Les derniers négriers dont se fout le CRAN, le MRAP, la LICRA, la LDH, les droits-de-l'hommistes français.

Publié le 28 Mai 2014

Dans cet article vous y trouverez ce que déteste Madame Taubira, c'est à dire la preuve que l'esclavagisme existe encore et que sans doute, parmi ses ancêtres africains beaucoup ont fini dans les griffes des arobo-musulmans avec comme seule finalité, la misère, la soumission et non comme elle, dans un Ministère. Elle devrait-être la première à se battre pour libérer ces femmes et ces hommes en compagnie de Jean-Philippe Désir dit Harlem.

Isabelle Hachey Isabelle Hachey pour La Presse.ca

(Nouakchott, Mauritanie) Il existe un pays où des êtres humains naissent pour une seule raison: servir leurs maîtres. Comme leurs parents avant eux. Et comme leurs futurs enfants, qui leur seront arrachés en bas âge pour être donnés en héritage ou en cadeau de noces. En Mauritanie, vaste contrée du nord-ouest de l'Afrique, des milliers d'hommes et de femmes à la peau d'ébène sont toujours traités comme de la marchandise. Voyage au coeur de l'un des derniers bastions de l'esclavage héréditaire.

 Chada Mint M'Beyrick a des enfants, mais n'a jamais été mère. Elle a été une machine reproductrice. Elle est née il y a trois ou quatre décennies, quelque part entre les dunes du Sahara. Dans cette vaste région désertique aux confins de la Mauritanie, du Mali, de l'Algérie et du Sahara occidental, les frontières sont aussi floues que l'âge des hommes.

 

D'aussi loin qu'elle se souvienne, Chada a toujours travaillé. Petite fille, elle gardait des chèvres. Plus tard, des chameaux, qu'elle amenait paître sous un soleil aride. C'était un travail éreintant. Quand elle a eu sa première fille, Teslem, elle ne s'est pas arrêtée. Elle la portait sur son dos, de l'aube au crépuscule.

Un jour, le maître de Chada est venu chercher Teslem pour l'offrir à son fils. La fillette devait avoir 4 ans, tout au plus. Chada n'a pas protesté. Dans son univers étriqué, cela semblait être dans l'ordre des choses.

Puis, Chada a eu une deuxième fille, M'Barka. Le maître l'a donnée en cadeau à sa soeur. «Il a récupéré mes enfants comme ça, un à un, pour les distribuer aux membres de sa famille. Il ne m'a pas demandé mon avis.» Il n'avait pas à le faire.

Au fil des ans, Chada en a donné neuf à son maître. Neuf petits esclaves, comme elle.

Esclaves d'aujourd'hui

Aux yeux de son maître, Chada était une marchandise. Elle était née pour le servir, comme ses enfants, comme sa mère avant elle. Cet esclavage héréditaire semble d'un autre âge, mais se pratique toujours, ici. Largement.

La Mauritanie se situe en tête des pays esclavagistes, selon un classement de la fondation australienne Walk Free. Nulle part ailleurs une aussi large proportion de la population n'est-elle réduite en esclavage: 4% des Mauritaniens sont asservis, soit 150 000 des 3,8 millions d'habitants du pays.

Ces esclaves des temps modernes sont, pour la plupart, éparpillés dans le désert. Ils n'ont pas droit à l'école, aux terres, à l'héritage. Ils ne peuvent ni se marier ni divorcer sans la (rare) permission de leur maître. Ils sont totalement dépendants. Et soumis.

La nuit tombée sur le désert, Chada se recroquevillait sous des loques, blottie contre l'enfant qui ne lui avait pas encore été arraché, pendant que son maître s'installait avec sa famille sous une large tente bien dressée. Parfois, l'enfant s'approchait de la tente. Le maître le chassait en le traitant de «petit chacal».

Chada et les siens ne se sont jamais réunis sous une tente pour partager un repas. «Ce n'est jamais arrivé. Jamais. Je croyais que les fêtes, c'était pour les maîtres. Et je croyais que ma vie était normale. Je n'avais rien connu d'autre.»

La couleur du viol

Les enfants de Chada ont, pour la plupart, hérité de sa peau d'ébène. Mais quelques-uns ont le teint beaucoup plus clair. Bien malgré eux, ces enfants mulâtres lui rappellent sans cesse les viols que son maître lui a fait subir, année après année.

En Mauritanie, la couleur de la peau distingue dans une large mesure le maître de l'esclave. Les premiers sont maures, d'origine arabo-berbère, et forment l'élite du pays. Les seconds sont haratines, descendants des Noirs africains qui vivaient le long du fleuve Sénégal avant d'être capturés et asservis, il y a des siècles, par les envahisseurs maures.

