Les femmes, l'islam, Barak Obama, la bien pensance, le racisme et la déception générale!

Publié le 1 Août 2010

      

   Barak Hussein Obama déçoit. Il déçoit ses électeurs et en tout premier lieu ceux qui ont cru que le fait d'élire un noir et un Hussein à la maison blanche allait faire de l'Amérique un monde neuf et régénéré. Non seulement l'Amérique n'a pas changé en profondeur mais la réaction ne va tarder à surgir.

          Certes, à son crédit, on peut mettre le vote de la loi santé. Une sorte de sécurité sociale à l'américaine qui est un minimum pour aider les plus pauvres à être soignés. Gageons toutefois, que les américains n'iront pas jusqu'à offrir une CMU dont on connait en France les abus. Des abus auxquels, aucun gouvernement français n'osera s'attaquer tant la peur de s'attaquer aux mhytes du "démunis" en passant par les "défavorisés" et autres terminologies qui se résumaient autrefois en un seul mot: "pauvres".

         Venir en aide aux plus pauvres ce n'est pas,dans le même temps, être aveugle, sourt ou muet. Il vaudrait mieux plus de justice que de redistribution auprès de gens qui n'ont de "défavorisés" que le nom. (Pour plus d'infos, voyait votre médecin, pharmacien, hôpitaux).

        C'était une époque où les mots avaient du sens. Être pauvre n'était pas honteux. Une époque où l'on pouvait être pauvre et digne. Une époque ou les "pauvres" étaient riche de bon sens et de générosité et savaient donner à leurs enfants l'éducation minimum en société et ne les laissaient pas traîner dans les rues à 1 heure du matin ou fréquenter des bandes. Depuis qu'ils sont "démunies", "défavorisées" si ce n'est "déshéritées" dans certaines familles, les choses ont bien changé.

         Mais revenons à Barak Hussein Obama. Cette réforme de la santé ne suffira pas pour faire oublier les atermoiements, les tergiversations et autres prises de positions décalées si ce n'est scandaleux qu'il a pris comme celle concernant l'islam et singulièrement les femmes musulmanes. “En tant que président américain, je me battrai pour que toutes les femmes musulmanes aient le droit de porter le voile“.

           Déjà, dans l'Amérique profonde, la vague de Tee party s'annonce puissante à l'aube du mi-mandat.

         Les Démocrates ne sont pas en bonne position. Les Républicains sauront en profiter. Pour ma part, je regrette ce bipartisme qui réduit le choix des citoyens. L'Amérique des républicains et singulièrement celle des partisans de la guerre en Irak n'a vraiment pas à être fier. Des milliers de morts irakiens, anglais et américains comme résultat d'une politique qui a permis d'instaurer un islam guerrier et une école du terrorisme. Saddam Hussein n'aurait pu faire mieux. A tel point que beaucoup d'Irakiens se demandent si finalement, Saddam Hussein n'était pas mieux que cette situation actuelle. Aussi horrible que cela puisse paraître.

         Les partis nationalistes Baas, Irakien et Syrien, sont des partis totalitaires, fascistes (comme disent nos biens pensants) mais le parti Baas irakien assurait la sécurité sur sont territoire et un "certain" équilibre de la société irakienne. Dans tous les cas, les minorités religieuses pouvaient au moins s'exprimer et participer au gouvernement et dans les administrations publiques. Les minorités pouvaient s'exprimer "laïquement" et les  arabes chrétiens d'Orient auront été les premiers à payer la note de cette guerre de "libération".

         Hier, l'Irak était une terrible dictature sans partage!  Hussein un monarque fou qui connaissait bien son peuple!

         Aujourd'hui, après ces milliers de morts, qu'est-ce que c'est l'Irak? Une démocratie? Les femmes les premières sont désormais voilées, leurs droits réduits. Les chrétiens massacrés ou en exode. Les gagnants? Le chiisme manipulé par l'Iran et puis les Kurdes.

