riposte-Laïque

Voici dans le texte les plans des islamofascistes iraniens concernant l’anéantissement d’Israël.

Ce plan aussi emphatique et délirant qu’il paraisse, est tel le « Mein Kampf » d’Adolphe Hitler, le réel de ce que veulent les ayatollahs et Amanimehjad, détruire le peuple juif et Israël, puis ensuite passer à un autre ennemi.

Quand on lit cette folle description et que l’on sait que le président américain ne veut rien faire contre ces islamofascistes sous prétexte de ne pas mettre en cause sa réélection, nous pouvons avoir des sueurs froides.

Quant à l’ensemble des états occidentaux et de madame Ashton pour la commission européenne, leur lâcheté et leur soumission à l’islam, n’étonnerons que ceux qui ignorent que dés 1933 les mêmes pensaient pouvoir s’arranger avec Hitler, et ce bien sûr sans aucune compassion pour les juifs d’Europe.

De plus la politique de quasi-alliance avec les mollahs de Obama et Hillary Clinton met l’humanité en perpétuel équilibre au bord du gouffre.

Déjà, en février 2010 Téhéran annonçait le début, du « chantier de deux usines d’enrichissements avec des centrifugeuses 5 fois plus puissantes ». Le lendemain, Hillary Clinton rappelait son attachement au dialogue et à une résolution pacifique des problèmes "dans 30 à 60 jours ". Les problèmes ne sont évidemment pas résolus et les centrifugeuses ont vu leur nombre décupler.

Obama fait semblant de sanctionner les mollahs en les privant de tout contrat pétrolier, mais il leur offre de mettre fin à ce boycott pénalisant pour l’économie iranienne en échange d’une normalisation des relations entre les deux pays en vue d’arriver à « une entente dans le respect des deux pays », ceci afin d’éviter qu’Israël ne reste les bras croisés devant l’avancée du programme nucléaire des mollahs.

Dernièrement, Washington a écarté définitivement l’éventualité d’une frappe militaire américaine ou israélienne en précisant qu’il continuerait aussi longtemps que possible sa politique de double approche, sanctions suivies de proposition d’entente.

Là aussi pour mettre Israël devant le fait accompli.

Une conclusion pacifique est très importante pour Obama, mais la refuser est tout aussi importante pour les mollahs.

En réalité cela est vital pour l’un et pour l’autre. Pour affaiblir la Chine, Washington a besoin d’un allié capable de soulever les musulmans de la région contre la Chine et cet allié stratégique ne peut être qu’un État musulman prosélyte de l’activisme islamiste : le seul sur le marché est actuellement le régime des mollahs. De fait, Washington ne peut le renverser : il ne peut qu’envisager de le transformer en un allié docile avec de l’intimidation. Pour réussir, Washington a ciblé les points faibles des mollahs : leur économie et leur impopularité. Il a commencé à sanctionner les mollahs pour augmenter le niveau du mécontentement social, en parallèle, il a sans cesse évoqué le bombardement des casernes des Pasdaran ou de sanctions susceptibles de provoquer des émeutes. D’emblée la clef de la victoire a été une guerre d’usure…

En face, les mollahs ne peuvent accepter de devenir les alliés de Washington, car cela supposerait une réconciliation, qui leur serait fatale. Notamment, en étant obligé accepter le retour en Iran d’exilés issus du régime et proches de Washington en leur accordant le droit de participer à la vie politique. Téhéran y a vu à juste titre une fine stratégie de Cheval de Troie dont le succès dépendait de la guerre d’usure menée par Washington contre ses points faibles. Téhéran devait neutraliser cette guerre d’usure, le plus rapidement possible, le temps lui étant défavorable. Il a identifié les alliés européens de Washington (qui dépendent du pétrole du golfe Persique) comme son point faible. Dès lors il a commencé à aligner les provocations nucléaires et militaires pour engager Washington dans une escalade susceptible de déboucher sur une guerre afin que, par peur d’une menace sur leur approvisionnement pétrolier, les Européens paniquent et demandent à Washington de cesser ses pressions, et aussi sa politique de Cheval de Troie.

Ainsi il y a eu face à face deux gestions des délais : la guerre d’usure de Washington, la guerre éclair des mollahs. En février 2010 et depuis,  Téhéran qui est de plus en plus affaibli par les sanctions a donné un coup d’accélérateur dans sa stratégie délibérée d’amplification de la crise pour imposer son rythme et prendre la direction des opérations.