Quand on interroge Chada sur le père de ses enfants, elle se mure dans le silence. «On ne pose jamais cette question», me sermonnera plus tard Hamady Lehbouss, porte-parole de l'Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), groupe militant. «L'esclave n'a pas de père. Souvent, c'est le maître ou alors, c'est un homme de passage.»

L'important, c'est que l'esclave soit engrossée, explique Salimata Lam, coordonnatrice nationale de l'organisme SOS Esclaves. «Le maître a besoin des enfants. C'est sa main-d'oeuvre.» Alors, il traite son esclave comme du bétail. «Mon maître me disait que je n'avais pas d'âme. Me tuer, c'était comme tuer un animal», raconte Chada.

Il y a 10 ans, son frère Matala a disparu sans laisser de traces. Chada s'est inquiétée auprès de son maître de ne plus jamais l'apercevoir au campement. Le maître lui a répondu que son frère était mort, sans plus d'explications. «Il m'a seulement dit: «Pourquoi me parles-tu d'un esclave qui n'existe plus? "»

Mais Matala n'était pas mort.

Il avait fui.

La liberté à tout prix

Quand il était esclave, Matala Ould M'Beyrick a appris qu'ailleurs, la vie pouvait être différente. Qu'il existait un endroit où les Maures et les Haratines pouvaient s'asseoir sur le même tapis, sous la même tente, et partager le même repas. D'égal à égal.

Matala avait soif de cette vie-là. Il n'en pouvait plus d'être battu, de se nourrir de restes et, surtout, de voir sa mère, puis sa soeur Chada se faire violer sans pouvoir y faire quoi que ce soit.

Matala voulait fuir, à tout prix. Quitte à risquer sa vie. «J'avais vu les dépouilles de deux esclaves, au campement, qui avaient tenté de s'enfuir.» Leurs maîtres les avaient rattrapés, à bord de leur Land Rover, dans le Sahara. L'un est mort étouffé sous d'énormes sacs de provisions, dans le coffre arrière du véhicule. L'autre a été pourchassé en plein désert. «Ils l'ont forcé à courir à perdre haleine devant le 4 x 4. Il n'a pas tenu le coup.»

Discrètement, Matala a programmé sa fuite. Ça s'est passé un jour de 2003. Il a dirigé son troupeau vers la seule route des environs, qui menait à une base militaire. Et il a attendu. Une patrouille est passée. Par chance, le chef était haratine. Matala a pris son courage à deux mains et lui a tout raconté.

La patrouille l'a escorté à la base. Plus tard, les maîtres sont venus le réclamer. «Ils ont voulu arranger les choses à l'amiable avec les militaires. J'ai dit au chef que je préférais qu'on me tire une balle dans la tête plutôt que de retourner à ces gens.»

Les militaires ont chassé les maîtres. Pour la première fois de sa vie, Matala était libre.

L'opération de sauvetage

Libre, enfin. Mais tourmenté. Pendant 10 ans, Matala a pensé à sa soeur Chada et aux enfants qu'il avait laissés derrière. Pendant 10 ans, il a tenté de les faire libérer.

Chaque année, depuis 2003, il a pris un mois de congé pour retourner là-bas, à un millier de kilomètres de la capitale, Nouakchott, afin de plaider sa cause auprès des autorités locales.

Longtemps, personne n'a voulu l'aider. On lui a d'abord raconté qu'on ne retrouvait pas les nomades. Puis, on a prétexté que le campement ne se trouvait pas en territoire mauritanien, mais en Algérie. On a même exigé 1,8 million d'ouguiyas (6285$) pour financer l'opération de sauvetage.

Alors, chaque année, pendant 10 ans, Matala est rentré à Nouakchott les mains vides, et le coeur gros.

Mais il n'a jamais lâché. Il a harcelé les gendarmes et les militaires. En mars 2013, alors qu'il n'y croyait presque plus, sa ténacité a enfin été récompensée.

Ils sont partis en pleine nuit. Un convoi militaire de 15 véhicules armés. Pas de risques à prendre; ce coin du désert pullule de militants d'Al-Qaïda au Maghreb islamique. En 2005, une centaine de djihadistes avaient pris d'assaut une caserne toute proche, tuant 15 soldats et s'emparant de tout un arsenal.

Ils sont arrivés au campement aux premières lueurs de l'aube. Quand elle a aperçu son frère, en tête du convoi, Chada a pleuré de joie. Il a fallu des heures pour tous les réunir, mais ils sont repartis ensemble, Chada, ses neuf enfants et ses deux petits-enfants.

