Le PS, le parti de la morale politique à deux balles pour électeurs gogos!.

Publié le 7 Juin 2012

Figaro

Guérini, Navarro, Kucheida, Andrieux… Nombre de barons socialistes sont actuellement aux prises avec la justice. Des dossiers épineux qui pourraient entacher le quinquennat du nouveau président.

• La médiatique affaire Guérini

L'affaire a plusieurs fois défrayé la chronique ces derniers mois, mais aussi fait trembler le Parti socialiste, qui a tenté tant bien que mal de s'en écarter.Jean-Noël Guérini, le président du conseil général des Bouches-du-Rhône, a été mis en examen le 8 septembre 2011 pour prise illégale d'intérêt, trafic d'influence et association de malfaiteurs, à propos de marchés publics possiblement frauduleux impliquant son frère Alexandre, patron de décharges dans la région. Deux mois plus tard, le Bureau national du PS, largement critiqué pour son inaction dans ce dossier, demande à l'élu de démissionnerde ses fonctions. Sans succès. Guérini, 61 ans, s'y accroche, bénéficiant de son statut de «présumé innocent».

 

Jean-Noël Guérini, le président du conseil général des Bouches-du-Rhône.
Jean-Noël Guérini, le président du conseil général des Bouches-du-Rhône. Crédits photo : GERARD JULIEN/AFP

 

Après avoir tenté vainement d'y échapper, le sénateur socialiste est finalement entendu le 2 mars par le juge d'instruction Charles Duchaine. Quelques jours plus tard, le Sénat décide de lever son immunité parlementaire. Une décision qui doit permettre au juge de le placer en garde à vue, mais aussi d'exercer à son encontre des mesures de coercition pouvant aller jusqu'à un placement sous dépôt. L'étau se resserre autour pour le président du conseil général des Bouches-du-Rhône.

• La «pizza connection» de Robert Navarro, 
un proche de Hollande

Le dossier de la «pizza connection» a provoqué de nombreuses vagues cet hiver au sein du Parti socialiste. Le sénateur Robert Navarro, exclu du PS début 2010 pour son soutien à Georges Frêche, est mis en cause dans un dossier d'abus de confiance, touchant aux frais de fonctionnement de la fédération PS de l'Hérault. Il lui est notamment reproché des frais de bouche élevés et injustifiés à la charge du parti, avec plus de 40.000 euros dépensés dans une pizzeria en moins de trois ans.

Malgré une plainte déposée il y a plus d'un an par Solférino, l'ancien patron de la fédération de l'Hérault n'a pas encore été entendu. Mais il pourrait l'être prochainement, son immunité parlementaire ayant été levée en mars dernier, en même temps que celle de Jean-Noël Guérini. Sa femme, Dominique, est en revanche mise en examen depuis janvier dans ce dossier.

Robert Navarro était chargé de la question des transports dans l'équipe de François Hollande pour la primaire socialiste à l'automne 2011. Avant de se mettre de lui-même en retrait pour éviter que la «pizza connection» ne salisse le candidat.

• Le cas Kucheida, baron de la plus grosse fédération PS de France

 

Jean-Pierre Kucheida, le député-maire de Liévin dans le Pas-de-Calais.
Jean-Pierre Kucheida, le député-maire de Liévin dans le Pas-de-Calais. Crédits photo : PHILIPPE HUGUEN/AFP

 

Autre baron du PS à être dans la tourmente depuis plusieurs mois: le député-maire de Liévin (Pas-de-Calais), Jean-Pierre Kucheida, qui dirige la plus grosse fédération socialiste de France. La Chambre régionale des comptes a alerté la justice, coup sur coup, à trois reprises, des errements qu'elle a constatés dans les organismes gérés par les élus locaux. Kucheida est visé notamment par une enquête pour «abus de biens sociaux», associée aux soupçons de corruption entourant la fédération socialiste du département.

Des soupçons alimentés par Gérard Dalongeville, le sulfureux ancien maire PS d'Hénin Beaumont, qui a plongé les siens dans l'embarras en décrivant au juge - mais sans preuve - un système de financement occulte. Quatre enquêtes préliminaires ont été ouvertes, dans lesquelles apparaît le nom de Jean-Pierre Kucheida. À 68 ans, ce dernier a été exclu fin mai du Parti socialiste lors du bureau national pour sa candidature dissidente aux législatives à Liévin.

• Sylvie Andrieux, privée de son investiture pour les législatives

Outre le cas Guérini, un autre dossier préoccupe les socialistes dans les Bouches-du-Rhône. Celui de la députée Sylvie Andrieux, soupçonnée de détournement de fonds. Renvoyée fin mai devant le tribunal correctionnel de Marseille, elle devrait être jugée avant la fin de l'année. L'élue de Marseille, qui avait été mise en examen le 8 juillet 2008, se voit reprocher un vaste système clientéliste à visée électoraliste dont elle aurait été l'auteur principal. 720.000 euros de subventions du Conseil régional, dont elle était vice-présidente en charge de la politique de la ville, auraient été détournés, «au profit de sa carrière politique personnelle».

Privée par le PS de son investiture pour les législatives dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône, elle a toutefois annoncé qu'elle maintenait sa candidature.

• Christian Bourquin, deux condamnations au compteur

Dans l'Hérault également, les affaires encombrantes pour le PS se multiplient.

