Les cellules Al-Qods iraniennes envoyées en Arabie Saoudite, Turquie et Koweit pour frapper des cibles américaines et pétrolières.

Publié le 20 Janvier 2012

 

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Le Gen. Qassem Soleimani, Commandant en chef des forces Al Qods 


 

 

Au cours des dernières 48h, l’Arabie Saoudite, le Koweit et la Turquie ont alerté Washington de renseignements affirmant que des agents des Brigades Al Qods iraniennes étaient en route pour commettre des attentats contre des installations pétrolières et des cibles américaines. L’alerte était accompagnée d’une requête sur la manière dont les Etats-Unis comptaient répliquer à cette menace imminente.

 

En rapportant ceci, les sources du renseignement et de l’anti-terrorisme de Debkafile ont précisé que cette information relayée à Washington était plus détaillée et spécifique qu’un simple tuyau habituel.

 

 

Mardi 17 janvier, un porte-parole américain a accusé Téhéran d’approfondir son implication dans le conflit syrien. Pour la seconde fois en une semaine, Washington a dévoilé que le Commandant en chef d’Al Qods, le Général Qassem Soleimani avait visité Damas récemment, confirmant l’envoi de cargaisons d’armes iraniennes pour assurer la victoire du Président Bachar al Assad contre l’insurrection syrienne.

 

Des sources du renseignement proche de Debkafile révèlent qu’un autre volet de la mission de Soleimani à Damas consistait à synchroniser les frappes des cellules d’Al Qods à travers tout le Moyen-Orient : en Turquie, au Liban, à Gaza et dans le Sinaï, conformément au timing choisi par Assad pour écraser le soulèvement syrien. Il a aussi traité de la mise sur pied d’attentats terroristes contre des cibles israéliennes.

 

Un porte-parole du gouvernement américain a déclaré : « Nous ne doutons pas qu’il a été reçu par les plus hauts échelons du gouvernement syrien, y compris par le Président Assad ».

 

Il y a quatre mois, en octobre 2011, les Etats-Unis ont accusé Soleimani d’une conspiration avortée visant à assassiner l’ambassadeur saoudien à Washington.

 

Mardi soir, le Directoire de la Sécurité Générale Turque –EGM- a mis sur le qui-vive les 81 départements de sécurité du territoire, dans l’expectative d'une intrusion imminente d’agents d’Al Qods devant faire de l’agitation de masse contre le gouvernement Erdogan, attaquer l’ambassade américaine et les consulats généraux de province.

 

Leur arrivée, selon la notice de l’EGM, devrait être coordonnée avec l’infiltration d’équipes terroristes du Hezbollah en Turquie.

 

Les sources de Debkafile à Ankara pensent que Téhéran donne le coup d’envoi de son premier cycle moyen-oriental d’opérations terroristes en Turquie, comme servant de punition parce qu’elle a consenti à l’installation d’une station radar américaine sur son sol, lié au bouclier de l’Otan contre les missiles entrants iraniens, en dépit des avertissements de l’Iran. Le gouvernement Erdogan est aussi pénalisé pour son soutien actif à la résistance syrienne contre le Régime Assad, et particulièrement, à l’Armée Syrienne Libre –ASL.

 

Lorsque le porte-parole du Parlement iranien, Ali Larijani a rendu visite à Ankara, le 12 janvier, il a transmis un dernier avertissement au Gouvernement turc de se retirer sur ces deux sujets de ltiige, bien que la visite était officiellement centrée sur la relance des négociations nucléaires entre l’Iran et les cinq puissances, plus l’Allemagne. Les pourparlers de Larijani se sont clairement achevés par un désaccord, à en juger par son commentaire au moment de son départ : « Nous avons notre propre façon de faire les choses ».

 

Une source importante de l’anti-terrorisme a confié à Debkafile, mercredi 18 janvier, que les Iraniens se sont saisis de la Turquie pour servir d’exemple et montrer aux Etats-Unis et à leurs autres ennemis au Moyen-Orient ce à quoi ils doivent s’attendre, quand Téhéran lâchent les Brigades al Qods contre eux.

 

Selon l’information relayée à Washington par l’Arabie Saoudite et le Koweit, Al Qods a été placé en état de préparation au passage à l’action, telle que procéder à l'explosion des champs pétroliers, des pipeline et des terminaux d’exportation pétrolière. Certaines de ses cellules sont déjà présentes cachées au sein des populations chi’ites des deux pays, sous l’apparence de citoyens saoudiens et koweitiens de longue date, d’origine iranienne ; d’autres sont sur le point d’être acheminés par la mer et d’être débarqués sur les côtes saoudiennes et koweitiennes.

 

 

Forces Al Qods. 

DEBKAfile Reportage exclusif  18 janvier 2012, 10:39 AM (GMT+02:00) 

Tags:  Al Qods      Iranian Speaker Larijani    Turkey    Saudi Arabia    Kuwait    US 

 

http://www.debka.com/article/21659/

 

Adaptation Marc Brzustowski

 

 

 

      Voir également sur le sujet : http://www.todayszaman.com/news-268843-iranian-revolutionary-guard-could-be-planning-attack-in-turkey.html

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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