Les maîtres ont été embarqués. Ils ont passé trois mois en prison avant d'être libérés - et de se volatiliser dans le désert. L'esclavage est pourtant, depuis 2007, un crime qui peut entraîner de cinq à dix ans de prison en Mauritanie.

Matala espère obtenir justice, mais n'attend rien d'un gouvernement qui s'obstine, malgré la nouvelle loi, à nier l'existence même de l'esclavage. En effet, les autorités se bornent à évoquer les «séquelles» d'une pratique ancestrale, désormais éradiquée, assurent-elles, de la Mauritanie moderne.

«Les Maures s'en tirent toujours, soupire Matala. L'État ne reconnaît pas l'esclavage, alors sa justice ne condamnera jamais un esclavagiste.»

Déjà, Matala a pratiquement réussi l'impossible. En mars 2013, quand Chada et les enfants sont entrés dans la petite ville de Zouerate, à 530 km du campement, ils ont été abasourdis. Cramponnée à son oncle, M'Barka posait un tas de questions: c'est quoi? Un frigo. C'est quoi? Un mur. C'est quoi? Des lumières. Oui, ça brille, mais la nuit est bien tombée, je t'assure.

Ils n'avaient jamais vu une ville.

Les affranchis

Matala vient d'égorger le mouton. Il le dépèce d'une main experte. Sa soeur Chada, allongée sous la tente, a revêtu ses plus beaux vêtements. Il l'interpelle: «Hé, Chada, tu veux la tête?» Ils éclatent de rire. «Donne-moi ça et je t'étripe!»

C'est jour de Tabaski, fête du sacrifice. Pour les musulmans, c'est la fête la plus importante de l'année. L'équivalent de Noël, pour les catholiques. En ce 15 octobre 2013, Chada s'apprête à la célébrer pour la toute première fois de sa vie.

Pendant ses années d'esclavage, elle avait bien vu ses maîtres préparer le Tabaski, acheter des habits, des bijoux, un mouton pour le traditionnel méchoui. Mais pour elle, c'était une journée comme les autres - mis à part le fait qu'après avoir festoyé, ses maîtres lui donnaient la tête de l'animal.

Aujourd'hui, elle s'offrira les morceaux les plus tendres.

M'Barka prépare le thé. Les enfants s'amusent à faire éclater des pétards. Faute de mieux, la famille s'est installée dans un bidonville de Nouakchott, planté sur la dune. Sous ces tentes élimées, on manque de tout. Mais l'heure est à la fête.

Assis à l'écart, Matala s'offre une pause. Le regard bienveillant, il contemple les siens, enfin réunis. Tout ça, c'est son oeuvre, mais aussi sa charge. «C'est une énorme responsabilité d'entraîner des gens dans un univers qu'ils ne connaissent pas.»

Matala sait que beaucoup d'affranchis se résignent à retourner chez leurs maîtres parce qu'ils ne trouvent pas d'autres moyens de subsistance.

«Je m'inquiète pour l'avenir, avoue-t-il. Les enfants me demandent à manger. Parfois, je n'ai rien à leur donner. Il y a des jours où je ne mets pas de marmite sur le feu.»

Chada, pourtant, semble prête à bien des sacrifices. Il y a tant de choses à rattraper. «Vous savez, je commence à peine à faire connaissance avec mes propres enfants.»

L'esclavage au fil du temps

200 à 1900

Des négriers arabes capturent les Africains installés le long du fleuve Sénégal pour les assimiler et les réduire en esclavage.

1905

Un décret colonial français prévoit l'abolition de l'esclavage en Mauritanie. Les esclaves affranchis, appelés Haratines, restent profondément ostracisés.

1961

Après son accession à l'indépendance, la Mauritanie adopte une Constitution qui intègre les principes de la Déclaration universelle des droits de l'homme et abolit l'esclavage.

1981

L'indignation soulevée par la vente d'une esclave mène à l'adoption d'une loi abolissant - en principe - l'esclavage. «En fait, elle le légitimait, en exigeant des affranchis qu'ils versent une compensation aux maîtres», dit Salimata Lam, de SOS Esclaves.

2007

La Mauritanie fait de l'esclavagisme un crime punissable d'une peine de cinq à dix ans de prison et d'une amende maximale de 4000$. Jusqu'ici, un seul esclavagiste a été condamné, en 2011.

