"Associations de défense" ou "chiens de garde"? Elles vident la France de son "bon sens".

Publié le 4 Avril 2011

       J'ai une pensée pour tous les habitants des citées qui doivent subir cette dictature de la bien pensance qui interdit de dénommer la violence, refuse de sanctionner, impose une attitude laxiste aux politiques, à la police et à la justice. Une bien pensance vivant dans les beaux quartiers ou les quartiers bobos des grandes villes et nie la souffrance sociale. Combien d'acteurs, de chanteurs, de réalisateurs, de journalistes, de vecteurs d'opinions accepteraient de vivre un an dans une Cité des Banlieues d'une des grandes villes de France? Certes, certains sont venus. Ont filmé ce qu'ils ont voulu. Mais personne n'a voulu y rester et vivre ce que vivent et subissent des millions de personnes. La dictature des bandes est une chose. Elle a une solution qui passe par la restauration de l'autorité, l'application de la loi, le respect des différents acteurs de cette autorité: Police, Justice. Mais la dictature de la bien pensance est bien plus puissante, et destructrice. Elle interdit l'action au nom d'un humanisme, d'une compréhension ou la victime devient coupable et le coupable, victime de la société. Pire encore si la victime/coupable de fait ne correspond pas aux critères de protections ethniques mis en lace par les chiens de garde de la bien pensance. Nous savons tous qu'il vaut mieux ne pas être blanc et français de souche lorsque que l'on est confronté à la justice de la bien pensance. Car ce citoyen n'a pas les mêmes prérogatives aux yeux de cette bien pensance. 

        

       Parmi cette population vivant dans les Cités, il y a des familles de différentes origines ou de souche qui sont de bonne foi. Elles essayent de s'en sortir en travaillant dur. Les gosses font des efforts énormes à l'école bien souvent sous les quolibets ou la violence des cancres, les filles tout particulièrement. Les parents sont dépassés et lancent des appels au secours. Rien n'y fait. Les consignes policières exigent le "pas de vague". Les poursuites sont découragées si ce n'est interdites. La crainte des émeutes. La justice libère avant même que le policier ait fini de remplir tous les formulaires.

     La vision globale qui est portée par la société sur cette jeunesse est négative. Aucune directive et loi n'empêchera une entreprise de choisir son salarié in fine sur des critères qui lui sont propres et c'est bien normal, aucun décret ne pourra empêcher la suspicion sur un groupe, un accent, un comportement gestuel ou linguistique. On ne peut pas interdire à des entreprises ayant à faire au public de choisir un salarié parlant un français correct plutôt que le sabir des "ouadla" et autres "sy va" des Cités. D'autant plus, que l'inverse existe comme le refus d'embaucher un chrétien, un juif, une femme dans un restaurant halal sous prétexte qu'il n'est pas "conforme" ou ne parle pas l'arabe. Ce que les chiens de garde évitent de souligner.

           Cette bien pensance, par sa dictature, son politiquement correct, sa volonté de niveler par le bas au nom d'un humanisme dévoyé, transforme des milliers de jeunes en chômeurs à vie et à la dépendance. Notre société va mal. Ces chiens de garde et toute cette gauche et autre droite molle en sont les responsables.

          Si nous voulons donner un espoir à tous ces jeunes et aux familles qui veulent se réaliser, il faut d'abord taper dur sur les minorités de petits voyous multirécidivistes et sur les familles récalcitrantes à l'autorité. Cela passe par la revalorisation de la police, l'application des lois et ses conséquences, l'ouverture de Centres de réapprentissage d'une éducation citoyenne à la manière américaine.  Mais aussi, par la volonté de responsabiliser les "Chiens de gardes", ces associations de défense y compris en justice qui n'ont pas d'autres buts au fond, que de se faire une place au soleil au détriment de la nation et de la société républicaine. 

         Voici un article du Parisien. Vous ne lirez aucun prénom, vous n'aurez aucun indice. Pour autant, nous avons appris que ce n'est plus nécessaire. En effet, quand c'est un Jean Pierre, un Paul ou un Henri, ces prénoms sont affichés. Cherchez l'erreur? Pas la peine, il n’y en a pas ! C'est un des effets de cette bien pensance. Pourtant, la France aurait besoin de cette transparence pour mieux appréhender les problèmes à traiter. Au bénéfice de tous y compris d'une jeunesse qui cherche à s'en sortir par le haut.

