Les Défenseurs américains des ‘Frères Musulmans’. Par Caroline Glick

Publié le 31 Juillet 2012

Avec Obama, les USA ont tout faux et entraînent le monde vers un désastre.....

 

 

Par CAROLINE B. GLICK

Jerusalem Post 26/07/2012

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=279075

Adaptation française de Sentinelle 5772 ©


Pourquoi le gouvernement Obama dédaigne-t-il des alliés potentiels et renforce-t-il des ennemis ? Pourquoi le gouvernement a-t-il faux partout ?


Mercredi, John Brennan, assistant du président des USA Barack Obama pour la sécurité intérieure et le contre-terrorisme, a fait un rapide voyage en Israël pour discuter du massacre par le Hezbollah de touristes israéliens à Burgas, en Bulgarie, la semaine dernière.


Espérons que, pour l’officiel américain de haut rang, ce fut une réunion instructive, bien que ses interlocuteurs israéliens fussent sans aucun doute interloqués par le niveau de difficulté à communiquer avec lui. A l’opposé de précédents officiels du contre-terrorisme, Brennan ne partage pas la compréhension du terrorisme moyen-oriental.


La conception de Brennan sur le ce sujet a été révélée dans un discours il y a deux ans à Washington. Dans cette intervention, Brennan parla suavement du Hezbollah. Comme il le formula : « Le Hezbollah est une organisation très intéressante ».


Il déclara qu’elle avait évolué d’une « organisation purement terroriste » vers une milice puis vers une organisation disposant de membres au Parlement libanais et certains au cabinet gouvernemental du Liban.


Brennan poursuivit : « Il existe certainement des éléments du Hezbollah qui nous préoccupent vraiment du fait de ce qu’ils font. Et ce que nous devons faire est de trouver des moyens pour diminuer leur influence au sein de l’organisation et d’essayer de bâtir sur les éléments les plus modérés ».


Peut-être afin de construire sur ces “éléments modérés », dans le même discours, Brenan se référa à la capitale d’Israël Jerusalem comme « al Qods », le nom favori du Hezbollah et de ses suzerains iraniens.


La description stupéfiante faite par Brennan de la prise de contrôle hostile du gouvernement libanais par le Hezbollah comme preuve que le groupe terroriste se modérait, a été un morceau de choix de la vision du gouvernement Obama sur les jihadistes islamiques en général.


S’il existe des « éléments modérés » au Hezbollah, dans la perspective du gouvernement Obama, l’homologue jihadiste sunnite du Hezbollah – ‘les Frères Musulmans’ – est vraiment très très amical.


Le 10 février 2011, le directeur du Renseignement National d’Obama, James Clapper donna clairement sa position dans une déposition devant le Comité Restreint du Congrès sur le Renseignement. Le témoignage de Clapper avait lieu le jour précédent celui de la retraite forcée du président égyptien d’alors, et allié de longtemps des USA Hosni Moubarak. La démission forcée de Moubarak était due largement à la décision du gouvernement Obama de mettre fin au soutien des USA à son régime et d’exiger ouvertement son abdication immédiate du pouvoir. Comme Israël en avait averti, l’expulsion de Moubarak ouvrit la voie à l’ascension des ‘Frères Musulmans’ au pouvoir en Egypte.


Dans sa déposition, Clapper dit : « Le terme ‘Frères Musulmans’ est une désignation pour un ensemble de mouvements. Dans le cas de l’Egypte, un groupe très hétérogène, largement laïque, qui a évité la violence et a décrié al Qaïda comme une perversion de l’islam. Ils ont poursuivi des buts sociaux, l’amélioration de l’ordre politique en Egypte, etc… ».


En suivant le témoignage de Clapper en Israël, sa signification à travers le spectre politique, partagée autant par des experts et des observateurs ordinaires, montrait que les USA avaient perdu tout bon sens.