Mais pour l’instant le premier ministre israélien craint que Barack Obama ne veuille pas bouger durant l’année qui vient afin d’éviter une crise énergétique et économique mondiale qui hypothéquerait sa réélection en novembre prochain. Dès lors, le président américain serait susceptible de bloquer Israël pour ses misérables petits calculs de politique intérieure. Netanyahou aurait dit en substance à Obama « qu’Israël ne demanderait pas l’autorisation des États-Unis, mais les préviendrait 12 heures avant le déclenchement d’une éventuelle offensive ». Selon le « Sunday times » journal britannique « la visite en Israël du chef d’état-major US Martin Dempsey devait entre autre régler cette question, mais sa conversation avec le ministre de la Défense Ehoud Barak aurait davantage compliqué les choses entre les Etats-Unis et Israël qu’elle ne les a arrangées ». Le « Sunday Times » précise « qu’extérieurement, les deux pays font mine en totale coordination, mais que l’annulation du grand exercice militaire commun n’était qu’un exemple de la crise qui couvre entre les deux pays ».

De fait la position de Obama qui ne veut rien faire qui puisse gêner sa campagne pour la réélection met la paix du monde entre les mains d’ un gauchiste américain devenu président, peut-être serait-il temps pour les Américains de mettre à la maison – blanche un président qui lui n’hésiterait pas à employer la force, et ce en collaboration avec l’armée israélienne et le soutien silencieux, mais effectif des pays du golfe,

Mais lisons le « Mein Kampf » pour lequel Obama et Clinton ont d’étranges bienveillances sinon plus. Nous avons laissé à ce texte traduit du farsi en anglais puis de l’anglais en français toute sa fraîcheur afin que chacun se fasse une idée précise des sentiments qui animent la religion d’amour, de paix et de tolérance du côté de Chiraz.

Michel Ciardi

AU NOM D’ALLAH L’IRAN DOIT ATTAQUER ISRAEL EN 2014 AU PLUS TARD

 La nécessité de l’anéantissement d’Israël aux yeux de l’Imam Khameini 

 « Aujourd’hui la première Qibla des musulmanes est occupée par l’Israël, une tumeur cancéreuse pour le Moyen Orient. De nos jours l’Israël provoque des divisions par tous les moyens maléfiques. Tout musulman est obligé de s’armer contre elle. Depuis 20 ans, j’avertis les gens du danger du Sionisme international et, en ce moment, du danger pour toutes les révolutions de libération dans le monde entier, dont la révolution Islamique récente de l’Iran qui est tout aussi actuelle. J’avais déjà averti le monde que le gouvernement israélien usurpateur, avec les buts qui l’animent, est un grand danger pour l’Islam et toutes les nations musulmanes. Il est probable que si les musulmans laissent l’Israël tranquille, cette opportunité sera perdue et ce ne sera plus possible de l’arrêter. Puisque le danger potentiel menace les fondations d’Islam, il est nécessaire pour les gouvernements islamiques en particulier et d’autre musulmans en général, d’ôter cet élément corrupteur par tous les moyens. Tous nos problèmes viennent d’Israël. Et l’Israël résulte de l’Amérique du Nord aussi. »

Quelques points concernant l’approche imminente

Point 1: Cet article discute des justifications qui relèvent de la jurisprudence d’une attaque nécessaire et militaire de l’Iran contre l’Israël et la nécessité d’attaquer l’Israël ainsi que ses aspects militaires.

Point 2. Dans cette approche seulement la première étape de la première phase d’invasion militaire en Israël sera abordée ; l’explication des 2 phases et 8 étapes sera rendu publique au temps utile.

Point 3. Cette approche est simplement l’opinion personnelle de l’auteur et il n’y a pas de garantie que le gouvernement république islamique d’Iran l’accepte.

Les justifications relevant de la jurisprudence pour une attaque iranienne militaire contre l’Israël.

Combattez ceux dans le chemin de Dieu qui vous combattent, mais ne soyez pas agressifs. Dieu n’aime pas les agresseurs. (le saint coran : 2 :190). Et combattez ceux (qui vous combattent) là où vous les trouverez, les expulsant des lieux où ils vous ont chassés. L’oppression est pire que la mort. Ne les combattez pas auprès de la sainte mosquée sauf s’ils vous y combattent. Quand ils le feront alors tuez-les. Telle est la peine exigée pour les non-croyants. (le saint coran: 2 :191).

Littéralement, le jihad signifie travailler et faire des efforts pour l’amour de Dieu. Le jihad peut être considéré par rapport à l’économie, la politique, la culture et le militaire, mais ce mot employé seul signifie normalement le jihad militaire. Ce genre de jihad peut se diviser en deux catégories:

-          Le jihad primaire

-          Le jihad défensif

I.  Le jihad primaire

Le jihad primaire ne peut être envisagé et effectué que dans le cas où les polythéistes et les infidèles utilisent la force contre la propagation de l’Islam par les musulmanes.

