Les arabes israéliens ne veulent pas vivre dans un des pays arabo-musulmans. Par Khaled Abu Toameh

Publié le 11 Juillet 2013

Demandez à un Arabe Israélien s’il souhaiterait vivre dans un des pays arabo-musulmans, il vous répondra non merci! Pas folles les guêpes car ils savent ce qui se passent dans la plupart de ces pays au mieux le manque de liberté d’expression au pire les massacres. Et c’est Israël que l’on vilipende et boycotte, un comble ! Les Juifs dans les pays arabo-musulmans eux ne se posent aucune question, il n’y a pas de Juifs, car la présence juive dans ce pays là a été éradiquée après avoir été spoliée et maltraitée, il reste une poignée de dhimmis de ci-delà

par Khaled Abu Toameh

Note : Notre confrère est un journaliste Arabe Israélien régulièrement menacé par Abbas et sa clique

Les citoyens arabes d’Israël ne se battent pas pour les droits politiques, dont ils jouissent déjà –  il y a une parité politique en Israël et des parlementaires arabes à la Knesset. Beaucoup d’Arabes israéliens, ont perdu confiance dans leurs représentants , en particulier ceux qui essaient de les inciter à l’encontre d’Israël.

Les citoyens arabes d’Israël n’écoutent clairement pas les mauvais conseils faits par certains de leurs dirigeants, y compris les membres arabes du parlement israélien, la Knesset, et qui les incitent à penser contre Israël.

Ces dirigeants et ces parlementaires mènent une campagne contre le plan du gouvernement israélien visant à recruter des citoyens arabes pour le service national civil comme une alternative au service militaire.

Ce plan cherche à résoudre de nombreux problèmes – en particulier dans le domaine du travail pour les citoyens arabes qui ne servent pas dans l’armée de défense d’Israël.

Pourtant, en dépit de la campagne contre le service national, un rapport publié cette semaine a révélé qu’il y a eu une augmentation de 76% du nombre de volontaires arabes depuis Septembre 2011.

Selon le rapport, publié par l’Administration pour la fonction publique, quelque 3000 Arabes ont fait du bénévolat au cours des deux dernières années pour effectuer le service national dans la population arabe d’Israël. L’année dernière, le nombre de volontaires arabes s’élevait à 1.700.

Naftali Bennett, ministre de l’économie et du commerce a déclaré en réponse qu’il était conscient que certains dirigeants de la communauté arabe étaient fermement opposés à l’idée d’un service national pour les jeunes arabes.

« Il y a ceux qui ne veulent pas voir les populations juives et arabes vivre une bonne coexistence », a souligné Bennett.  »Mais nous n’allons pas les laisser gagner. »

Les volontaires arabes sont envoyés dans des hôpitaux, des écoles et même des casernes de pompiers de leurs propres communautés.

Le rapport coïncide avec l’augmentation des efforts déployés par certains parlementaires arabes pour encourager leurs électeurs à demander une séparation, plutôt qu’une  intégration en Israël.

Un membre de la Knesset, Jamal Zahalka, a récemment proposé une loi demandant à Israël de reconnaître ses citoyens arabes comme une «minorité nationale arabe. » (NDLR – alors qu’ils sont des citoyens israéliens à part entière, et pas casés dans camps de fortune et traités comme des parias, comme dans les pays voisins d’Israël)

Le projet de loi fait appel  à l’autonomie pour 1,4 millions d’Arabes d’Israël, transformant les villes et villages arabes dans des régions autonomes du pays.

Même certains membres arabes de la Knesset se sont prononcés contre le projet de loi de Zahalka, arguant qu’il entraverait les efforts visant à parvenir à l’égalité entre Juifs et Arabes.

La proposition de loi de Zahalka est une tentative de politiser l’affaire au lieu de s’attaquer aux problèmes sociaux, économiques et culturels auxquels est confrontée la population arabe.

Si Zahalka et d’autres arabes Israéliens veulent exprimer leur identité nationale, ils peuvent le faire dans un futur « Etat palestinien ». Là, ils se sentiront plus à l’aise quant à leur identité nationale sans même être considérés comme une minorité.

Aujourd’hui, cependant, il est difficile de trouver un Arabe israélien qui serait heureux d’aller vivre dans un « Etat palestinien » contrôlé par l’OLP ou le Hamas, et c’est la raison pour laquelle la plupart des arabes Israéliens sont opposés à l’idée d’échanges de territoires entre Israël et les Palestiniens.

(NDLR- comme on les comprend !)

Selon cette idée, certains villages arabes en Israël seraient placés sous la juridiction de l’Autorité palestinienne.

Les citoyens arabes d’Israël ne se battent pas pour les droits politiques, dont ils jouissent déjà au contraire, ils se battent pour de meilleurs services et pour l’égalité. Ils veulent plus d’emplois dans les secteurs publics et privés et une distribution équitable des fonds publics.

Toute tentative visant à politiser les arabes Israéliens causera préjudice aux citoyens arabes, dont la plupart restent fidèles à Israël.

résumé et adapté par Rédaction IF Source gatestoneinstitute

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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