Le slogan des ‘Frères Musulmans’ est “Allah est notre objectif ; le prophète est notre chef ; le Coran est notre loi ; le Jihad notre voie ; mourir dans le chemin d’Allah est notre plus grand espoir”. Comment un officiel de haut niveau des USA peut-il déclarer qu’une telle organisation est « en grande partie laïque » ? Chaque jour, les chefs des ‘Frères Musulmans’ appellent à l’annihilation violente d’Israël. Et ces appels sont souvent associés à des appels au jihad contre les USA. Par exemple, dans un sermon d’octobre 2010, le chef des ‘Frères Musulmans’ Mohammed Badie appela au jihad contre les USA. Comme il le dit : « La résistance [c.à.d. le terrorisme] est la seule solution contre l’arrogance et la tyrannie sioniste et américaine, et tout ce dont nous avons besoin est que les peuples arabes et musulmans se tiennent derrière elle et la soutiennent ».


Badie promit alors à sa confrérie que la mort de l’Amérique était proche. Comme il le dit : « Une nation qui n’est pas la championne des valeurs morales et humaines ne peut pas conduire l’humanité, et sa richesse ne lui servira pas lorsque Allah se sera prononcé, comme c’est arrivé pour de [puissantes] nations par le passé. Les USA font aujourd’hui l’expérience du commencement de leur fin, et ils se dirigent vers leur disparition ».


L’inconscience de Brennan et Clapper quant à l’essence et la nature du Hezbollah et des ‘Frères Musulmans sont des symptômes de l’ignorance totale qui forme l’approche du gouvernement Obama sur les réalités du Moyen-Orient.


Prenez, par exemple, la confusion politique du gouvernement Obama sur la Syrie. Cette semaine, le ‘Washington Post’ a rapporté que le gouvernement Obama manque de toute information sur la nature des forces d’opposition combattant pour renverser le régime syrien. Alors qu’un officiel de haut rang a dit au journal : « Nous identifions les dirigeants clefs, et il y en a beaucoup. Nous sommes en contact avec eux et nous gardons le contact », un autre officiel a déclaré que ce n’est pas le cas.


Comme ce dernier officiel l’a dit : « Les gens qui ont été identifiés l’ont été à travers la Turquie et la Jordanie. Ce n’est pas du fait de ceux que nous connaissons directement. Ce n’est qu’à travers des liaisons ».


Le fait que le gouvernement des USA vole en aveugle alors que la Syrie vrille hors de contrôle est d’autant plus flagrant si vous reconnaissez que cela n’était pas inévitable. L’Amérique s’est infligée cette ignorance.


Au cours de 16 mois écoulés depuis que la guerre civile syrienne a éclaté, le gouvernement des USA a laissé passer plusieurs opportunités pour développer ses propres liens avec l’opposition et même donner forme à son projet politique. Deux exemples suffisent à le montrer clairement.


D’abord, en octobre 2011, selon le portail en langue arabe basé à Beyrouth ‘al Nashra’, Dalia Mogahed, conseillère d’Obama pour les affaires musulmanes, a bloqué une délégation de chrétiens du Moyen-Orient conduite par le Patriarche maronite Bechara Raï qui allait à une réunion avec Obama et des membres de son équipe de sécurité nationale à la Maison Blanche. Selon al Nashra,Mogahed annula la réunion à la demande des ‘Frères Musulmans’ de son Egypte natale.


La Maison Blanche annula la visite, plusieurs jours après que Raï soit venu en visite chez le président français de l’époque, Nicolas Sarkozy à Paris. Pendant cette rencontre, Raï mit en colère le ministre français des affaires étrangères quand il le prévint que ce serait un désastre pour la minorité chrétienne syrienne, et pour les Chrétiens à travers la région, si le régime du président syrien Bashar Assad était renversé. Raï fonda sa déclaration sur son évaluation que Assad serait remplacé par un régime islamiste dominé par les ‘Frères Musulmans’.


Et neuf mois plus tard, il est évident qu’il avait raison. Avec la guerre civile syrienne faisant toujours rage à travers le pays, les media du monde sont pleins d’articles sur les Chrétiens de Syrie fuyant leurs villes et villages en masse alors que les islamistes de l’opposition syrienne les prennent pour cibles de meurtres, d’extorsion et d’enlèvements.