          

         Nous n'entendons plus trop ces français de la bien pensance qui voyaient dans l'élection d'Obama un monde nouveau. Il est vrai que n'importe quel imbécile, s'il avait été noir, aurait fait le même score dans cette opinion française tant, ce n'était pas la politique qui primait mais bien la couleur du candidat Barak Hussein Obama. Il se trouve qu'Obama n'est pas un imbécile.

           Nos bonnes âmes voyaient cela comme un pied de nez à tous les "fâchistes" de France et d'Europe.

         Ces bonnes âmes voyaient dans cette élection un acte de contrition ou une revanche. Le rêve secret étant d'en finir avec la malédiction du blanc dominateur. Ces antiracistes totalitaires et masochistes le bien verraient monter à l'échafaud de la justice multiculturelle et métissées. Ils trouveraient tout à fait naturelle que le blanc soit puni parce qu'il est blanc. Comme si la race blanche possédait dans ses gènes l'horreur de l'humanité. Si cela ce n'est pas du racisme à l'état pur, qu'est-ce que le racisme?

         Pour ma part, je ne crois pas aux races mais à la culture. Charles Taylor ensanglanta le Libéria pendant des années. Il coupait les pieds aux enfants des ses ennemis. Il est africain avec un ancêtre qui fût un ancien esclave noir-américain. Pol Pot massacra 25% de sa population et il était asiatique. Mao fit des millions de morts en Chine. Les arabo-musulmans et les turc commirent 14 siècles d'esclavage et écumèrent l'Afrique noire. Les Turcs mirent en place une traite des blancs dans le Caucase. Entre la monstruosité de l'homme et son génie, je titube disait Claude Nougaro. Tout cela pour dire que les Européens, les Américains, les blancs en général, ne sont pas historiquement si ce n'est biologiquement programmés pour massacrer tout ce qui n'est pas blanc.

 

          En France, à la suite de l'élection d'Obama, nos bonnes âmes imaginaient déjà Mohamed franchissant le perron de l'Elysée

         On tirait des plans sur la comète. Comme si, il suffisait d'être originaire pour être efficace. Cela se saurait tout de même puisqu'avant d'être en France, dans ce vieux pays de plus de 1000 ans et auteur des "lumières", les originaires étaient dans leur pays ou territoire d'origine (Lapalissade bien sûr) et en ont fait, quelque part,  ce qu'il est aujourd'hui.  Ce n'est pas être insultant que de le dire. 

        La France n'a pas encore l'obligation même si ce n'est pas interdit fort heureusement, que toutes ses édiles soient forcément originaires.

          Mais je me suis éloigné de mon sujet. Bref, Barak Hussein Obama peut se faire des cheveux blancs et nos biens pensants devront réviser leurs certitudes de rédemption et de mortifications imbéciles car je sens bien que nous sommes arrivés à une limite aussi bien en Amérique qu'en Europe. Les nationaux s'organisent et n'ont plus peur de dire que trop c'est trop... Il vaudrait mieux que les politiques qui nous gouvernent s'en rendent compte et trouvent un terrain d'entente.  

Gérard Brazon

 

Valerie Hoffenberg, table ronde sur la burka, 17 décembre 2009.

 

           « Ces femmes musulmanes m’ont dit : “Ne nous trahissez pas. Barack Obama nous a trahi”. Lorsqu’il est venu faire son discours au Caire, où il s’est adressé au monde musulman, il s’est adressé en fait au hommes musulmans, et il a dit une phrase terrible : “En tant que président américain, je me battrai pour que toutes les femmes musulmanes aient le droit de porter le voile“. Toutes ces femmes musulmanes se sont senties trahies par cette phrase. Et elles m’ont dit : “Comment voulez-vous que nous puissions aller dire à nos maris, à nos pères, à nos frères, que nous ne voulons pas porter ce voile, quand le président américain déclare, “nous nous battrons pour ça”.»

Enquête et Débat

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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