Les attentats terroristes de Joué-les-Tours, Dijon et Nantes sont l’oeuvre de l’islam - Par Salem Benammar

Publié le 24 Décembre 2014

 

Après nous avoir vendu le profil du jeune petit loubard victime de déchirure familiale avec un père absent du style Mohamed Mérah, pour faire pleurer dans les chaumières,  ce gamin qui a mal tourné victime d’une société si cruelle et injuste, qui s’est trouvé en prison pour des menus larcins qui se transforme en soldat d’Allah à sa sortie de prison, on nous vend aujourd’hui le profil du pauvre paumé atteint de troubles psychiatriques avec tendance suicidaire incapable de maîtriser ses pulsions mortifères.

Du point de vue de la psychiatrie sociale et clinique ça peut se concevoir mais il revient aux vrais spécialistes du sujet de nous éclairer là-dessus et non pas au  procureur de la république de Dijon par exemple qui n’est pas compétent en la matière et n’a aucun avis d’expert médical à donner.

Il n’en reste pas moins que la vraie question qui tarde à venir et que personne n’ose se poser en France :  et si l’islam ne transformait pas les êtres humains en bombes humaines, ne rendait pas les fous plus fous et les criminels, et les délinquants des terroristes ? Et de même, si les recruteurs des fous d’Allah ne s’intéressaient pas à des profils particuliers plus précisément des jeunes fragiles, en perte de repères sociaux et familiaux, dont l’avenir se conjugue au passé, sans diplôme, aigris et revanchards,  des laissés pour compte du système, immatures et cumulant les handicaps sociaux, scolaires et psycho-médicaux ?

Personnellement je serais moins enclin à faire le procès de ces exterminateurs que du virus hyperactif qui se loge directement dans le cerveau en annihilant toute forme de volonté chez les sujet atteints, faisant d’eux des zombies et leur faisant perdre toutes leurs facultés mentales et leurs sensibilités humaines.

L’islam est une machine qui broie l’humain jusqu’à ce qu’il devienne un amas de cendres avec la particularité d’entraîner ses semblables dans son propre processus d’auto-émiettement.

TCHODesequlibreVoiture

 

Si le nazisme a créé les camps de la mort tout en préservant la vie des siens, l’islam est l’art d’acculer les siens au suicide pour en faire une arme de destruction massive. Les suicidés musulmans qui se font exploser au milieu des foules ne sont pas des kamikazes.

Un kamikaze est un soldat qui se dévoue pour la cause de sa patrie et s’attaque à une cible militaire, jamais aux populations civiles ni ne commet des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, parfaitement conscient de ses actes.  Or, le musulman n’a ni un code d’honneur, ni le sens du devoir patriotique, il est sans foi ni loi, totalement déconnecté de lui-même, il agit de manière inconsciente et irréfléchie incapable de contrôler sa pensée et ses gestes. Dressé pour se tuer lui-même et plonger l’humanité dans un bain d’horreur. L’islam s’est propagé par le fil de l’épée, sa conquête du monde se fera aujourd’hui par la peur et la terreur. Il gagne du terrain semble-t-il mais à quel prix ? Au prix des millions de litres de sang humain des siens et des nôtres pendant qu’on continue à nous vendre l’image du loup solitaire désespéré de la vie et shooté aux psychotropes.

Salem Ben Ammar

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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