Le squatteur de l’Elysée et son « bide » antiraciste… Tous ensemble… Tous ensemble…Ouais !

Publié le 2 Décembre 2013

Ils y étaient tous,  101 organisations (Francs Maçons compris…) et « chances pour la France » mobilisées.

Par Riposte-Laïque

Tous, vous-dis-je, qui voulaient se prendre pour des « taubiras-victimes » Tous… appelés par le gouvernement au complet qui avait chauffé l’ambiance avec quelques centaines d’inconditionnels réunis à la Mutualité deux jours avant pour ovationner la nouvelle « figure de proue » de leur République bananière (à propos, c’est quoi ce bras tendu à la tribune ce jour-là par la Taubira, comme le montre la photo publiée par « Le Point.fr » ?) (1) et désigner l’ennemi d’un coup de menton martial à la manière du bodybuildé de Beauvau…

Tous ensemble… Tous ensemble… Ouais…

Regardez ces socialistes sur scène, on les croirait sorti du cerveau d'Orwell.

Regardez ces socialistes sur scène, on les croirait sorti du cerveau d’Orwell.

Enfin, tous ensemble, certes, mais surtout  » entre eux »… Entre eux, oui, car ces nouveaux « racistes » qui portent le masque de « l’antiracisme » ont fait un « bide » retentissant au meeting comme dans la rue….

On cherche vainement, dans la presse du lendemain, de quoi faire passer la pilule amère de l’échec… Tout y est bon pour « parler d’autre chose »… et minimiser le réel sous des titres à la manière du « Parisien.fr » qui, quand on lit ensuite l’article, est obligé d’avouer le « flop » (2).

C’est que la ficelle était vraiment grosse, et que les Français restent assez lucides pour voir, derrière le rideau de fumée permanent tissé par Hollande et sa clique socialo-écolo, une réalité tragique qui les écrase d’impôts et de taxes, les expulse d’un marché du travail qui se rétrécit (80 000 emplois productifs détruits dans cette période où les « emplois aidés » payés par nos impôts sont activés à la vitesse V , scrutins électoraux obligent!) (2), les pousse à renier leur identité pour la fondre dans des flux migratoires inutiles et dangereux, les conduit à se prémunir quotidiennement contre une insécurité portée par des « racailles » cajolées par la bien pensance dominante …

Les journaleux bien nourris au gras fiscal, les minettes propulsées des canapés des media pour triturer l’information avec un sourire « colgatien », les profiteurs du showbiz , les « zélites » autoproclamées ont eu beau se déchaîner pour occuper l’espace qu’ils dominent sans partage et appeler au secours de Hollande, rien n’y a fait…

Et le Peuple de France (ce « galeux » qu’il faudrait changer, et soyez persuadés qu’ ils s’y emploient sans repos!) ne les a pas suivis …

Mieux, il a refusé de tomber dans le piège de la manipulation « antiraciste », lui qui sait que du racisme vrai, dans notre pays, il n’y en a pas (d’ailleurs, tous ces immigrés noirs et musulmans qui viennent de Somalie, par exemple, n’hésitent pas à braver les  espaces méditerranéens pour se réfugier en France…alors qu’ils ont les côtes de l’Arabie à portée de boutre! Va comprendre, Charles.)..

Il a refusé d’aller au secours politique de celui qui, avec sa bande socialo-écolo, détruit ce que nous sommes et rabote ce que nous avons…

Il a refusé de se prêter au jeu de la désignation d’un pseudo ennemi venu « des heures sombres de notre Histoire (celles pendant lesquelles les socialistes ont donné les pleins pouvoirs à Pétain – NDLR)  alors que l’adversaire politicien est celui là même qui voudrait lui faire prendre des « vessies pour des lanternes »…

Il a envoyé un message fort à l’enfumeur de l’Elysée et à sa caste de politiciens prébendiers qui se drapent dans une dignité de président et de ministres qu’ils déshonorent en lui faisant comprendre qu’au delà des 20% de l’électorat qu’ils peuvent acheter ou tromper, il y a une vraie révolte des forces vives de notre pays contre les mensonges qu’ils profèrent, les manipulations qu’ils organisent , les décisions politiques, économiques, fiscales et  sociétales qu’ils prennent.

Espérons maintenant que, par delà  cette bataille ponctuelle, au moment de glisser « le bulletin dans l’urne », chacun se rappellera ce message et saura le concrétiser en écartant et ceux qui dirigent actuellement et ceux qui, de concert avec eux, nous ont envoyés dans le mur depuis de longues décennies.

Empédoclatès

1 – http://www.lepoint.fr/societe/les-antiracistes-manifestent-dans-toute-la-france-30-11-2013-1763566_23.php

 

2 – http://www.leparisien.fr/societe/des-milliers-de-personnes-ont-manifeste-a-paris-contre-le-racisme-30-11-2013-3364821.php

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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island girl 06/12/2013 23:22


Les français ne supporte plus L'HYPOCRISIE de tous ces gauchistes ,ils connaissent la réalité de la rue car ils n'ont pas de gardes du corps ...eux !