 

Le sénateur PS Christian Bourquin, également président du conseil régional du Languedoc-Roussillon.
Le sénateur PS Christian Bourquin, également président du conseil régional du Languedoc-Roussillon.Crédits photo : PATRICK BERNARD/AFP

 

Après Robert Navarro, le sénateur Christian Bourquin, héritier de Georges Frêche - il lui a succédé à la présidence de la région Languedoc-Roussillon -, est aussi sur la sellette. Il a déjà deux condamnations à son compteur: l'une en 2009 pour minoration des comptes de campagne, avec complicité de faux, et l'autre, datant à peine du début de l'année et dont il a fait appel, pour favoritisme dans le cadre d'un marché de communication passé pour le département. Une enquête préliminaire a également été ouverte, il y a plusieurs mois, sur des contrats de conseils juridiques signés par l'élu.

• Philippe Kaltenbach, piégé par un ancien adjoint

En prise avec la justice depuis fin janvier, le sénateur-maire PS de Clamart (Hauts-de-Seine) est soupçonné d'avoir monnayé l'attribution d'un logement social. En cause: la diffusion d'une vidéo réalisée à son insu par un de ses anciens adjoints et mise en ligne sur les réseaux de partage de vidéos. Dans cette scène, on voit Philippe Kaltenbach recevoir, dans son bureau, 1000 euros d'argent liquide d'un ex-adjoint, Mohamed Abdelouhaled. Pendant la remise de fonds, l'élu et son interlocuteur discutent de ce qui semble être l'attribution d'un logement à un tiers, sans que rien ne permette formellement d'établir un lien entre cet échange d'argent liquide et cette conversation.

Niant toute corruption, Philippe Kaltenbach a affirmé qu'il s'agissait là d'un remboursement de prêt consenti à Mohamed Abdelouahed, qui traversait alors des difficultés financières. En vain. Le parquet de Nanterre a ouvert le 16 février une information judiciaire contre X pour corruption passive, corruption active et recel et complicité de ces délits.

• Roland Ries, menacé d'une mise en examen

 

Roland Ries, le sénateur-maire PS de Strasbourg.
Roland Ries, le sénateur-maire PS de Strasbourg. Crédits photo : AFP/AFP

 

Autre proche du président François Hollande à être empêtré dans une affaire judiciaire: Roland Ries, membre de son équipe de campagne pendant la présidentielle. Le sénateur-maire PS de Strasbourg est cité dans une information judiciaire, ouverte pour «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans un dossier d'attribution de marchés publics. Si Roland Ries n'est pour l'instant pas mis en examen, des «témoignages gênants» pour lui figurent déjà dans le dossier, selonMédiapart, qui avait révélé l'affaire en février dernier. L'élu risquerait jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 375.000 euros d'amende. Les faits reprochés à l'édile alsacien concernent des «études de faisabilité», commandées par la municipalité, sur la possible construction d'un tramway dans la capitale du Mali, Bamako.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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LA REINE DE SABA 07/06/2012 18:27


Au hasard de mes pérégrinations sur le Net, j'ai cliqué sur un lien : http://islamic-intelligence.blogspot.fr/2012/05/des-banquiers-millionaires-sionistes.html#more


Après avoir arrêté la musique.......... j'ai lu l'article qui raconte que :


Valérie TRIWEILLER a une fiche RG trafiquée. Sa mère 'a jamais été caissière à la Patinoire...... Qu'elle s'appellerait en réalité Valérie MASSONEAU, .....


"Ce qui est vrai: Valérie
Massonneau suit une scolarité successivement au collège Jean Lurçat et au lycée Joachim-du-Bellay d'Angers, où elle obtient son baccalauréat en 1983 (série littéraire), avant de poursuivre ses
études à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle suit dès lors des cours d'histoire puis de sciences politiques, conclus par un DESS de sciences politiques.


La suite
est intéressante: la famille Massonneau a vendu sa banque au Crédit de l’Ouest, mais devint actionnaire à hauteur de 11% du Crédit de l’Ouest. La famille Massonneau est à l’abri du besoin. En
1957 fusion du Crédit Nantais (créé en 1912) et du Crédit de l'Ouest d'Angers (créé en 1913), puis fusion en décembre 2006 du Crédit Industriel de l'Ouest (CIO) et de la Banque régionale de
l'Ouest (BRO). C’est maintenant le Crédit industriel et commercial Ouest (CIC Ouest).
La suite est intéressante: la famille Massonneau a vendu sa banque au Crédit de l’Ouest, mais devint actionnaire à hauteur de 11% du Crédit de l’Ouest. La
famille Massonneau est à l’abri du besoin. En 1957 fusion du Crédit Nantais (créé en 1912) et du Crédit de l'Ouest d'Angers (créé en 1913), puis fusion en décembre 2006 du Crédit Industriel de
l'Ouest (CIO) et de la Banque régionale de l'Ouest (BRO). C’est maintenant le Crédit industriel et commercial Ouest (CIC Ouest).


Aujourd’hui les enfants (ils sont six) Massonneau sont actionnaires au Crédit industriel et Commercial, et ont différentes actions dans différents groupes
faisant partis du CIC.
Les revenus annuels de la journaliste sont estimés à plus de 3 millions annuel."


L'original étant écrit blanc sur noir j'ai du mal avec le copié/collé. Allez simplement sur le blog après avoir stoppé le son de votre ordinateur pour ne pas vous écorcher les oreilles !


Qui peut nous confirmer où est la vérité ??


Est-elle vraiment une héritière de banquiers ? Auquel cas, les socialistes sont bien mal placés pour traiter Marine LE PEN d'héritière...