Puis, il y a les choix étranges des USA concernant les personnalités de l’opposition qu’ils favorisent. En août dernier, dans une tentative pour mieux se familiariser avec l’opposition syrienne, la secrétaire d’Etat Clinton rencontra des représentants de l’opposition au département d’Etat. Herb London du ‘Hudson Institute’ rapporta à ce moment que le groupe que Clinton rencontra était dominé par les ‘Frères Musulmans’. Les membres du Conseil de la Démocratie Syrienne pro-Occidentale, composé de Kurdes syriens, d’Alaouites, de Chrétiens, de Druzes, d’Assyriens et de Sunnites non islamistes n’étaient pas invités à cette réunion.


Clinton aurait donné son accord pour rencontrer des représentants de ce Conseil séparément. Mais à l’opposé du carnaval médiatique après sa réunion avec les membres des ‘Frères Musulmans’, Clinton refusa de rendre publique sa réunion avec les chefs de l’opposition non islamiste. ainsi, elle dénia à ces alliés présumés des USA la capacité de déclarer qu’ils bénéficiaient du soutien de son gouvernement.


La question est : « Pourquoi » ? Pourquoi ce gouvernement Obama dédaigne-t-il des alliés potentiels et renforce-t-il des ennemis ? Pourquoi le gouvernement a-t-il faux partout ? Dans une tentative pour en venir au fond, et peut-être conduire le gouvernement à repenser sa politique, un groupe de législateurs américains, membres des Comités juridiques et du renseignement du Parlement, conduits par les Représentants Michele Bachmann, a envoyé des lettres aux inspecteurs généraux des départements d’Etat, de la Sécurité intérieure, de la Défense de la Justice ainsi qu’à l’inspecteur général du bureau du directeur du renseignement national. Dans ces lettres, Bachmann et ses collègues ont demandé aux inspecteurs généraux d’enquêter sur une possible pénétration du gouvernement des USA par des agents des ‘Frères Musulmans’.


Dans leurs lettres, et dans une lettre ultérieure explicative aux représentants américains, Keith Ellison et la Rep Michel Bachmann, les législateurs ont dit clairement que quand ils parlaient de pénétration gouvernementale, ils se référaient au rôle central que des groupes musulmans, identifiés par le gouvernement des USA à la Cour Fédérale comme des organisations en tête des ‘Frères Musulmans’, jouaient dans la formation de la perception du gouvernement Obama et de la politique envers les ‘Frères Musulmans’ et ses mouvements alliés aux USA et à travers le monde.


Que ces groupes de tête, dont les co-conspirateurs non mis en examen mais finançant le terrorisme, Council on American-Islamic Relations (CAIR) et la Société Islamique d’Amérique du Nord (ISNA), jouent un rôle clé dans la formation du projet politique du gouvernement Obama, cela est au-delà de toute discussion. Des officiels de haut rang du gouvernement dont Mogahed ont des liens étroits avec ces groupes. Il existe une profusion de preuves qui suggère que la décision du gouvernement de prendre le parti des ‘Frères Musulmans’ hostile contre ses alliés, est dû, à un niveau significatif, à l’influence que ces groupes du front des ‘Frères Musulmans’ et leurs agents exercent dans le gouvernement Obama.


Pour ne prendre qu’un exemple, en octobre dernier, le gouvernement Obama a donné son accord pour éliminer le matériel utilisé par le renseignement des USA et les agences d’application de la loi et pour éliminer tous les matériels contenant des références à l’islam que des groupes musulmans aux USA associés aux ‘Frères Musulmans’ avaient déclaré insultants. Le gouvernement a également licencié des formateurs de l’antiterrorisme et des conférenciers employés par les agences de sécurité des USA et les académies de la défense qui enseignaient à leurs élèves au sujet des doctrines de l’islam jihadiste. Le gouvernement a aussi engagé des représentants des ‘Frères Musulmans’ alignés sur des groupes musulmans aux USA pour superviser l’approbation de matériels de formation sur l’islam destiné aux agences fédérales des USA.


Pour leurs efforts d’avertissement – et peut-être pour amener le gouvernement à abandonner sa confiance dans les groupes de tête des ’Frères Musulmans’, Bachmann et ses collègues ont été dénoncés comme racistes et McCarthystes. Ces attaques n’ont pas été portées seulement par des soutiens du gouvernement.