Gérard Brazon

Huit personnes, parmi lesquelles sept mineurs, ont été interpellées ce lundi matin dans une cité de Rosny-sous-Bois dans le cadre de l'enquête sur le lynchage d'un jeune homme samedi soir à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris de source policière. 


Les interpellations ont eu lieu à partir de 6 heures dans la cité du Bois-Perrier. Des policier locaux ont procédé aux arrestations en reconnaissant des protagonistes, lors de l'analyse des images de vidéo-surveillance de la gare RER de Noisy-le-Sec, où l'agression a eu lieu. Pour la plupart, les suspects, placés en garde à vue, sont des mineurs âgés de 15 ou 16 ans. 

Territoire amoureux 
Le ministre de l'Intérieur  avait réuni dimanche le préfet de police de Paris Michel Gaudin et le directeur général de la police nationale , exigeant que «tous les moyens soient mis en oeuvre», dont «l’exploitation rapide des images de vidéo protection» de la gare, afin d'arrêter les auteurs de cette «agression sauvage».

Le pronostic vital engagé
La victime,19 ans, originaire de Sartrouville (Yvelines), était dimanche entre la vie et la mort après avoir été tabassé la veille, par une dizaine de jeunes de la cité du Bois-Perrier, qui ne supportaient pas sa liaison avec une fille d'une autre cité toute proche. Son «pronostic vital était engagé» selon l'Assistance publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Une dizaine d’adolescents l'avaient passé à tabac, le laissant pour mort, parce qu'ils ne supportaient pas sa liaison avec une collégienne de leur cité.
LeParisien.fr

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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island girl 05/04/2011 03:14



Tout le monde traduit les infos et sait que ces dégénérés qui ont tabassé le jeune homme qui est dans le coma sont des pseudos français d'origine arabe qui s'attaquant en bande aus personnes
seules....


conclusion en france comme au far west il est urgent de sortir armé et de ne pas hésiter à tirer en cas d'agression,ces dégénérés bouffis de haine ne méritent aucune pitié ...  



Nancy VERDIER 04/04/2011 21:10



Comme en France aujourd'hui, aux Etats-Unis dans les années 60 à 80, la situation était dramatique. Gangs de rue, dépouillements et attaques mortelles des personnes en pleine rue des
grandes villes dont New-York et Chicago. (mon oncle est décédée de cette façon). Il y avait cette même bien pensance qui faisait que l'on devait notamment admettre des "coloured people" à
l'Université et leur fournir plus de facilités qu'aux autres. Il y avait des Associations de toutes sortes. Pour finir New-York et Chicago se sont transformées grâce à la volonté de deux maires
(dont une femme) qui ont fait un travail extraordinaire et la remise en place de services de polices efficaces. En Californie, les Noirs (pardonnez-moi de les appeler ainsi) ont compris qu'ils
avaient des asiatiques armés en face d'eux et que piller leurs magasins allaient leur coûter chez.  Evidemment, là-bas la Justice fonctionne autrement et mieux que la nôtre et il n'y a
pas de démagogie. Un pauvre est pauvre aujourd'hui, mais demain, il peut faire quelque chose de sa vie.(C'est cela le "snobisme"). On a traité le problème de la drogue qui soit dit en
passant débordait largement des couches populaires (Même les médecins sniffaient la Coke). En France la bien-pensance maintient les gens en bas....pour mieux garder le pouvoir. L'assistance
dans cette France Socialo-BoBo aide les banlieues à croupir dans leur médiocrité. Il faut une volonté ferme et forte venue d'EN HAUT (de l'Etat) qui décidera d'en finir avec cette situation,
et il y sera mis un terme. Aujourd'hui en France, on joue avec les nerfs des pauvres gens, on les maintient dans une situation précaire...C'est scandaleux.  Mais on n'est pas un vieux pays
catholique pour rien. Faire l'aumône, porter assistance, plaindre est une grande joie et pour certains courants politiques et courants de pensées une nécessité. Aux Etats-Unis, on aime
l'efficacité, le travail et la réussite. Pourtant en France, dans les hautes sphères, on a pris les défauts américains (l'argent pour les grands patrons), mais il va falloir s'intéresser "aux
gens" , aux familles honnêtes, tout simplement. Car la coupe est pleine....et face à ces gangs d'autres mouvements religieux pourraient un jour prendre le relai dans ces banlieues...On a vu cela
ailleurs. Et dans ce cas là, l'unité du pays pourrait être sérieusement menacée.