Les chrétiens d'Orient lâchés par leur hiérarchie. Par l'Abbé Alain René Arbez et Bat Ye'Or

Publié le 7 Août 2012

SYRIE – DES PROPOS DANGEREUX

Les Chrétiens de Syrie lâchés par leur clergé ?

Analyse de l’Abbé Alain René Arbez et de l’historienne Bat Ye’Or

Le synode de Rome pour le Proche Orient avait déjà propagé les mêmes arguments majeurs, en réalité de grossières contre-vérités répétées comme des mantras : les chrétiens et les musulmans s’entendent très bien ; en fin de compte, c’est l’Occident qui envenime les relations entre eux. Mais surtout, seul le conflit israélo-palestinien explique les multiples problèmes du monde arabe, et c’est donc la crise liée à l’existence d’Israël soutenu par l’Occident qui provoque l’exode des chrétiens de la région…

Par conséquent, dit le Patriarche en guise d’avertissement, laissez les chrétiens être «l’Eglise de l’Islam» dans le monde arabe. Le destin des arabes chrétiens et musulmans est « le même », insiste-t-il, alors, les occidentaux sont priés de ne pas « couper les chrétiens de leur environnement communautaire musulman ».

Quelle belle déclaration de soumission à la dhimmitude ! Quel vibrant plaidoyer pour que le monde musulman musèle encore davantage les chrétiens et continue de les éliminer ou de les islamiser par étapes, tout en interdisant aux Occidentaux d’en parler.

La responsabilité de ce hiérarque chrétien de Syrie est colossale face à l’avenir. Tragiquement pris dans l’étau, il met tout son poids spirituel dans la balance. Désireux de protéger sa petite chrétienté d’Orient, il est acculé au déni, mais son discours conduit les chrétiens à baisser encore la tête devant les avancées d’un islam conquérant. Mgr Laham développe sa position conciliatrice au nom d’une culture arabe idéalisée, et d’une solidarité nationale fantasmée. Mais c’est finalement au détriment de la vérité théologique qui lie le christianisme au judaïsme et non à l’islam.

Le marcionisme revit de beaux jours par la bouche de cette Eminence melkite mais la manipulation est pitoyable, car tout ce discours intimidant pour les observateurs occidentaux trop curieux sert les intérêts de l’OCI et de ses avant-postes.

Quel désastre que de voir s’éteindre ces communautés syriaques, assyro-chaldéennes, nestoriennes qui furent autrefois si florissantes et que l’irruption de l’islam sur leurs terres ancestrales a peu à peu marginalisées, absorbées, éjectées, avec la complicité parfois de leurs hiérarques mués en notables soumis à l’arbitraire du pouvoir islamique.

Il est frappant de constater le contraste entre d’une part les prises de positions actuelles de certains patriarches envers l’islam et d’autre part les courageuses réactions des chefs de communautés chrétiennes aux premiers siècles face à leurs oppresseurs païens.

Aujourd’hui, la décomposition de la société syrienne est due au choc entre sunnites et chiites, et on voit parallèlement s’accélérer le processus de confrontation de l’islam avec les « infidèles ». Les communautés chrétiennes locales deviennent les otages des conflits inter-islamiques et cette confusion ravive de manière sanglante les paradoxes historiques aux issues incertaines.

 

Abbé Alain René Arbez et Bat Ye’Or.

Reproduction autorisée avec mention www.dreuz.info

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Claude Germain V 07/08/2012 08:57


Uniquement LA PEUR ET LA TERREUR DE L’islam qui les font parler comme cela .Il faut les comprendre puisque l’église de Rome est devenue une serpillère dhimmisée ………………Mais nom de ZEUS
!!!!! POURQUOI !!!! il y a bien quelqu’un qui a une réponse a cette situation ;….ou alors les diverses prophétie de Malachie et autres sont la solution et la reponse a cette situation :


http://evenementscosmiques.blogspot.fr/2008/02/la-fin-de-lglise-catholique.html


Non seulement les prophéties se confirment et le Vatican confirme celles-ci mais en plus il ne reste plus, au Saint-Siège, qu’une seule place vacante où pourrait reposer un souverain pontife.


Basilique de Saint Paul hors les murs à Rome


Dans le même ordre d’idées, signalons qu’à l’intérieur de la Basilique de Saint Paul hors les murs à Rome, là où, en hauteur, des médaillons représentent tous les papes, il ne reste plus, après
Jean-Paul II, qu’un seul emplacement vide…


De droite à gauche: Jean-Paul 1er et Jean-Paul II


Et … le médaillon encore vide du dernier successeur de tous les papes…


Après la mort de Jean-Paul II, devrait donc venir le dernier pape, lequel sera encore suivi de «Pierre (II) le Romain», ce qui annoncera la destruction de la cité aux sept collines, l’avènement
l’Antichrist terrestre (car le véritable Antichrist n’est pas terrestre !) et toutes les calamités en tous genres qui s’ensuivront…


Si Malachie a vu juste, il est probable qu’une «crise» absolument unique dans l’histoire de toute la Chrétienté risque de se produire au cours des décennies à venir, car l’on ne voit pas bien,
autrement, ce qui pourrait mettre fin à une papauté qui, jusque là, a réussi à traverser toutes les guerres et les pires tourmentes de l’histoire, et qui est l’une des plus vieilles institutions
du monde occidental.


Le Vatican connaît bien sûr l’existence de ces prophéties, mais elles ne font pas l’objet de discussions publiques. L’on voit d’ailleurs mal le «Saint-Siège» commenter, sur une telle base, sa
propre proche disparition…


Interprétations à la Prophétie des Papes


Comme les prophètes s’expriment toujours en langage imagé, il y a souvent, aux prophéties, plusieurs interprétations possibles. Certains théologiens comprennent «la cité des sept collines» comme
désignant la Rome antique et, en particulier, le Vatican. Mais il pourrait aussi s’agir de New York au U.S.A., la moderne Babylone qui se croit invincible mais se trouve en proie au terrorisme,
ainsi que la Terre entière a pu le voir le 11 Septembre 2001.


En définitive, «peu importe», puisque les conséquences seront presque partout les mêmes sur la Terre: gigantesques catastrophes, épidémies, terribles guerres, destruction généralisée, règne de la
terreur et de la mort.
Le déroulement exact des opérations ressort d’une fine compréhension de la chronologie des événements décrits dans l’Apocalypse de Jean. Une seule chose est sûre c’est que le monde aura à
souffrir d’un joug atroce avant de voir arriver la Fin, le Jugement Final et, sous un nouveau Ciel, la «Nouvelle Terre».
En 1981, Jean-Paul II fut victime d’un attentat, duquel il ne réchappa que par miracle. De cette affaire d’ailleurs surgira la prétendue «révélation du troisième secret de Fatima», dont le
secrétaire d’état du Vatican transmit les explications incluant le pourquoi du pardon du Pape à son agresseur.
L’Antichrist n’étant pas une personne précise, voilà longtemps qu’il est déjà présent et agissant sur la Terre. L’Apocalypse ne dit, d’ailleurs, pas qu’il n’apparaîtra qu’à la fin mais bien qu’à
ce moment-là «il relèvera la tête». Autrement dit, jamais sa puissance n’aura été aussi grande qu’à notre époque, et elle ira encore en croissant jusqu’au dernier moment…