Le Sénateur Républicain John Mc Cain a dénoncé Bachmann dans l’enceinte du Sénat. Le Sénateur Républicain Marco Rubio s’est rué à l’attaque pour sa tentative de convaincre le gouvernement de reconsidérer sa politique. Cette politique, une fois encore, met les membres les plus radicaux de la communauté musulmane des USA à la charge de la politique du gouvernement des USA envers les ‘Frères Musulmans’ et d’autres mouvements jihadistes.


Il est clair que la notion insidieuse que les ‘Frères Musulmans’ sont une force modérée et amicale s’est emparée des cercles politiques des USA. Et apparemment la prise de décision des USA au Moyen-Orient est de plus en plus enracinée dans cette évaluation fausse et dangereuse.


En menant une initiative pour enquêter et changer cet état de choses, Bachmann et ses collègues doivent être félicités, et pas condamnés. Et il faut s’associer à leurs efforts courageux pour poser des questions pertinentes sur la nature de l’influence des ‘Frères Musulmans’ sur les décisionnaires politiques des USA, et non pas qu’ils soient méprisés par leurs collègues à Washington, les media et pas tous les citoyens concernés en Amérique et dans tout le monde libre.


caroline@carolineglick.com  

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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23bixente23 01/08/2012 09:39


obama et son administration sont une honte, une verrue à la face des USA ! ils sont même pires que bush & co, c'est dire...!


est-ce étonnant, barack hussein obama étant musulman de naissance...? et qu'il fait partie des "démocrates", le pendant US de nos gôchos...? la vermine se ressemble, quel que soit le pays où elle
sévit...

Marie-claire Muller 31/07/2012 20:23


On se demande comment et pourquoi Obama a été élu ? il est clair qu'il fait tout, comme nos gauchistes, pour faciliter l'islamisation de son Pays ,toute son administration d'ailleurs, surtout
Clinton, semble être converti au péril vert.Heureusement Mike Romney est déterminé à rétablir la vérité sur ses vrais alliés et sur le danger qui plane sur les démocraties:"Pourvu qu'il soit
élu!!!"son discours est tellement différent de celui des idiots utiles qui crie avec les terroristes haro sur Israël !


Mitt Romney : discours de Jérusalem


31 juillet 2012 | Classé dans: Election US 2012,Etats Unis,Géopolitique,Israël,Moyen-Orient | Posté par: Guy Millière





Pour l’essentiel, le discours prononcé dimanche 29 juillet par Mitt Romney à Jérusalem est remarquable.


On y trouve une compréhension lumineuse de ce qu’est Israël, de ce que sont les valeurs d’Israël et du peuple juif, et de ce que ces valeurs ont, au plus profond, en commun avec les valeurs de
l’Amérique. On y trouve aussi ce que serait sans doute une politique étrangère d’une administration Romney au Proche Orient, si celui-ci était élu à la présidence, et on peut voir en lisant que
cette politique étrangère serait radicalement différente de celle suivie aujourd’hui par la désastreuse administration Obama.


On n’y trouve pas la moindre mention, je l’ai déjà souligné, du « conflit israélo-palestinien » ou du « processus de paix », ce qui a été remarqué à Ramallah. On y trouve une invocation de la
transcendance et, en fin de discours, Romney ajoute à la formule traditionnelle, « que Dieu bénisse l’Amérique », une invitation à la bénédiction d’Israël. C’est la première fois qu’un homme
politique américain de cette importance s’exprime ainsi, et c’est un signe fort.


Mitt Romney est un véritable ami d’Israël. C’est un conservateur au sens américain du terme, autrement dit quelqu’un qui entend conserver ce qui est commun aux Etats-Unis et à Israël, deux pays
fondés sur un idéal de droit, de justice et de liberté.
Sachant que ce discours ne serait pas disponible dans la presse française, j’ai décidé de le traduire. Le voici.


Guy Millière


***



Je vous remercie pour cette aimable introduction, monsieur le maire, et je vous dis merci à tous pour cet accueil chaleureux. C’est un plaisir et un privilège d’être à nouveau en Israël.


Poser le pied en Israël est poser le pied dans un pays qui est née d’une ancienne promesse faite dans ce pays même. Le peuple juif a survécu à l’un des crimes les plus monstrueux de l’histoire
humaine, et maintenant ce pays prend sa place parmi les démocraties les plus impressionnantes qu’il y ait sur la terre. Les accomplissements d’Israël sont une des merveilles du monde moderne.


