Les commerçants vandalisés témoignent de l’origine étrangère des casseurs - par Caroline Alamachère

Publié le 17 Mai 2013

Cette désinformation concernant les carnages de lundi sont insupportables, c’est une dégoulinade médiatique sans fin ponctuée « d’ultras », « d’extrême droite »,  de « kops », « d’interdits de stade » et autres supercheries langagières, alors que toutes les photos nous montrent que les coupables ne sont rien d’autre que les racailles des cités.

Par Caroline Alamachère

La ministre des sports Valérie Fourneyron a finalement admis qu’aucun des 47 vandales arrêtés n’avait jamais été supporter du PSG, ni ultra ni ordinaire, nous attendons donc des excuses immédiates des menteurs suivies de leur démission collégiale : Valls, Delanoë, Cambadélis, Galut, le Préfet de Paris Bernard Boucault, Elise Lucet, le Parisien, BFM et tous les autres médias serviles.

Afin d’avoir un témoignage direct, je suis allée déjeuner à midi au Café Kléber, devant le Trocadéro afin d’en savoir un peu plus sur ces évènements.

Tout d’abord, sur cette partie de l’avenue Kléber j’ai été frappée d’une part par la normalité de l’ambiance des lieux parfaitement nettoyés des stigmates de l’outrage et accueillant la population travailleuse ordinaire et les touristes en goguette, et d’autre part par le nombre d’impacts des vitrines brisées, ultimes témoignages des furies banlieusardes qui s’étaient donné le mot sur les réseaux sociaux pour débouler avec rage et outillage afin de vandaliser Paris.

Devanture de GAP

Devanture de GAP

L'homme au marteau

Une poignée de ces pillards ont volé pour 13 000 euros de polos de marque, ils seront sévèrement punis puisque trois vont devoir faire une formation pour les calmer et un quatrième a eu droit à un rappel à la loi.

En comparaison, porter un t-shirt LMPT dûment payé vous vaudra une amende.

France Info nous apprend ce matin que sur la quantité de racailles interpelées, une seule sera condamnée à de la prison ferme durant seulement quelques mois. Nul doute que si les 47 casseurs interpelés avaient été bien blancs et bien « de souche », ils auraient tous été condamnés à de lourdes peines…

Les vitriers étaient en action au café avec pas moins de deux camionnettes, tandis que sur le trottoir d’en face d’autres vitriers faisaient de même. Les vitrines du magasin GAP étaient toutes explosées, ainsi que celle d’une pharmacie, d’une librairie, d’une banque, du Café Kléber et du café voisin, de même que d’autres magasins rendus totalement invisibles par les panneaux de bois. Une Maserati a également été brûlée mais elle avait dû être enlevée…

Profitant d’un moment de calme, j’ai interrogé les serveurs sur ce qui s’est passé.

Ce jour là ils étaient ouverts comme à l’accoutumée, quand à 17h un policier est venu les voir pour leur demander de fermer le café en raison des risques afférents à la manifestation. A cette heure-là les « supporters » étaient encore peu nombreux mais peu à peu des racailles ont commencé à arriver, sortant du métro juste devant le café, et du RER quelques dizaines de mètres plus loin. A 18h, ils ont fermé le bar alors que seuls quatre policiers étaient sur les lieux, à raison de deux de chaque côté des deux cafés mitoyens, et AUCUN autre policier à l’horizon, les CRS se trouvant en fait de l’autre côté de la place.

Très rapidement la situation a dégénéré, les racailles ont littéralement désintégré les barrières de verre qui se trouvaient devant la terrasse, ils les ont piétinées jusqu’à ce qu’il n’en reste rien. Aucun policier ni gendarme n’était présent pour intervenir, laissant le champ libre aux vandales.

Je leur ai demandé si, parmi la foule il se trouvaient les fameux supporters du PSG que les médias tentent désespérément de nous vendre, ils m’ont certifié que non, ce que confirment évidemment d’autres sources, tels les propos de ce riverain interrogé par BFM TV « J’ai été agressé par les voyous, par des Noirs et des Arabes, les mêmes qu’on voit sur les films, c’est toujours les mêmes », ce à quoi le reporter dhimmisé bredouille avec l’anxiété du type sentant venir le non renouvellement de son contrat « euhsans aller jusqu’à stigmatiser ceux que vous dénoncez… » (1).

Ces sauvages destructeurs et voleurs, jamais nommément désignés autrement que sous l’anonyme vocable de « casseurs », sont en effet les mêmes qu’en 2005, venus majoritairement de Seine-St-Denis, ils ne sont pas nos enfants, ils ne sont pas nôtres, ils sont nos ennemis, notre perpétuel et funeste tourment (2).

