Le sapin d’Aurélie, ou comment tuer l’âme française par la soumission à l’islam

Publié le 24 Décembre 2011

Posted on by Roger Heurtebise - Article du nº 230

« Le sapin d’Aurélie » est un conte de Noël écrit par un ami nommé « Isaac de Barbanègre » en décembre 2002, à la suite d’un fait divers en Lorraine, et qui continue à circuler sur la toile du Web… pour que la mémoire ne se perde pas. Dix ans plus tard, rien n’a changé, sinon une prise de conscience de nos concitoyens. Chacun d’entre nous doit se rendre compte de la manière dont une idéologie islamiquement correcte est en train de tuer notre civilisation et par conséquent le devenir de nos propres enfants.

Roger Heurtebise

« Aurélie, place la dernière guirlande devant, mais fais-y très attention. » L’enfant sortit de son coffret en bois, avec la plus grande précaution, la rangée de pères Noël en porcelaine, et s’avança vers le sapin. La grand-mère ressentait tous les ans, à ce moment précis, la même émotion. Elle se souvenait de la première fois que son grand-père lui avait confié cette tâche, comme une grande marque de confiance, et de la fierté ressentie.

Le grand-père était mort au front parmi des milliers d’autres du village et des villages autour. La guirlande ancienne n’en avait pris que plus d’importance. Enfin son propre père mourut peu après son retour de captivité dans la guerre suivante. Il eut toutefois le temps de passer un Noël en France et de voir en famille le sapin et sa guirlande réunir la famille.

Bien peu de cadeaux, quelques chants de Noël, mais ce bonheur intense de voir cet éclat dans les yeux des enfants que provoque un arbre illuminé. La guirlande continuait, d’année en année à rappeler les Noëls d’antan, les souffrances passées, les disparus de la famille, et à illuminer les yeux et cœurs des enfants de cette famille française. D’autres familles en France et dans le monde ressentaient au même instant cette même impression de bonheur et de paix ; les époques passaient, avec leur lot de peines et d’évènements, leurs améliorations parfois aussi, mais Noël restait, même dans les années les plus dures. Son père avait un jour évoqué un Noël lorsqu’il était prisonnier en Allemagne, où malgré souffrances et privations, chacun s’était senti meilleur, plus proche des autres.

Croyants ou pas, tous avaient vécu la magie de Noël, celle qui transforme le cœur de chacun en cœur d’enfant. Avait suivi une période de relative prospérité, et repas et cadeaux avaient pris de l’ampleur. On voyait maintenant des sapins décorés partout en ville. Son mari travaillait dans une entreprise importante, et le comité d’entreprise y organisait tous les ans un arbre de Noël, où les enfants des salariés, après un spectacle, recevaient jouets et friandises des mains d’un impressionnant père Noël. La première fois, Aurélie terrorisée, avait pleuré à la vue de ce gigantesque personnage de rouge vêtu et à la barbe blanche, si loin par la taille, des figurines en porcelaine qui composaient la guirlande de son grand-père. Elle en avait ri elle-même par la suite. Les Noëls d’entreprise des années suivantes se succédèrent, jusqu’à la fermeture de l’usine.

L’école aussi dressait tous les ans un sapin, et les enfants s’évertuaient pendant des heures à préparer eux-mêmes des ornements, à découper des figurines, à peindre des étoiles. Une nouvelle maîtresse, venue de la ville, décida que les heures de travaux manuels ne devaient pas être consacrées à cette décoration. Chacun apporterait de chez lui boules, guirlandes, clinquant que l’on trouvait à bas prix dans toute grande surface. On consacrerait une heure ou deux à l’orner, mais pas davantage. Les enfants furent déçus, mais leurs parents comprirent que travail et apprentissage devaient primer sur la fête, et ne s’émurent point de cette restriction. La maîtresse semblait consciencieuse, il ne fallait pas diminuer son ardeur.

Pourtant, les travaux manuels continuaient à prendre une part importante dans les horaires scolaires. Tous les artisanats du monde, et la confection notamment d’objets et de dessins ayant pour thème l’Afrique occupèrent une bonne partie du trimestre. Comme on l’expliqua aux parents, toutes les cultures se valant, il fallait dès leur plus jeune âge enrichir leur horizon par la découverte d’autres cultures. Devant l’ambition de tels enjeux culturels, les familles furent plutôt favorables à cette nouvelle méthode ; en outre, l’Inspection Académique en vanta la qualité, et la presse locale se fit même élogieuse dans un article consacré à l’exposition réalisée par les enfants, d’objets et de dessins africains. Un conteur africain vint d’ailleurs clore l’évènement et subjugua l’assistance par le charme des légendes anciennes, les couleurs de son vêtement et la musique de sa voix.

