Les Européens, la France et le traitement de l'information sur l'islamisation - par Gérard Brazon

Publié le 28 Juillet 2011

Un article du Figaro très ambivalent qui, à la fois déclare la nouvelle méfiance des Norvégiens envers les immigrés, les dangers de l'immigration et sa note optimiste des musulmans norvégiens immigrés qui pensent qu'ils se verront conforter dans la volonté d'intégration de la Norvège. Cette ambivalence est normal de la part de journaux français qui, jusque là ont été plutôt à charge. Bien entendu, nous avons droit aux discours sur l'extrême droite et les méchants nationalistes de mauvaise foi et forcèment dangereux. Il va falloir nous habituer à ce tropisme. Campagne électorale oblige.

Pour ma part, je reste persuadé que les peuples d'Europe prennent peu à peu conscience de la problématique de l'islam. Personne ne veut dans tous les pays d'Europe la mort des musulmans, fort heureusement car pour le coup, ce serait véritablement dangereux pour nos sociétés. Toutefois, on ne peut pas nier que devant les exigences des tenants de l'islam, leur arrogance et leur refus d'abandonner des règles de vie incompatiles avec nos lois, nos droits, nos façons de vivre, que ces exigences deviennent un risque majeur pour la pérennité de nos sociétés telles qu'on les connaît aujourd'hui et qui sont le produit des siècles d'évolution citoyenne.

De plus en plus d'Européens n'ont pas envie que cette religion qui est en fait, intrinsèquement, un système totalitaire vis des individus et singulièrement des femmes s'installe et impose sa vision de la société islamique et la charia qui va automatiquement avec.

De plus en plus d'Européens réalisent que cette religion n'est pas uniquement des croyants priant dans une mosquée, des femmes et des hommes croyant en un Dieu, des pratiquants vivant tranquillement leur foi comme d'autres. Ils réalisent qu'en plus, c'est un système de pensée unique, totalitaire, niant l'individu, exigeant la soumission totale à une communauté qui elle-même refuse les lois d'une nation, d'un pays, d'un peuple sous le prétexte que les seules lois auxquelles ils doivent obéir sont celles de leurs livres saints. Pour eux, il n’y a rien au dessus de ces lois divines supérieures par essence.

On pourra me rétorquer que je délire, que je suis islamophobe et qu'en conséquence, de facto je suis raciste. Il se trouve que je ne peux accepter un système de pensée, des lois, des modes de vie qui mettent au centre de la vie d'une femme et d'un homme la soumission totale en abdiquant toute individualité.

Je ne peux pas accepter que la femme soit considérée comme inférieure et traitée comme telle. Je ne peux accepter des lois barbares comme la lapidation de la femme adultère ou non, la décapitation en place publique ou non, les pendaisons d'homosexuels ou, comme le disent les "savants de l'islam" de les jeter de la plus grande tour ou hauteur qui soit, de couper des mains, des pieds et autre horreurs de ce type, de punir de mort l'apostat (abandon de l'islam), etc. Sur toutes ces lois, les responsables musulmans n'ont en aucun cas prononcé d'abandon ou annoncé une réforme de ces textes ou une réflexion. Est-ce que cela fait de moi un raciste? Pas à mes yeux. Un islamophobe? Certainement si lutter contre cette dictature religieuse qui sévit partout dans le monde comme en Iran, en Arabie saoudite, en Indonésie, et j'en passe c'est de l'islamophobie. Je suis même étonné qu'il n’y ait pas, dans la patrie des droits de l'homme et du citoyen, plus d'islamophobes déclarés. Pas plus de défenseurs de la "Liberté sur les barricades" dans la patrie de Madame Roland, d'Olympe de Gourge, de Simone de Beauvoir, d'Elisabeth Badinter, de Benoîte Grould, d'Annie Kasinsky, et tant d'autres de ces femmes qui se sont battues et sont mortes pour elle pour certaines.

Aucun pays n’a pu intégrer cette religion et en faire une parmi d’autres. A chaque fois, celle-ci à pris l’ascendance sur les autres ou prit le pouvoir totalement en transformant les sociétés en régime islamique dépendant de la charia. Il n’y a que l’Espagne et la Grèce plus tard, qui purent se libérer et ce fût dans le sang ! Jamais par la négociation ou les renoncements. Les politiques d’aujourd’hui ont oublié les leçons de l’histoire de l’humanité ou sont trop lâches ou intéressés pour vouloir défendre les peuples qui les ont élus.

Les Européens commencent à comprendre que l'islam qui s'installe partout en Europe et d'une manière forte en France est un islam rétrograde, un islam brut de béton, à prendre de gré ou de force. Il n’y a pas d'islam modéré. Il y a l'islam. Tous les modérés ne sont qu'en attente de devenir de bon musulman à la sauce islamique. Sinon pourquoi ne les entendons-nous pas dans les grands médias publique? Pourquoi ne manifestent-ils pas face aux meurtres des chrétiens et aux discours de haine de leurs imams? La trouille... c'est pitoyable.

