Les chiens de garde du Parisien mythifient l’étranger pour mieux tuer la France. Par Gérard Brazon

Publié le 25 Octobre 2013

Le journal le « Parisien » nous offre, en vue de la promotion d’un dictionnaire de l’immigré en France, toute la panoplie du discours de la bien pensance sur ces étrangers qui firent la France.

Gérard Brazon interview3 Par Gérard Brazon pour Riposte-Laïque

Comme si d’autres Français, entendez par là, ceux qui commettraient l’horrible crime de voter pour le Front National, ne faisaient pas eux aussi la France.

Le but est de faire peur, comme d’habitude et de distiller une idée qui consisterait à nous faire croire que sans les étrangers, la France n’existerait pas. Foutaises bien sûr !

Tous  les Français un peu réalistes savent pertinemment bien, que si des étrangers ont apporté à la France, c’est aussi et tout simplement, parce que d’autres Français étaient là pour favoriser leur ascension si ce n’est leur assimilation. A titre d’exemple, la bien pensance nous rebat les oreilles d’Emile Zola, excellent écrivain du 19ème au demeurant qui n’aurait jamais réussi à percer s’il n’avait pas accepté la France et les  Français tels qu’ils étaient à son époque. Ses romans sont très français par essence, puisqu’ils décrivent la France d’en haut et celle d’en bas et non la vie dans les campagnes italiennes. On se doute, qu’il n’aurait certainement pas rencontré le même succès si tel avait été le cas.

Des étrangers, à cette époque, sont devenus plus Français que beaucoup de Français du terroir. Ils furent une richesse pour la France. Personne n’en doute, mais c’était aussi des étrangers devenus Français par choix et par amour qui n’importaient pas avec eux des valeurs parfois contraires à celles du pays où ils avaient décidé de s’installer. Il suffit pour s’en convaincre de lire le magnifique livre « Les Ritals » de Gérard Cavanna, relatant la vie de l’immigré italien qu’était son père pour s’en convaincre. Ces immigrés d’hier, vénéraient la France et pleuraient devant le fronton de nos Mairies. Aujourd’hui, c’est une majorité qui ne se déplace même pas pour aller chercher sa carte d’identité après avoir été naturalisé. Fiers d’être déclarés Français hier, ils sont Français de papiers aujourd’hui.

On notera aussi qu’à cette époque, il n’était pas question de financer leurs installations en France et qu’ils durent se faire tout seul, à la force de leurs poignets, de leurs volontés ou de leurs plumes. Nulles allocations de type A.T.A. Pas d’hôtels gratuits pour les loger aux frais des Français qui venaient tout juste de faire connaissance avec l’impôt sur le revenu. La génération suivante avait francisé son prénom et parfois son nom.

Faut-il rappeler une réalité toute simple qui est que l’immigration est récente en France comme nous le rappellent d’autres spécialistes plus sérieux : le recours à l’immigration, qui apparaît comme une solution au déclin démographique est encouragée par l’instauration du principe du droit du sol pour l’obtention de la nationalité française en 1889.

En 1914, la France compte 1,2 million d’étrangers venus de Belgique et d’Italie, ce qui suscite une série de réactions xénophobes (Vêpres marseillaises en 1881, pogrom d’Aigues-Mortes en 1893, etc.).

Nous voyons bien que nous sommes loin de l’image idéalisée par la gauche et les suivistes culpabilisés de la droite, d’une immigration qui aurait été forte et permanente durant tous les siècles de l’existence de notre pays. C’est totalement faux.

Tout cela pour dire que nous assistons à une nouvelle offensive de culpabilisation des Français visant à (re)diaboliser la pensée libre et le Français qui se sent étranger chez lui. Ce sentiment est très net chez tous ceux qui prennent les transports en commun et qui réalisent qu’ils ne sont plus que quelques Français de souche à parler la langue nationale. Étranger chez soi est la pire des choses.

Monsieur Pascal Ory, auto déclaré « historien de l’identité nationale« , une spécialité toute nouvelle j’imagine, probablement inventée pour impressionner le citoyen lambda,  ose faire un parallèle avec les années trente et les Français qui focalisaient sur les immigrés de l’Europe centrale. En évitant de dire que les Polonais à cette époque, et ils n’étaient pas les seuls, avaient été « importés » par le patronat minier pour faire pression sur les mineurs français en grève. Mais comme cela ne va pas dans le sens du discours, le pseudo « expert en identité nationale » passe l’info sous silence. Affligeant. Pourtant, il n’oublie pas au passage de nous affirmer que la règle c’est l’intégration et le métissage. Ce qui nous confirme qu’il est dans la bien pensance.