Aurélie était émerveillée : plus personne, depuis la mort de son grand-père, ne lui racontait d’histoires, et tout dans le récit du personnage lui révélait les beautés du mode de vie africain, la richesse de cette culture, et l’infini bonté des personnages.

Et l’intérêt de cette nouvelle méthode était double puisqu’elle permettait aux enfants d’apprendre tout en réalisant. Chaque fabrication de dessin ou d’objet donnait lieu à une explication de coutumes, à un petit cours d’histoire sur l’Afrique. Et les notes du deuxième trimestre portèrent davantage sur cet aspect culturel et historique. Ainsi, diverses questions sur les rites religieux, leur compréhension furent abordées, ce qui tombait fort à propos, puisque le Ramadan allait commencer. La maîtresse expliqua la valeur et le mérite des enfants qui réalisaient ce dur sacrifice ; ils étaient plusieurs dans la classe à s’y soumettre. Elle rappela que le conteur y avait fait allusion dans un de ses récits. Chacun des enfants fut invité à donner son opinion, et à raconter une histoire sur le Ramadan. Certes, les notes des enfants plus familiarisés avec cette culture, africains ou maghrébins, furent meilleures. Aurélie n’en fut pas choquée ; elle était habituellement en tête de classe, et n’avait, cette fois obtenu qu’une note moyenne. C’était normal, se disait-elle, eux savaient des choses qu’elle ignorait et il était donc bien naturel que les notes le traduisent. Et puis c’était d’autant plus méritoire qu’ils souffraient du jeûne qu’impose le Ramadan dans la journée. Quelques élèves, non musulmans, firent le Ramadan avec eux, par solidarité, et la maîtresse les en félicita.

A la fin du Ramadan, les enfants musulmans apportèrent des gâteaux et en distribuèrent à tous ; la maîtresse remercia et en organisa le partage.

Au troisième trimestre, Aurélie fit sa première communion ; bien que ses parents ne soient pas vraiment pratiquants, ils y avaient tenu et elle aussi. Le lendemain, elle vint à l’école, toute fière de la petite croix en or que sa marraine lui avait offerte, et le cartable plein de petits sachets de dragées. La maîtresse lui demanda d’attendre la récréation pour en donner, car il y avait beaucoup de choses à faire ce jour-là. Avant la sortie, la maîtresse prit Aurélie un peu à part.

« Cette croix en pendentif est très jolie. mais tu sais que certains ici ont d’autres religions, et il ne faudrait pas les choquer par de tels signes ostentatoires. Je comprends très bien que tu sois contente de la montrer car on vient de te l’offrir. mais ce serait mieux de ne pas la montrer. Tu es une bonne élève et je sais que tu me comprendras. Ce sera mieux, pour que tout le monde soit pareil. »

Un peu honteuse d’avoir pu, sans le vouloir, choquer d’autres personnes, et surtout de n’avoir pas réfléchi au fait qu’elle avait pu nuire à l’égalité que recommandait la maîtresse, Aurélie était un peu contrariée. Aussitôt rentrée, elle demanda à sa mère ce que voulait dire « signe ostentatoire » ; intriguée par cette question, cette dernière finit par apprendre le contenu de l’entretien et la recommandation de la maîtresse. « Ce n’est pas grave. tu la porteras sous ton pull. et toi seule saura qu’elle est là. et c’est ce qui compte », dit la mère, soucieuse d’éviter tout conflit.

Elle s’en entretint quand même avec son époux, dès qu’Aurélie fut couchée.