Toute l'histoire de l'islam n'est qu'une suite de conquêtes. Occupation douce d'abord puis, de plus en forte par des demandes toujours plus prégnantes pour finir par devenir dictatoriale par la suite. L'Europe n'est même pas la finalité de cette conquête sur les terres dites autrefois chrétiennes comme l'Afrique du Nord, l'Empire de Byzance, etc. La finalité de l'islam est d'installer un régime théocratique sur l'ensemble du monde. Le reste c'est de la takiya. Le mensonge et la dissimulation pour atteindre le but final.

Gérard Brazon 

Par Stéphane Kovacs
28/07/2011 | Mise à jour : 08:13
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Le Parti du progrès de Siv Jensen est devenu en 2009 la deuxième force politique de Norvège.
Le Parti du progrès de Siv Jensen est devenu en 2009 la deuxième force politique de Norvège. Crédits photo : ERLEND AAS/AFP

Plus de la moitié des Norvégiens estime que la politique d'intégration fonctionne «assez ou très mal».

Si tous les Norvégiens sont horrifiés par l'opération meurtrière d'Anders Behring Breivik, de plus en plus d'habitants de ce paisible royaume considèrent que l'immigration représente un danger pour les valeurs scandinaves. Depuis le milieu des années 1990, le pays a servi de refuge à des centaines de milliers d'immigrés, venus notamment de zones de conflit telles que la Somalie ou le Kurdistan. Ces derniers mois, la Norvège a accueilli 300 réfugiés libyens, plus que tout autre pays européen. Le nombre de Norvégiens issus de l'immigration a doublé en quinze ans. Il représente aujourd'hui près de 10 % de la population. Ce qui créé des tensions, pas tant sur le marché de l'emploi, dans ce pays riche qui ne connaît pas le chômage, mais au sein de la société.

À Oslo, le prénom le plus donné en 2010 a été Mohammed. «Les exigences (des musulmans) arrivent les unes après les autres : nourriture halal en prison, jours fériés religieux, cours de gym séparés, tempêtait, lors des dernières législatives, en 2009, Siv Jensen, la blonde présidente du Parti du progrès. Nous ne l'accepterons pas, car ce n'est pas de l'intégration. C'est autoriser certains groupes, des minorités, à décider de l'évolution de la société norvégienne.» Celle qui a fait de «l'islamisation rampante» un de ses chevaux de bataille, celle qui prônait alors «un grand nettoyage», a recueilli 23 % des voix, et a fait de sa formation populiste la deuxième du pays. Anders Behring Breivik en a été membre de 2002 à 2006, avant de quitter un parti qu'il trouvait «trop mou».

 

 

Les arguments du Parti du progrès impressionnent facilement une population assez nationaliste, fière de sa souveraineté acquise en 1905 seulement. «La race norvégienne va être détruite par les immigrés !», scandent certains militants. En 1995, une enquête avait même été présentée au Storting, le Parlement norvégien, sur «le coût des immigrés pour la Norvège». Les «experts» du parti populiste allaient jusqu'à souligner «les effets psychosomatiques» que produisait sur les Norvégiens «la vue de trop de Noirs», et les «dépenses en congés maladie» qui en découlaient…

Breivik, le Norvégien «fier de ses racines vikings», voulait envoyer «un signal fort» aux travaillistes afin qu'ils cessent de «déconstruire la culture nordique». Deux leaders du Parti du progrès n'écrivaient pas autre chose dans une tribune publiée l'an dernier par le journal Aftenposten : «Qu'est-ce qui n'allait pas avec la culture norvégienne pour que le parti travailliste ait voulu la transformer en multiculture ?, se demandaient-ils. Ce déracinement mettra notre pays en pièces.»

Selon un rapport du gouvernement norvégien intitulé «Comment fonctionne l'intégration ?», datant de 2008, plusieurs indicateurs montrent que celle-ci s'améliore au fil du temps et des générations. Ainsi, alors que 47 % des immigrés vivant en Norvège depuis moins de trois ans ont un faible revenu, ils ne sont plus que 19 % après dix ans dans le pays. Pourtant, dans la même étude, plus de la moitié des Norvégiens estiment que la politique d'intégration fonctionne «assez ou très mal». Pourquoi cette contradiction ?

Orienter le débat public 

«Le Parti du progrès a été très doué pour orienter le débat public, analyse Mari K. Linlökken, directrice adjointe du Centre antiraciste d'Oslo. À chaque fois qu'il y a un viol commis par un immigré, il organise une campagne d'affichage ! Et parce que ces positions anti-immigrés sont devenues si communes parmi la population, les grands partis ont peur de s'y confronter et de perdre des électeurs. Ils ont convergé vers un programme politique centriste, laissant une large place vide. Le Parti du progrès ne peut pas être qualifié d'extrémiste, mais il est sûr qu'il recueille les voix de tous les extrémistes.»

Mais pour Harald Stanghelle, éditorialiste à Aftenposten, ces attaques pourraient, en fin de compte, entraîner un «regain de sympathie pour les immigrés» dans la société norvégienne, qui avait «jusqu'à présent tendance à associer le terrorisme au seul islam». Quant aux minorités, «je crois qu'elles se sentiront de plus en plus norvégiennes, conclut Mehtab Afsar, secrétaire général du Conseil islamique de Norvège. La couleur, l'ethnie, la religion passeront au second plan. L'identité norvégienne sera renforcée».

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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