En effet, la philosophie derrière ce genre de jihad est de combattre les adversaires de la diffusion de l’Islam ; et la cible de ce combat et de libérer les peuples de captivité mentale et intellectuelle et de les guider vers l’Islam. Malgré les citations et la propagande, ce genre de jihad n’a aucun rapport avec la conquête du monde.

Le jihad primaire dans l’absence d’imam infaillible

Il existe des désaccords entre les juristes chiites sur la question de mener un jihad primaire dans l’absence d’imams infaillibles, et certains considèrent la présence d’un imam infaillible ou son attributaire comme condition préalable pour ce faire, d’autres non. Ils croient l’autorisation de Vali Faghih suffisante pour mener un jihad primaire.

Parmi les plus grands juristes chiites qui croient que mener un jihad primaire dans l’absence d’un imam infaillible est possible, nous pouvons nous référer à Sheikh Mofid, Sheikh Najmodin Halabi and Sheikh Sallar ibn Abdolaziz.

A ce sujet Imam Khamenei a déclaré une fatwa où Son Excellence fait mention de la possibilité de mener un jihad primaire dans l’absence d’un imam infaillible sous les ordres de Vali Faghih.

II.  Le jihad défensif

Le jihad défensif est une autre sorte de jihad autorisant les musulmans à combattre et confronter les agresseurs qui menacent les intérêts des musulmans et l’ensemble de l’Islam. Les musulmans doivent défendre l’Islam contre ces agresseurs qui veulent dominer sur les musulmans et les tuer.

A cet effet il serait utile de prendre note du 27e discours d’Ali à Nahgolbalghah dans lequel Son Excellence souligne l’importance de combattre Moavieh.

Selon des interprétations à partir de ce discours, mener une guerre contre des ennemis avec qui le conflit est inévitable, et notamment devant l’imminence d’une attaque future de leur part, est un devoir de chaque musulman et ce n’est pas considéré comme un jihad primaire.

III.  Attaquer l’Israël, le jihad primaire ou défensif

Selon la définition des deux sortes de jihad telles que nous les avons décrits ci-dessus, on peut envisager l’attaque militaire de l’Iran contre l’Israël non pas comme un jihad primaire, mais comme un exemple de jihad défensif ; ou alors on peut la voir comme un jihad primaire qui peut être mené sans la présence d’un imam infaillible sous l’autorisation de Vali Faghih.

III-1.  Confronter la menace israélienne à l’ensemble de l’Islam

Comme expliqué plus haut, le but du jihad défensif est de repousser l’agression contre l’Islam et les musulmans. Contrairement au jihad primaire dont le but est d’inviter les polythéistes et les infidèles à l’Islam, et qui n’est pas obligatoire pour tous les musulmans, ce jihad défensif est un devoir et tout musulman doit s’engager pour mener ce type de jihad.

A ce sujet feu Son Excellence l’Imam Khomeini à déclaré une fatwa où il est dit : Si l’ennemi attaque un pays musulman ou ses frontières c’est le devoir de tous les musulmans de se défendre de toute leur force et l’autorisation de Vali Faghih n’est pas nécessaire.

Il faut noter bien que du point de vue islamique les frontières politiques ne peuvent diviser les musulmans. La terre se divise ainsi en deux parties : les pays musulmans et les pays non musulmans, de sorte que défendre l’intégrité territoriale et l’ensemble islamique partout dans le monde, à partir des conditions du jihad défensif, est l’obligation et le devoir des musulmans partout où ils se trouvent.

Alors, puisque l’Israël a attaqué la Palestine et a occupé cette partie de l’ensemble islamique, défendre les musulmans palestiniens opprimés est un devoir et ne nécessite pas l’ordre ou même l’autorisation de Vali Faghih.

III-2.  Confronter l’expansionnisme de l’Israël

Hormis l’occupation de la Palestine, il est très clair, et n’a jamais été démenti par les chefs du faux gouvernement de l’Israël, qu’ils désirent prendre le contrôle d’autres pays musulmans et étendre leur occupation de territoire à d’autres parties de l’ensemble islamique du Nile jusqu’à l’Euphrate ; tous les jours ils cherchent à atteindre ce but maléfique.

Feu Son Excellence l’Imam Khomeini a déclaré une fatwa où il est dit : « si les musulmans craignent que des étrangers complotent pour gagner le contrôle des pays musulmans il est obligatoire pour tous les musulmans de défendre ces pays musulmans par tous les moyens. »

Dans une autre fatwa Son Excellence croit également que la menace de domination politique des infidèles ennemies sur les villes musulmanes fait en sorte que ce soit une obligation pour les musulmans de se défendre.

Suite à tous ces points élaborés, il apparaît alors qu’une attaque militaire contre l’Israël serait un exemple de jihad défensif, le rendant ainsi obligatoire pour tous les Musulmans.

 

Traduit de l’anglais par Scarlett Pimprenel

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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