Le Serment du Hamas à Khartoum

Publié le 20 Novembre 2011

2ème partie -

 Le Serment du Hamas à Khartoum : faire oublier la Libye/Syrie, maintenir l’attention médiatique, creuset de la Cause et entraîner l’Egypte à sa suite.

Depuis le 6 mars 2011, nous (Aschkel et moi-même) n’avons cessé d’insister sur le tournant stratégique menant droit au risque de nouveau Jihad, relancé lors de la « Conférence pour al Qods » à Khartoum, en présence de Youssouf al Qaradawi, Khaled Meshaal et Mohammed Sayyed du Hezbollah. On y aurait décelé la présence des services secrets des Pasdaran iraniens supervisant le sens à donner, par détournement, au vent des « révolutions arabes ».

Effectivement, depuis, avec l’arraisonnement du Victoria par les Commandos du Shayeret 13, on ne compte plus les convois d’armes interceptés au Soudan, en Egypte, en Turquie, théoriquement à l’intention des Jihadistes de Gaza. Tout cela sentait très fort les préparatifs de nouvelle guerre.

Le déroulement des évènements internationaux, la focalisation de l’attention publique sur l’intervention militaire en Libye, les manifestations en Syrie, semblent avoir sonné l’hallali pour le déclenchement de l’offensive.

S’appuyant sur les justifications incessantes de Mahmoud Abbas et son incitation permanente au meurtre, depuis 2009, pour ne pas reprendre les pourparlers de paix, il fallait d’abord frapper les imaginations de stupeur par les 5 crimes odieux d’Itamar, contre la famille Fogel.

Ce sont ensuite les villes côtières et désertiques en proximité de Gaza, Ashkelon, Ashdod, Beersheva qui ont constitué les premières cibles, dans un contexte rappelant dangereusement que « Plomb Durci » était loin d’avoir achevé son travail de rétablissement de la dissuasion.

Mais, but ultime de la rhétorique génocidaire, c’est le cœur que le Jihad glocal incarné par les séides irano-égyptiens du Hamas veut frapper : Jérusalem. Aujourd’hui, une femme de 60 ans a trouvé la mort, 5 personnes au moins sont dans un état critique, 26 autres blessées. Un tel phénomène ne s’était pas produit dans la capitale réunifiée d’Israël depuis le 6 mars 2008, date de l’attentat à la Yéshiva du Mercaz-Harav, qui avait fait 8 morts parmi les étudiants.


Que doit penser la conscience du monde de ce détournement terroriste du train de l’histoire vers la « démocratisation » ? Israël doit-il hésiter une seule seconde à détruire un à un tous les foyers bactériens qui sèment le vent du Jihad, au moment où d’autres espéraient déposer les tyrans, abattre leurs statues et ouvrir une nouvelle page de la situation au Moyen-Orient?

 

Mahmoud Abbas, le « modéré » a décidé de se tourner vers le Hamas et de lui proposer de se « réconcilier », mais avec le sang pas encore séché de qui ? Il a délégué le négociateur Nabil Shaat, un professionnel du « processus de paix » fondu aux discussions avec Jérusalem pour trouver un terrain d’entente avec les frères jihadistes. Ce pacte a-t-il été signé à Itamar, sur la tête de 3 enfants juifs et de leurs parents ?

Abbas peut-il ignorer qu’il n’a rien d’autre à offrir à ses vis-à-vis que de fermer les yeux sur leur projet de relancer la 3è Intifada, scellé à Khartoum, en présence de non-nationaux palestiniens et au service de causes externes : comme celles du Soudan, de la Syrie et de l’Iran, avec la bénédiction du « très modéré » Youssouf al Qaradawi, celui-là même qui prêche les attentats-suicides sur Al-Jazeera depuis des décennies ?

Israël doit dire, haut et clair, que, tout comme le Tyran de Tripoli, on doit mettre un terme à la tyrannie du Hamas sur la cause arabe et palestinienne, sans quoi ni l’une ni l’autre ne connaîtra jamais, ni les joies de la démocratie, du pluralisme et encore moins n’appréciera les petits bonheurs quotidiens de la paix.

Jérusalem doit présenter la réalité au monde : un noyau dur d’extrémistes veut tenir le sort des peuples et le dénouement de l’histoire au creux de sa main, en déclenchant des attentats en Israël et dans le monde entier. Le Hamas, le Jihad islamique, inféodé à Téhéran et ceux qui les commanditent depuis Khartoum, Damas et Le Caire ont, d’ores et déjà, décidé que le destin de l’Orient leur appartenait, contre les aspirations des peuples et qu’eux-seuls devaient donner le tempo des évènements à suivre en cascade.

Réclamer sa liberté, voilà qui est « terroriste » pour le clan des faiseurs de guerre.

Les Palestiniens, quant à eux, ne renonceront jamais à la violence ni au terrorisme qui sont toutes deux, sage-femme et mère porteuse de leur cause. L’invitation de Mahmoud Abbas, courtisan du Hamas, au Quai D’Orsay, par Alain Juppé et François Fillon, le même jour, tombe comme un pavé dans un jardin ensanglanté et laisse entrevoir que la diplomatie occidentale n’a toujours rien appris des conditions initiales susceptibles de conduire le Moyen-Orient vers une ère de renouvellement des comportements, qui soient, un jour, enfin, propices à la paix.  Marc Brzustowski .Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

 

Lire aussi : La menace des frères musulmans

Les Islamistes qui ont pour habitude de se faire passer pour les victimes d’un soit-disant complot sionisto-croisé n’ont-ils pas ce jour du 6 mars profitant de la vague de soulèvement en Tunisie et en Egypte lancé leur projet de destruction massive des Sociétés libres et démocratiques ? Telle est la question !

Cet article est a diffuser le plus largement possible -Nous rappellons à tous d’être particulièrement vigilants et sans modération !

par Aschkel pour Iraaël-flash



Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2011/11/tunisieennahda-6eme-califat-liberation-de-la-palestine-djihad-en-marche-depuis-le-06-mars-la-france-felicite-video/#ixzz1eFsD0LGe

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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