Les baguettes de pain de France sont-elles "halal" (licite selon le droit islamique: charia)?

Publié le 27 Juin 2012

La défense-les 4 temps comme là bas3Une pensée pour le boulanger arabe de mon quartier de Puteaux pas loin de l'épicier arabe où j'y vois souvent l'imam du coin lui rendre visite.

"La femme du boulanger" nouveau, s'est voilée il y a quelques temps, celle de l'épicier est invisible. Ainsi va l'islamisation de notre pays, à la manière de mon quartier, pas loin de la Défense, de sa Grande Arche, du CNIT, de la Tour de la banque Société Générale ou une tente musulmane acceuille la mosquée du quartier, le plus grand quartier d'affaires de France. Ainsi va l'islamisation, doucement, mais sûrement...

Gérard Brazon

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En France, un symbole culturel bouscule un peu plus chaque jour certaines idées reçues sur la véritable identité française: en moins de dix ans, les boulangerie-pâtisseries dans la région parisienne ont vu nombre de Tunisiens devenir propriétaires. 

Ils supplantent les Marocains qui avaient investi depuis une quinzaine d'années déjà ce secteur d'activités.

«En ce moment, il y a beaucoup de Marocains dans le textile, les agences de voyages et la restauration. On voit aussi les Tunisiens reprendre les boulangeries. Comme nous, ils fonctionnent au bouche à oreille, ils se passent les informations sur les affaires. Moi, je suis boulanger depuis dix-sept ans. Je ne sais faire que du pain!» s'amuse un boulanger d'origine marocaine.

La singularité du réseau tunisien

Dans ce secteur singulier qui se constitue en réseaux, cette lente évolution communautaire est plutôt localisée et ne date pas d'hier.

Les boulangers tunisiens qui désormais s'implantent dans la région parisienne, sont pour la plupart originaires du sud de la Tunisie, des villes de Tataouine ou de Médenine à titre d'exemple. Et selon plusieurs propriétaires, ce sont, plus précisément, les juifs tunisiens qui auraient ainsi installé dès les années soixante, un système de solidarité professionnelle entre boulangers.

Aujourd'hui, ce vieux système profite à tous. Les Tunisiens sont désormais plus nombreux à vendre des baguettes. Pour la Chambre professionnelle des artisans boulangers pâtissiers de Paris (CPABP), ce constat s'explique par l'ouverture franche du marché:

«C'est la loi de l'offre et la demande qui s'applique, simplement et surtout pour tous. Il se trouve que les Tunisiens, en majorité du Sud, se sont constitués un bon réseau, ils s'entraident. Ils ont aussi su évoluer. Ils ont plus de propositions que leur unique pain italien (la baguette blanche créée en Tunisie, ndlr), et ils s'adaptent de mieux en mieux au marché et à la réglementation très stricte», souligne Marc Nexhip, Secrétaire général de la CPABP.

Ressources humaines

Avec le temps, cette entraide tunisienne informelle a su s'organiser. La plupart des boulangers interrogés connaissent la ville d'origine de leurs concurrents. Ils se retrouvent parfois dans les avions ou les bateaux en direction de la Tunisie. Ils s'échangent des tuyaux, se recommandent des employés, ou se prêtent éventuellement main forte financièrement. Ils se retrouvent facilement, dans des restaurants et des cafés, dont certains établissements seraient devenus de véritables centres des ressources humaines ou de prêts. 

«Moi je n'aime pas le communautarisme. J'aurais aimé embaucher un boulanger français. Il se trouve que ça va plus vite entre Tunisiens. On est toujours en contact. On s'aide les uns les autres c'est normal», explique Taleb.

Devenu propriétaire de deux boulangeries-pâtisseries, comme tous les jours de la semaine, son réveil sonne à quatre heures du matin.

«Peut-être que certains Français jugent ce métier trop difficile», s'interroge-t-il.

Tunisien originaire de l'île de Djerba, Taleb lève les yeux au ciel quand il pense à sa reconversion professionnelle:

«J'étais chef de cuisine à la fontaine Saint-Michel. J'avais des employés, des horaires souples. Aujourd'hui, les journées sont longues. Mais au final, ça valait le coup et je reste proche des gens»,confie ce père de famille.

Des sacs de farine halal

Dans l'une de ses boulangeries, Taleb produit près de 500 baguettes par jour et environ 100 viennoiseries. Même s'il a pour objectif d'ouvrir à terme une boulangerie en Tunisie, «pour soutenir l'économie et aider les Tunisiens», il sait que ce rendement est impossible là-bas car l'Etat tunisien limite la distribution de farine aux artisans.

Par ailleurs, il faut deux licences différentes en Tunisie pour la boulangerie et la pâtisserie, une seule en France (Licence IV).

Autre facilité non négligeable pour Taleb, musulman pratiquant, de plus en plus de «moulins», les centres privés de vente de farine, proposent des «crédits halal». Par le biais de représentants, ces derniers proposent de rétribuer les intérêts des créances —proscrit par l'islam— sous forme de sacs de farine aux boulangers qui en font la demande:

«Presque tous les centres ont des crédits halals. Les représentants n'en parlent pas directement mais on sait qu'on peut en bénéficier. Moi, ça me va, ça correspond à mon mode de vie, à ma religion», précise le Djerbien.