Les deux serveurs étaient en outre très remontés contre Delanoë venu se pavaner en mentant éhontément, contre Valls le vendu, obéissant aux ordres aberrants du Qatar, exigeant de la police qu’elle ne fasse pas son travail. Toujours sur ordres de Valls, le lendemain soir 7 fourgons de CRS « épuisés » ont embarqué 43 Veilleurs, et ce mercredi soir encore 40 Veilleurs, faisant preuve d’une « efficacité redoutable »… Cette police, payée par nous pour nous protéger, ne sert plus qu’aux basses œuvres des politiques et des Qataris. Ces Qataris qui ont exigé que la « fête » ait lieu au Trocadéro plutôt qu’au Parc des Princes pour avoir la tour Eiffel en arrière plan, histoire de montrer que dorénavant Paris est devenue ville qatarie.

Et s’il y avait eu des morts durant ces orgiaques violences ? Qui aurait payé l’addition mortuaire ? Le Qatar ? Delanoë ? Valls ? le Préfet ? Le peuple bafoué ?

Et comme si notre avilissement collégial ne suffisait pas, un responsable qatari a poussé l’ignominie jusqu’à déclarer « Quand on investit chez vous, on se prend des campagnes hostiles. Quand une fête est organisée pour célébrer la victoire d’un club de foot, elle dégénère en violences, il y a chez vous comme un problème », alors que le problème est venu d’eux-mêmes, de leurs sous-fifres Valls et consorts, et de ces pillards des banlieues habitués aux prises de butins et qu’ils arrosent de leur pétrodollars et de leur charia.

Avec colère et amertume, alors qu’un vitrier ramassait une carcasse de fenêtre éventrée sur le trottoir, l’un des serveurs m’a fait part de son inquiétude pour l’avenir de notre pays, et son collègue m’a dit craindre la prochaine fête de la musique, m’assurant que depuis le temps qu’il travaille dans ce café il n’avait jamais été confronté à cela que depuis ces dernières années, ajoutant que sa soirée perdue de lundi, personne ne la lui payera.

Caroline Alamachère

(1) http://rutube.ru/video/19c817d04db7d720a28e30b4e0967ca2/

(2) http://www.europe1.fr/Faits-divers/PSG-qui-sont-les-casseurs-du-Trocadero-1517265/

(3) http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/05/14/01016-20130514ARTFIG00403-psg-un-probleme-franco-francais-vu-du-qatar.php

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Les soi-disants Ultras 3Racailles 5 Racailles 2

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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aupied 18/05/2013 18:04


et oui, tout le monde sais que ce n'est que la racaille qui emmerdent tout le monde , mais ce gouvernement de merde n'est pas capables dit mettre bonne ordre , que les enfants et leurs familles
qui sont incapables de gérer leurs progénitures sois arreter et renvoiez dans le pays de leurs ancêtres on a pas besoins d'eux , ce sont des incapables des illétres et surtout des fénéants , vous
n'avez qu'a voir avec quels voitures ils déplacent ( l'argent de quoi mais de la drogue voyons )  et nous les vrais Français on nous emmerdent, on nous taxent de plus en plus,  un jour
le plus rapidement  possible j'espère il va y avoir une revolte , et qui va se planquez , devinez ??? 

LA GAULOISE 18/05/2013 08:35


TOUS LES NULS DE MATIGNON  L ELYSEE ET AUTRES ABRIS DE MENTEURS ET COMPLICES DE TOUTE CETTE DECADENCE DE LA FRANCE  SAVENT PERTINEMENT QUI SONT LES COUPABLES MAIS ILS   
S EN    FICHE . LES BLA BLA A LA TELE  CA ONT Y A DROIT MAIS POUR LE RESTE ....... SI LES COMMERCANTS AVAIENT DES CAMERAS DANS LEUR MAGAZIN IL FAUT QU ILS DONNENT LES FILMS A
DES RESPONSABLES HONNETES ( OUI JE SAIS IL Y EN A T IL ENCORE ?)

alix 17/05/2013 21:04


Mazette! Comment peut-on faire "circuler" ces images et commentaires à nos chers hôtes de Matignon, place Beauvau, rue de Varennes, Hôtel de Ville et, of course, l'Elysée où trône notre bien-aimé
dirigeant de "l'An II"? Certainement, ils ne savent rien, ne sont responsables en rien, "ils ont les mains propres, mais ils n'ont pas de mains"(Charles Péguy) Je ne saurais les plaindre, mais
rira bien qui rira le dernier! Hugh!

henri 17/05/2013 20:19


Fallait nettoyer ces sous-merdes au lance flamme .


Eux , ils pensent avoir gagné .


La clique de lèche-babouches est à éjecter aussi !