- « C’est quand même étrange. de lui interdire une petite croix » dit la mère. « On les a enlevés des murs de l’école, cela, je le comprenais. Mais qu’on lui fasse des réflexions pour une petite croix, alors qu’elle leur a expliqué ce qu’était le Ramadan, qu’il n’y a plus que des repas musulmans, sans porc, à la cantine, là je trouve qu’elle pousse un peu. »

- « Oui, mais elle a un peu raison », dit le père. « L’école doit être laïque. et il ne faut pas que les enfants soient divisés par ces choses-là. Et puis demain d’autres pourraient bien en profiter pour venir prêcher ou exagérer par des tenues trop visibles. Il parait qu’au collège déjà, des filles viennent avec un tchador, un voile islamique disent-elles, et que ça a fait des tas d’histoires. Il y avait des imams barbus à la sortie et les télévisions qui les interviewaient. »

- « Mais là ce n’est pas pareil. une petite croix ! C’est quand même dans nos traditions, non ? Nos morts sont bien enterrés avec une croix, non ? »

- « Que veux-tu, le monde change, et il faut bien faire avec. »

- « Quand même ! Eux viennent nous expliquer leurs traditions, et les font même enseigner à l’école, et nous devons cacher les nôtres ? »

Aurélie cacha sa croix ; on n’en reparla plus.

A la rentrée des classes, Aurélie retrouva la même maîtresse, ses camarades et quelques nouveaux élèves arrivés récemment en France. La maîtresse les présenta et expliqua à tous qu’il allait falloir être très attentif à eux, car ils ne parlaient pas encore bien le français. L’un d’eux fut installé à côté d’Aurélie, bonne élève, qui pourrait ainsi mieux l’aider. Aurélie fit tout ce qu’elle put, au cours des semaines, pour lui recopier certaines leçons, lui expliquer certains mots.

Enfin, vint la période de Noël qu’Aurélie aimait tant. Chez elle, un petit calendrier muni de fenêtres qu’elle ouvrait selon le chiffre du jour, chaque matin en se levant, traduisait son impatience. Vers le quinze décembre, on commença à décorer le sapin. Aurélie avait le privilège de placer la guirlande ancienne du grand-père, son petit frère s’occupant de placer boules et clinquants sur les branches inférieures.

Aurélie eut soudain une idée :
- « Si je prêtais la guirlande pour le sapin de l’école ? »
Sa mère sembla un peu contrariée :
- « Cette guirlande est très fragile, et j’y tiens beaucoup. tu le sais. »

- « Oui mais je voudrais tant que les autres la voient. Il faut savoir partager nous a dit la maîtresse. Tu te souviens après le Ramadan de tous les enfants qui avaient apporté des gâteaux de chez eux ? Et puis le conteur qui était venu nous expliquer des traditions de là-bas, et tous les objets que nous avions fabriqués pour connaître les coutumes de tous ces pays. Oh maman. j’y ferai très attention. Tu sais bien que je suis soigneuse. »

A contrecœur, la mère finit par céder. Après tout, le grand-père serait sans doute content de voir sa descendance si généreuse et ouverte. Le lundi avant Noël, Aurélie toute fière, présenta à la maîtresse le coffret de la précieuse guirlande.

La maîtresse fit un curieux sourire et lui demanda de s’asseoir et d’écouter.
« Les enfants, cette année. nous avons décidé de ne pas faire d’arbre de Noël. Vous savez tous que Noël est une fête religieuse et que certains enfants ne la fêtent pas. Afin qu’ils ne se sentent pas exclus, nous avons donc décidé de ne plus privilégier nos fêtes. »

Aurélie se mit à pleurer sans le moindre bruit. Tout se mit à tourner dans sa tête. Les Noëls de son arrière-grand-père en captivité que lui avait racontés sa grand-mère, les années où son père licencié avait fini par trouver un sapin, on ne sait comment, le soir même du 24 décembre, les Noëls du comité d’entreprise, le bonheur d’être ensemble et de penser à tous, vivants ou disparus. Et on lui parlait aujourd’hui de tout cela comme propre à exclure ?