Exit donc l’assimilation. Vous êtes priés de vous métisser sinon vous n’êtes pas un bon Français. En clair, le futur Français doit être de toutes les couleurs, sauf blanc. Car ce serait le signe majeur d’une mauvaise intégration… du Français. Donc, la preuve que nous aurions à faire à un salaud de Français… de souche.

Puis vient l’inévitable énumération de tous ces grands « étrangers « qui auraient fait la France: Marie Curie (Polonaise), Charles Aznavour (Arménien), Gustave Roussy (Suisse), Pierre Cardin (Italien), Robert Shuman (Luxembourgeois), Marcel Bich (Italien), Ettore Bugatti (Italien), Florent-Louis Heidsiek (Allemand), Hubert Reeve (Canadien),etc. Nous avons même droit à Daniel Cohn Bendit (Allemand) David Pujadas (Espagnol) et Christine Ockrent (Belgique).

Devant cette énumération, on reste sidéré devant la mauvaise foi des éditeurs. Alain Mimoun (Algérien d’Oran) qui adorait la France n’est même pas cité.

Je pourrais faire un parallèle facile avec tous les noms des « richesses de la France » recherchés par toutes les polices que l’on peut trouver surle site du Ministère de l’intérieur.  La liste est bien plus longue et bien moins étalée dans le temps. On y verrait que les originaires des pays européens sont bien moins nombreux également.

Que penser de cette offensive ? Deux choses essentiellement !

1/ Le pouvoir européen commence à paniquer. Sa politique de destruction des nations est remise en cause partout et par tous les peuples. Tous les citoyens des différentes nations comprennent que la volonté de ces véritables dirigeants non élus est de détruire les spécificités et les cultures des nations en les noyant sous un fleuve d’immigrés n’ayant que très peu de chose à voir avec les cultures européennes. Ces dirigeants se disent qu’il faut donc accélérer le mouvement d’une immigration qui doit être décisive et surtout irréversible.

La France commence à être submergée comme la Grèce et l’Espagne le sont. L’Allemagne devient une Turquie bis. Quant à Bruxelles, Capitale de cette Europe cosmopolite, elle sera bientôt à majorité maghrébine.

2/ Les pouvoirs locaux, ces nouveaux gouverneurs de provinces que sont devenus nos Présidents et autres Premiers Ministres sont nus.

Ils doivent agir pour rendre les « messagers de la liberté » inaudibles dans les médias et les attaquer en justice pour les saigner à mort.  Les chiens de garde de la pensée unique veillent.

Ils doivent rendre infréquentables les Résistants à l’intégration forcée à travers cette bouillie culturelle infligée à tous, et plus ou moins islamisée.

Agir pour faciliter la destruction des cultures nationales. C’est en cela, que ce sont des traîtres aux nations et à leurs peuples. Quand j’entends certains dire, que la France sera plus grande grâce à l’Europe, je peine à imaginer que ce mensonge puisse encore avoir de l’effet, compte tenu de la situation de notre pays sur tous les plans.

La France n’a jamais été aussi grande que libre et souveraine.

Pour ce faire, c’est l’ensemble des différents systèmes médiatiques, judiciaires et politiques, qui sont mobilisés et dans un seul but: il faut à tout prix que les Français restent sous contrôle. Anesthésiés ils sont, ils doivent le rester absolument.

Les élections approchent et les verdicts de celles-ci nous diront si le peuple de France se réveille. A travers les européennes, si les souverainistes européens gagnent ou sont incontournables, ce sera le signe d’une reconquête de nos territoires et de nos flux migratoires.

Ce qu’il faut savoir en tout premier lieu, c’est que les tenants de la mise à mort des Nations ne se laisseront pas faire. A nous de leur interdire à terme, de continuer à sévir.

Gérard Brazon   (Puteaux-Libre)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

lucie 25/10/2013 23:28


quand la manipulation des informations et le triturage de l'histoire deviennent insupportables, alors il faut abandonner les vecteurs de la transmission.


tant pis pour le personnel du Parisien, ils sont aussi responsables en conscience de ce qu'ils écrivent.


si plus personne ne les lit et que le journal fait faillite, ce sera leur faute.

mika 25/10/2013 16:24


L'avis d'un Algérien sur le MISARABILISME à la mode version "Le Parisien"



https://www.youtube.com/watch?v=xofA9d9JXRU