Une «montée communautaire»?

Il reste que tous ne voient pas d'un bon œil cette tendance des boulangers tunisiens en France.

Certains professionnels s'interrogent, à tort la plupart du temps, sur les statuts des employés, sur l'origine des fonds d'investissement ou encore, sur les conditions d'hygiène des établissements.

L'un de ces artisans d'origine tunisienne installé à Paris, a également pointé du doigt l'augmentation récente de la population tunisienne dans la capitale. Un constat qui reste néanmoins difficile à vérifier.

D'autres enfin, moins nuancés et qui critiquent cette soudaine «montée communautaire», s'indignent de voir ainsi «s'échapper» l'artisanat français.

Le goût des Tunisiens pour la culture française

Dans les faits, on ne note aucune différence avec les boulangeries traditionnelles. Tout au long de la journée, des clients de toutes les nationalités poussent la porte des boulangeries tenues par les Tunisiens.

En matière de qualité, ces boulangers binationaux pour la majorité, se sont bel et bien appropriés le savoir-faire français. En plus de trente ans, ils ont su développer leur «goût de la culture française et de sa gastronomie». Tout en respectant ses traditions et les exigences de qualité, ils comptent à présent «participer à sa promotion»et «pourquoi pas, apporter un peu de leur propre culture».

Taleb, qui sait fidéliser sa clientèle, propose les pâtisseries les plus classiques mais il réserve toujours un coin de sa vitrine pour deux plateaux de pâtisseries orientales et autres millefeuilles tunisiens qui «plaisent beaucoup et surtout aux Français!».

Alors même que les représentants boulangers à l'international ne sont déjà plus Français, les Tunisiens ont su se spécialiser et récupérer l'un des symboles du pays qui les a accueilli:

«Le pain, c'est aussi une culture mondiale. Tous les pays ont leur propre référence. Et en matière de qualité et de technicité, les Français aujourd'hui ne sont plus les meilleurs», note Marc Nexhip de la CPABP.

Pour la huitième édition du championnat du monde de la boulangerie qui s'est tenue le 7 mars 2012 en France, l'équipe qui cette fois s'est distinguée n'est effectivement pas française mais japonaise.

«C'est comme au football. Comme pour la Coupe du monde de 1998: tout le monde peut marquer un but et ainsi faire gagner la France», ironise Taleb.

Mehdi Farhat

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Marie-claire Muller 01/07/2012 16:14


Hospitalisation d’enfants, l’abattage rituel en accusation ?




 




Publié le 25 juin 2012 dans Actualités, Faits divers, Politique





Trois enfants sont actuellement hospitalisés à Bordeaux, au CHU Pellegrin. Ils souffrent de symptômes identiques à la bactérie Escherichia coli a indiqué L’ARS (Agence Régionale de Santé). Les
symptômes dus aux Escherichia coli (diarrhées parfois sanglantes, douleurs abdominales et vomissements), se déclarent habituellement dans la semaine qui suit la consommation de produits
contaminés.


Ces derniers auraient consommé du steak haché, provenant de la Société des Viandes Élaborées (Saviel), fabriqués en Lot-et-Garonne, achetés dans un supermarché Intermarché ou Netto. La bactérie
Escherichia coli, potentiellement mortelle, a pour principal habitat l’intérieur des intestins des bovins. Dans un rapport transmis aux autorités en septembre 2010, l’Œuvre d’assistance aux bêtes
d’abattoirs alertait sur ces infections accentuées par la généralisation de l’égorgement rituel (halal et kasher) des bêtes car l’impossibilité matérielle de ligaturer l’œsophage des animaux
entraîne un « épanchement de matières stercoraires en provenance de l’estomac qui s’écoulent à travers la section béante de l’œsophage ».


« Le problème posé, le scandale même », analysait en février dernier le
Dr Jean-Louis Thillier, auteur de nombreux rapports officiels sur la sécurité sanitaire, « c’est celui du non-respect des normes d’hygiène, conduisant à une augmentation des
contaminations à l’Echerichia Colli, ces terribles bactéries qui provoquent tant d’insuffisances rénales chez les enfants. Au cours de ce type d’abattages rituels, le contenu de l’œsophage et des
intestins des animaux risque de souiller la viande, particulièrement les quartiers avant qui finissent dans les steaks hachés ».


Déjà sur les sites d’informations en ligne, de nombreux internautes pointent du doigt la responsabilité de la viande halal dans cette affaire. Si il est trop tôt pour tirer de telles conclusions,
il apparait cependant urgent que le gouvernement rende obligatoire l’étiquetage du mode d’abattage des bêtes en France.


[cc] Infos Bordeaux, 2010-2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [http://www.infos-bordeaux.fr/].

L'EN SAIGNANT 27/06/2012 15:56


Pauvres salauds de traîtres qui nous gouvernent depuis cinquante ans .!.... !

jpb 27/06/2012 14:16


achetter votre machine à pain