ESSYLU 03/12/2013 15:32


ce qui me gène dans les diatribes "antiracistes" qui fleurissent c'est qu'elles se référent toutes au seul cas taubira


D'une part sans citer charly hebdo qui a fait bien pire que minute


et d'autre part en passant sous silence assourdissant les autres cas avérés tels que:


-"sous-chiens" pour caricaturer le terme souchien


-"truie" pour mlp


-"salope et conne" pour marion le Pen


outre les quotidiens "face de craie", "sale français" et autres qualificatifs de ce style


NB Commentaire rejeté par le Huffington Post

LA GAULOISE 03/12/2013 11:42


NON LA FRANCE N EST PAS RACISTE ELLE EST SEULEMENNT DE PLUS EN PLUS LUCIDE ET CE QU ELLE VOIT ET COMPREND C EST QUE SON PAYS DEVIENT UN  REPAIRE POUR TOUS LES ASSISTES QUI EUX ONT DROIT A
TOUT CE QUE L ON RETIRE PEU A PEU AUX FRANCAIS D ORIGINE . DONC ATTENTION A LA CHUTE .....

Roban 02/12/2013 22:10


Puisqu'ils étaient tous là, ils auraient du regarder cette vidéo :


http://www.dailymotion.com/video/x17r60n_jt-intelligent-n-11-manuel-valls-et-terry-cooper_news?from_related=related.page.ext.behavior-only.0ca3fadd162a50808b92a552460320d6138593274


C'est pas du racisme ça ?

Marie-claire Muller 02/12/2013 21:47


La blonde de YOU TUBE :Le site du FN censuré dans les lycées:


https://www.youtube.com/watch?v=adJY5J4R0iY


elle est belle la France !

Marie-claire Muller 02/12/2013 19:13


@Polux!!!Je me demande si certains vivent sur la même planéte que nous??Je crois que même avec le nez dedans ils nieront l'évidence!!Pourtant le temps des bisounours est révolu et la vérité
criante et nue nous saute aux yeux!OUI ON NOUS TROMPE, OUI ON NOUS MENT, OUI ON SE FAIT ENVAHIR, NON LA FRANCE N EST PAS RACISTE ?MAIS PEUT LE DEVENIR A CAUSE DE CE QU ON LUI FAIT SUBIR!!!!!!! EN
FAIT CE RACISME DONT ON NOUS RABAT LES OREILLES EST TOUT SIMPLEMENT UN INSTINCT DE SURVIE !!!!VIVE MARINE VIVE LA RESISTANCE!!!!


 


MELENCHON LE "TUPAMARO" (par Maurice D.)


 





Ils étaient peu nombreux hier, à suivre le petit dictateur stalinien putatif dans les rues de Paris. Mais les médias, experts en désinformation, ont su trouver la parade !
Comme on le sait, tout est affaire de perspective ! 




Les Tupamaros sont tombés dans l'oubli. C'est peut-être une erreur, car certains à l'extrême gauche s'en inspirent et voudraient ressusciter le mouvement en France même.

Le nom est une déformation de celui de Tupac Amaru, un chef indien qui conduisit l'une des révoltes les plus importantes qui eurent lieu contre la colonisation espagnole au Pérou. Il fut écartelé
à Cuzco en 1781et sa mémoire mérite le respect. "Tupamaro" fut repris par de nombreux mouvements révolutionnaires par la suite, et en dernier lieu en Uruguay dans les années 60 par les
communistes dont les scores électoraux se réduisaient comme une peau de chagrin.

Ils avaient bien tenté de se refaire une santé en créant un "Front de Gauche" qui survit toujours à Montevideo, très édulcoré, sous le nom de "Front large". On y retrouvait
presque tous les micro-partis de la gauche révolutionnaire et même une partie des Socialistes, mais ils n'avaient pu faire mieux que une fois 3,6 % et une autre fois 2,3 % des voix aux
élections de 1960. Cela provoqua l'éclatement du parti, et surtout poussa plusieurs militants à se tourner vers la lutte armée, pensée comme seul moyen de sortir d'une situation politique bloquée
par le partage du pouvoir entre les deux partis traditionnels "de gouvernement", l'un vaguement socialiste, l'autre vaguement libéral, comme chez nous.

Les Tupamaros se constituèrent sur le modèle cubain alors à la mode. Le mouvement fut rejoint par des maoïstes, des communistes, des cathos progressistes et des socialistes de gauche et, pour
éviter les discussions idéologiques porteuses de divisions, adoptèrent le principe de "l'action directe" : on braque, on vole, on enlève, on assassine. On connait !