Son chagrin était immense ; qui avait-elle exclu ? Quelle tradition avait-elle refusé d’accepter dans celles qu’on lui avait fait apprendre et même appliquer l’année dernière, en fabriquant tous les objets africains que la maîtresse avait voulus ? Avait-elle refusé d’écouter le conteur, de partager les gâteaux de fin de Ramadan, d’écrire la leçon que la maîtresse avait faite sur cette coutume ? Non, elle avait tout accepté, travaillé avec soin… et on lui refusait d’offrir ce qui était le plus précieux à ses yeux d’enfants : la guirlande de son grand-père, le sapin de Noël…

On venait de tuer une âme d’enfant, méthodiquement, scientifiquement. Pas pour le plaisir, pour l’efficacité : toute trace de tradition, d’identité devait être effacée afin de céder la place à d’autres. Certains brûlent le drapeau, d’autres suppriment les sapins de Noël, mais tous ont un point commun : la naissance d’un enfant à Bethléem, qui plaçait l’amour au-dessus de toute autre valeur, il y a deux mille ans, et la civilisation qui en fut engendrée les dérangeaient au plus haut point. Et cette haine, par méthodes, leçons, violences ou interdits est le seul cadeau qu’ils donnent aux âmes d’enfants qui n’ont que l’amour à offrir.

Pour détruire un pays, commencez par tuer les âmes d’enfants, c’est beaucoup plus facile. Un sapin peut parfois y suffire.

Isaac de Barbanègre, 2002

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Marie-Claire Muller 25/12/2011 18:26


Ce récit est un signal d'alarme de la perte PROGRAMMEE de nos valeurs et la volonté des enseignants(de gauche) de dénaturer ce qui a fait notre identité au profit des nouveaux"français"Cette
guerre idéologique est en marche et fera des dégats si nous n'intervenons pas!Dans la charte du hamas il est spécifié que c'est par les médias et l'enseignement que l'islam doit être propagé.En
Belgique les nouvelles sont toutes aussi alarmante si ce n'est plus encore ce qui a poussé cet écrivain, Philippe Nicolas, à écrire au Roi:


Sur EUBOCO.EU


Lettre ouverte au Roi ALBERT II


Bouillon, le 8 décembre 2011.


A sa Majesté le Roi Albert II


Palais Royal de Bruxelles


Rue Bréderode 16


1000 Bruxelles


Lettre ouverte à sa Majesté le Roi Albert II.


Sire,


C'est en dernier recours face à la criminelle apathie des autorités belges que je m'adresse à Votre Majesté afin d'éviter, s'il en est encore temps, l'institutionnalisation des tribunaux
islamiques en notre pays. Si les principaux média font le choix d'un incompréhensible mutisme sur le sujet, il n'en reste pas moins qu'un groupuscule islamique du nom de "Sharia for Belgium"
annonce sur Internet la création d'un tribunal fondé sur la Sharia ( Loi musulmane) à Anvers.


Sire,


Pour avoir vécu en pays régit par ladite Sharia, je ne puis que m'inquiéter de cette attitude dhimmique affichée par les autorités belges lorsqu'il s'agit d'un islam qui sous prétexte de
tolérance , se voit octroyer la liberté de poser les jalons d'une société théocratique parallèle en notre pays.


N'est-il pas déjà suffisamment inquiétant de voir certains quartiers de nos grandes villes devenir des zones de non droit?


Vos fidèles sujets vont-ils, à l'instar de certains citoyens britanniques se voir refuser l'accès à des secteurs entiers de leurs villes car décrétés zones d'application de la Sharia par des gens
refusant de respecter notre mode de vie et nos lois?


Va-t-on finalement, progressivement, islamiser les cantines d'école en imposant le halal à l'ensemble des élèves sous prétexte de présence d'enfants musulmans sur les bancs scolaires ?


En certaines communes, allons-nous voir nos policiers et employés communaux, avant nous-mêmes, s'astreindre au respect des règles mahométanes du Ramadan sous prétexte qu'une majorité de
la population de ces communes serait de confession musulmane ?


Allons-nous être amenés, en cette proche période de Noël, à cacher nos sapins lumineux et à éviter de prononcer le mot Noël dans le but de ne pas " stigmatiser " une population s'autostigmatisant
en se tenant volontairement à l'écart de notre société ?


Sire,


C'est un désespoir profond qui s'empare d'une population belge assistant impuissante à la remise en cause de ses traditions, de ses cultures et de ses lois.


Je me permets de solliciter l'intervention de Votre Majesté, au nom de l'autorité morale qu'Elle représente, afin de préserver l'identité des peuples de votre Royaume.


Je suis, avec le plus profond respect, Sire, de Votre Majesté, le très respectueux et dévoué serviteur.


Au nom d'une majorité silencieuse tétanisée et muselée par des lois liberticides.


Philippe Nicolas


Ancien lieutenant 2Bn Commando


Consulant sécurité à l'international


Ecrivain