Ces accomplissements sont un témoignage de la résilience du peuple israélien. Vous avez réussi, contre toute attente, à maintes reprises tout au long de votre histoire, à persévérer, à vous
relever après l’épreuve, et à en sortir plus forts.


L’historien Paul Johnson, lors du 50e anniversaire de la création de l’Etat juif, a déclaré qu’au cours de la vie d’Israël, cent nouveaux États indépendants étaient nés. « Israël est le seul
dont la création peut être appelée un miracle », a-t-il écrit.


C’est une expérience profondément émouvante d’être à Jérusalem, la capitale d’Israël.


Nos deux nations sont séparées par plus de 5000 miles. Mais pour un Américain à l’étranger, il n’est pas possible de ressentir un plus grande proximité avec les idéaux et les convictions de son
propre pays qu’ici, en Israël. Nous faisons partie de la grande fraternité des démocraties. Nous parlons la même langue de liberté et de justice, et nous incarnons le droit de toute personne à
vivre en paix. Nous servons la même cause et provoquons les mêmes haines chez les mêmes ennemis de la civilisation.


C’est ma ferme conviction que la sécurité d’Israël est un intérêt vital de la sécurité nationale des États-Unis. Et notre alliance est une alliance fondée non seulement sur des intérêts
communs, mais aussi sur des valeurs partagées.


L’une des voix les plus éminentes à énoncer ces valeurs partagées est celle de votre premier ministre, mon ami Benjamin Netanyahu. Je l’ai rencontré ce matin, et j’ai hâte de le retrouver ce
soir, en famille, après la clôture de ce jour de jeûne de Ticha Be Av.


Il est remarquable de voir que tant d’adversité, pendant un si grand laps de temps, se trouve mémorisée par un seul jour sur le calendrier. C’est une journée du souvenir et du deuil, mais c’est
aussi une journée qui invite à la clarté et à la résolution.


Au moment présent, nous nous souvenons aussi des 11 athlètes et entraîneurs israéliens qui ont été massacrés lors des Jeux olympiques de Munich voici quarante ans. Il y a dix ans cette semaine,
9 étudiants israéliens et américains ont été tués dans une attaque terroriste à l’Université hébraïque. Et des tragédies comme celles-ci n’appartiennent pas qu’au passé. Elles sont un rappel
constant de la réalité de la haine, et de la façon dont elle peut s’abattre sur des innocents.


Menahem Begin a dit ceci à propos du neuvième jour du mois de Av : « Nous nous souvenons de ce jour-là », a t-il dit, « et nous avons maintenant la responsabilité de faire en sorte que
plus jamais notre indépendance ne soit détruite et que plus jamais le peuple Juif soit sans-abri ou sans défense ». Le Premier ministre Begin a ajouté : « Cela est au coeur des problèmes
auxquels nous sommes confrontés pour l’avenir ».


Alors qu’aujourd’hui, Israël est confronté à des ennemis qui nient les crimes passés contre le peuple juif et cherchent à en commettre de nouveaux, ces paroles ont une résonance.


Lorsque les dirigeants iraniens nient l’Holocauste ou parlent de rayer ce pays de la carte, seuls les plus naïfs – ou pire que naïfs – peuvent voir là un excès de rhétorique. Ne vous méprenez
pas : les ayatollahs de Téhéran testent nos défenses morales. Ils veulent savoir qui va s’opposer, et qui va se taire.


Mon message au peuple d’Israël et aux dirigeants de l’Iran est le même : je ne vais pas détourner le regard, mon pays non plus. Comme le Premier ministre Begin l’a dit en mots lucides et qui
donnent à penser, « si un ennemi du peuple juif dit qu’il cherche à nous détruire, je le crois ».


Nous avons vu les horreurs de l’histoire. Nous ne resterons pas les bras croisés. Nous ne les laisserons pas s’accomplir de nouveau.


Il serait insensé de ne pas prendre les dirigeants iraniens à

island girl 31/07/2012 14:21


OBAMA est  lui meme un faux frère,il a épousé une négresse qui a la haine des blancs ..