Ils prirent le nom de Mouvement National de Libération Tupamaro et commencèrent par braquer banques et entreprises pour se procurer de l'argent et acheter des armes. Progressivement ils passèrent
à l'assassinat de responsables de la police, tout en se rendant populaires en volant des camions de livraison aux grands commerces pour en redistribuer les vivres dans les quartiers pauvres. En
1969, forts de quelques milliers de partisans, ils réussirent à prendre les armes à la main la ville de Pando à 30 km de Montevideo, mais une vingtaine d'entre eux furent tués ou exécutés et
cette action de guerre les rendit passibles des tribunaux militaires. Ils passèrent alors à l'enlèvement de personnalités politiques et d'entreprises, et de temps en temps à leur assassinat (une
vingtaine). Battus militairement en 1972, un millier d'entre eux furent emprisonnés, les autres se dispersèrent dans les dictatures marxistes de la région : Chili d'Allende, Cuba de Castro,
Argentine, etc. Le mouvement s'éteignit progressivement et en 1985 une amnistie libèra les derniers emprisonnés.

Les anciens font de la politique au sein du "Front large", se sont embourgeoisés et "peopolisés", comme chez nous les anciens soixante-huitards, Mélenchon ou Cambadélis, et occupent des postes
dans l'administration, le Congrès, voire quelques postes ministériels, l'un d'eux étant même devenu conseiller de la CIA.

Les Tupamaros ayant été le plus important mouvement de guérilla urbaine en Amérique du Sud au siècle dernier inspire bien sûr nos mélenchons et autres besancenots de l'extrême-gauche
embourgeoisée. L'un des fondateurs du mouvement, Raúl Sendic, est mort à Paris en 1989, à 88 ans (sclérose latérale amyotrophique des neurones - l'atrophie des neurones est une maladie courante
chez les leaders de gauche).

Ayant habité à Fontenay-sous-Bois, Sendic y a maintenant un buste qui a été inauguré le 22 novembre dernier au cours d'une cocktail-party réussie à laquelle a assisté la ministre n°
je-ne-sais-combien des Etrangers aux affaires. Elle y a déclaré entre autres témoignages d'admiration béate que le Tupamaro défunt était "un homme hors du commun". Toujours cette
nostalgie stalinienne pour les tueurs "antifascistes", car c'est ainsi que se définissaient les premiers Tupamaros en 1964-65 : des "antifas", dont Clément Méric ou plus récemment Abdelhakim
Dekhar sont les pâles émules.

Dans les années 60, en Uruguay, le gouvernement au pouvoir était certes socio-libéral et corrompu, surtout corrompu et clientéliste (comme chez nous), mais malgré tout apprécié du peuple
uruguayen (pas comme chez nous) qui votait pour lui à une large majorité. Ce n'est pas la situation sociale ou économique qui a été la cause de l'apparition des Tupamaros, ancêtres des Brigades
rouges et d'Action directe, mais le constat d'échec politique qu'ont fait les partis de gauche uruguayens, genre Mélenchon, Besancenot et maintenant Hollande, à imposer leur idéologie marxiste à
une population qui n'en voulait pas.

Le gouvernement s'étant avéré incapable d'enrayer les attaques de banques, de bijouteries et de clubs de tir qui permettaient aux Tupamaros de s'enrichir, de racketter, de prendre des otages et
d'assassiner, l'armée a pris le pouvoir en 1973, donc huit ans après que Raúl Sendic et ses tueurs aient créé les Tupamaros. Elle l'a rendu douze ans plus tard au cours d'élections démocratiques,
dès qu'elle eut ramené les Tupamaros à juste proportion de leur poids politique réel. Cette prise de pouvoir par les militaires pour rétablir la démocratie et la prospérité du pays compromises
par les Tupamaros a été bien sûr qualifiée de "dictature militaire" par toute la presse de la gauche internationaliste, mais elle n'aurait pas eu lieu sans les Tupamaros qui l'ont provoquée, et
n'a jamais été qu'une remise sur les rails du pays.

Il est vrai que les libertés publiques ont été réduites pendant un temps et que des tortures et des exécutions sommaires de terroristes ont été commises. Mais quand le cancer creuse, le
chirurgien a-t-il d'autre choix que de couper et de trancher ? Valls et Taubira avec leur restriction des libertés publiques, l'arrestation de manifestants pacifiques, celle récente d'un jeune
homme qui n'a eu d'autre tort que de circuler avec un bandeau "Hollande dégage" sur sa voiture saisie par la préfecture, et Hollande avec sa décision d' "exterminer les narco-terroristes au
Mali" et de "faire le gendarme" en Centre-Afrique font-ils autre chose ?

Que diront-ils si l'Armée française enfin réveillée prenait le pouvoir pour rétablir la situation politique, économique, sociale, civilisationnelle et sécuritaire détruite par les socialistes
?

Madame Yamini Benquigui, ministre d'on-ne-sait-quoi, mais ministre représentant le gouvernement et le président de la République, avait-elle besoin d'aller s'offrir un orgasme devant la statue de
Raúl Sendic ?


 


Maurice D.


 





 


 

Polux 02/12/2013 17:08


Aux actu de la 2 j'ai entendu une manifestante qui argumentait contre le racisme et je lui suggère d'aller simplement se promener dans certaines cités pour vérifier la portée de son action...!!!