Le sauvetage du Crédit Immobilier de France épargnera le contribuable, assure Ayrault....

Publié le 4 Septembre 2012

"L'Etat a pris ses responsabilités en donnant sa garantie mais comme cet établissement dispose de fonds propres, l'argent des contribuables ne sera pas mis en cause", a expliqué le Premier ministre, invité de l'émission "Tous politiques" de France Inter/AFP/Le Monde.

"L'Etat a pris ses responsabilités en donnant sa garantie mais comme cet établissement dispose de fonds propres, l'argent des contribuables ne sera pas mis en cause", a expliqué le Premier ministre, invité de l'émission "Tous politiques" de France Inter/AFP/Le Monde.

La garantie de l'Etat au CIF n'affectera pas les contribuables, a assuré dimanche le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui a estimé que le système financier français était globalement solide, au lendemain de l'annonce de ce sauvetage, le premier depuis celui deDexia.

"L'Etat a pris ses responsabilités en donnant sa garantie mais comme cet établissement dispose de fonds propres, l'argent des contribuables ne sera pas mis en cause", a expliqué le Premier ministre, invité de l'émission "Tous politiques" de France Inter/AFP/Le Monde.

L'Etat a été contraint d'intervenir pour éviter la faillite au Crédit Immobilier de France en annonçant samedi soir qu'il accordait sa garantie financière à cet établissement spécialisé dans les prêts immobiliers aux particuliers et lié au mouvement HLM.

Cette garantie s'élève à hauteur de 4,7 milliards d'euros, selon une source proche du dossier, alors que le CIF dispose de 2,4 milliards de fonds propres et gère un encours de 33 milliards d'euros.

En contrepartie, l'établissement ne produira plus de nouveaux crédits et s'acheminera donc vers l'extinction car son "modèle financier ne permettra pas à la banque de poursuivre ses activités" selon Bercy, d'autant que c'est une exigence de la Commission européenne qui doit donner son accord à ce plan de garantie publique.

Le CIF, qui s'est dit "reconnaissant" envers l'Etat, a indiqué dimanche dans un communiqué que cette garantie lui permettra "de respecter l'ensemble de ses engagements financiers".

A la tête d'une cinquantaine de succursales disposant de 300 agences, il compte désormais "consacrer toute (son) attention aux conséquences économiques et sociales de cette situation nouvelle", sans fournir plus de précisions.

C'est un cas "très important parce que c'est aussi le financement du logement", a déclaré M. Ayrault dimanche.

Le système financier français "globalement" solide

Le Premier ministre a en outre estimé que le système financier français était "globalement" solide, mais que certains établissements posaient "problème" sans détailler s'il y en avait d'autres, outre Dexia et le CIF.

Pour l'Association française des usagers des banques (Afub), qui dresse le parallèle avec Dexia, la garantie publique est un "pari très risqué" et elle craint que Bercy ne soit "conduit à mettre la main à la poche du contribuable".

A l'automne 2008, l'Etat français, aux côtés de l'Etat belge, avait apporté sa garantie à Dexia afin de lui permettre de continuer à se financer sur les marchés, dans l'attente de son démantèlement complet.

Mais l'Etat n'a pas eu jusqu'à présent à exercer sa garantie, c'est-à-dire à se substituer à l'entreprise pour honorer ses engagements.

En ce qui concerne le CIF, "les gens remboursent leurs prêts immobiliers et si tout se passe bien, à la fin l'actif et le passif s'équilibrent, sachant qu'avec 2,4 milliards de fonds propres, l'établissement dispose d'une marge de manoeuvre suffisante s'il devait y avoir des pertes", selon Bercy.

Le CIF a été acculé par la décision de l'agence de notation Moody's de baisser de trois crans sa note, lui fermant l'accès au financement sur les marchés. Or, le groupe n'a pas de dépôts et dépend donc étroitement des marchés pour se financer.

Le départ vendredi soir de l'ancien dirigeant Claude Sadoun, critiqué pour sa gestion du dossier, a décidé l'Etat à intervenir, qui en avait fait un préalable.

"Le ministre de l'Economie et des Finances a rencontré l'actuel responsable (Claude Sadoun) qui, si j'ose dire, a aussi sa part de responsabilité", a ainsi souligné le chef du gouvernement.

"Il faut que ce dirigeant s'en aille sans indemnité de récompense ou retraite chapeau. Ca, ce serait profondément scandaleux!", a-t-il jugé.

Selon la Tribune.fr, Bernard Sevez, nouveau PDG du CIF aurait signé un chèque d'indemnité de retraite de 1,5 million d'euros à M. Sadoun, une information formellement démentie par le CIF.

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Economie-Finance-Industrie

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Claude Germain V 04/09/2012 15:24


Bon pas grave ca ne passe pas .... une quantité de sites de gauche et de droite ,idem de journeaux posent la question .Avec un ou des noms de predateurs .Se preparerait 'il un nouveau Credit
Lyonnais ,encore sous regime socialiste ,qui a du demarrer depuis un moment avec l' UMPS ....


De toutes les façons certains s'en sont mis surement encore plein les poches ....

Claude Germain V 04/09/2012 15:15



mika 04/09/2012 15:06


Bonjour Germain


Qui sont-ils ? Bonne question.


Le web plaisante sur le sujet prétendant que l'Françouais (l’ALI BABA qui ne dit pas son nom) à fait très attention au nombre de ses ministres en
évitant qu’ils soient 40 !!!

Claude Germain V 04/09/2012 15:05



Claude Germain V 04/09/2012 14:52


L'etat n' a fait que donner un coup d'extinteur sur le Credit immobilier ,qui n'a quasiment plus de liquidité , et qui serait dailleur totalement incapable de faire honneur a ses engagements
.......


Conclusion : qui pourrait faire confiance a cette pompe a fric ,demantelée par des dirigeants corrompus ..... mais en tant qu'hommes d'argent et de predateurs  : schuuuuttttt ; il ne faut
pas parler des voyous : qui sont 'ils ??? encore un scandale en preparation ????

mika 04/09/2012 14:39


Voilà la
solution


http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20120831trib000717168/sortie-de-crise-bons-baisers-d-islande.html