Chada Mint M'Beyrick (quatrième à partir de la... (Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire d'Islam

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lombard 31/05/2014 14:25


bonjour


j'espere que les français ignares ayant elus ces escros vont enfin ouvrir les yeux!!et que cette grande mosquée du sud ouest ne verra pas le jour!! il faut abroger la loi de 2006 que sarko a mit
en place dans le code de l'urbanisme qui permet aux maires corrompu a l'islam de financer les mosquées avec l'argent public , C EST A DIRE VOS IMPOTS.......

Marie-claire Muller 30/05/2014 16:23


LA LACHETE DES OCCIDENTAUX FAIT QUE, AU LIEU DE COMBATTRE CETTE PLAIE QU EST L ISLAM,  NOS ZEROS ZELUS SE COUCHENT, TOUT EN LA VALORISANT LA PREUVE:(voici ce que sont ceux qui
succédent  à Copé)


 


Le nouvelle direction de l'UMP prépare le terrain aux islamistes (preuves)


Titre excessif ? Merci de prendre 2 minutes pour lire ces faits vérifiables. 





6 avril 2014 : Alain Juppé remet la Légion d'honneur au Frère Musulman assumé Tareq
Oubrou.


Ainsi, les anciens Premiers Ministres du RPR et de l'UMP, faisant figures de Sages, devraient assurer
une direction collégiale de l'UMP. Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon, des ténors au positionnement centriste qui vont
certainement rassurer les sympathisants les plus naïfs d'un électorat âgé, s'informant dans la presse subventionné et à la télévision.


Nous avons depuis 6 ans consacré de nombreux articles et le premier
chapitre de notre enquête
Ces Maires qui courtisent l'islamisme (éditions Tatamis, 2010) à l'imâm de Bordeaux, Tareq Oubrou, de nationalité marocaine, à qui Alain
Juppé a mis à disposition un vaste terrain
municipal cédé pour une Grande Mosquée (Sud Ouest). Tareq Oubrou
est membre de l'UOIF, fédération de mosquées des Frères, chez qui nous avons obtenu les preuves qu'ils diffusent  les
ouvrages les plus radicaux de l'islamisme violent. Nous n'allons pas revenir sur tous les détails du profil ouvertement en phase avec la doctrine de Hassan al-Banna,
fondateur des Frères Musulmans, auquel Oubrou consacrait des conférences élogieuses d'une heure dans sa mosquée
de Bordeaux.


Ce qu'aucun journaliste n'a relevé, après le triste passage des Frères Musulmans au pouvoir en Egypte,
est que Tareq Oubrou, fort de son estampillage républicain et de son opération séduction réussie dans les médias, s'affirme encore Frère Musulman dans un livre en 2013 !


Dans "Le Prêtre et l'imâm", paru aux éditions Bayard en 2013, Tareq Oubrou affirme page 134 :


"Le mouvement des Frères Musulmans prétend moderniser la religion, sans rien toucher à
l'essentiel. Ce discours, peu audible, est en perte de vitesse. Je continue d'être membre de ce mouvement"


Or, en août 2013, Le Monde soulignait que le nouveau Guide suprême des Frères Musulmans, Mahmoud Ezzat est un fervent dévot de la pensée de Sayyed
Qutb (1906-1966), ce doctrinaire des Frères ayant théorisé la prise du pouvoir par la
violence armée offensive. "Le Jihâd est indispensable à la
prédication" écrivait Sayyed Qutb. Un djihâd spirituel a dû faire croire Tareq Oubrou à son idiot utile Alain Juppé, qui considère les Frères Musulmans égyptiens comme des
démocrates (lire ici et ici). 


Lire notre analyse des écrits de Sayyed
Qutb, figure mythique des Frères Musulmans, qui seront donc enseignés plus que probablement dans la Grande Mosquée de Bordeaux, à cause d'Alain
Juppé.





Photo: François Fillon inaugurant la mosquée algérienne d'Argenteuil le 28 juin 2010. L'imâm y officiant
est un fonctionnaire détaché du ministère des Affaires islamiques algérien.


Nous titrions à l'époque " François Fillon inaugure la mosquée/université islamique
d'Argenteuil" 


 "Le Premier ministre français a donc inauguré la mosquée Al-Ishan lundi 28
juin. Une information de Libération qui consacre un article à l'évènement, où 800
personnes sont invitées par Matignon, dont évidemment le président du Conseil "Français" du Culte Musulman, le marocain Mohamed Moussaoui.

mka 28/05/2014 23:09


Esclavage en Mauritanie (nombreux documentaires sur la même page)
https://www.youtube.com/watch?v=jn96PeONWa8