Les femmes sont de la « viande crue » a déclaré un imam australien en 2006.

Publié le 18 Juillet 2012

Le virus islamique se propage et il est plus virulent chez les convertis comme d'habitude. Voici un texte de Poste de Veille à lire en urgence comme celui de ce converti français passant ses vacances en hôtel islamiste en Turquie.

Mesdames, Françaises, préparez-vous à vous battre et à défendre vos libertés. Ce converti considère que sa faiblesse mentale devant les femmes est normale et qu'il faut recouvrir les femmes pour calmer la libido des tarés incapables de se contrôler. Car en fait c'est bien de ça qu'il s'agit. Ces malades ont envie de contrôler les femmes, plus de la moitié de la population mondiale et en faire des vagins et des ventres corvéables et malléables à merci. Battez-vous et impliquez-vous, où que ce soit et dans n'importe quelle structure! Résistez...

Gérard Brazon

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Les femmes sont de la « viande crue » qui attend d’être dévorée par les hommes à cause de leur habillement, a déclaré un imam australien en 2006.

Six ans plus tard, chez nous, un jeune converti à l'islam, Al-Haashim Kamena Atangana, propose l'adoption de nouvelles lois au Canada qui obligeraient les femmes à se couvrir « comme les musulmanes »,  ne laissant voir que leurs yeux et leurs mains. Il prétend que le nombre élevé de viols en Amérique du Nord est attribuable à la façon dont les femmes s’habillent en Occident. Cette nouvelle législation « interdirait aux femmes de porter des vêtements provocants en public », privant les femmes occidentales des libertés dont elles jouissent.

Les Canadiennes seraient tenues de se couvrir avec une burka, une abaya et un hijab. Elles devraient sans doute être séparées des hommes, et surveillées par un parent mâle qui contrôlerait leur conduite. Pourquoi la préoccupation des hommes islamistes pour le sexe suscite-t-elle chez eux une telle paranoïa à l’égard de l’habillement des femmes ?

Tout d'abord, beaucoup d'hommes islamistes ne comprennent pas l'impératif du consentement dans une relation sexuelle. Ils croient que le viol est un phénomène normal plutôt qu’une réaction criminelle à la physiologie féminine, et ils présument que ce serait la réponse de tout homme à la vue d’un morceau de peau.

Ensuite, ce jeune converti présume naïvement que le viol est plus fréquent dans le monde occidental que dans le monde islamique. Il propose que « nous prenions exemple sur l’habillement des musulmanes. Pourquoi les musulmanes qui portent de longues robes et couvrent leur tête ne sont-elles pas la cible d’agressions sexuelles ? Pourquoi les violeurs et les prédateurs sexuels ne s’en prennent-ils qu’aux femmes habillées de manière provocante ? C’est parce que les musulmanes ne montrent pas leur corps ».

Il est complètement dans l’erreur. Bien que les viols sont rapportés plus souvent ici, ils se produisent avec la même fréquence et la même férocité, si ce n’est davantage, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Dans ces pays, les femmes subissent des viols collectifs et des agressions violentes. Même de très jeunes enfants sont tourmentés par des membres de la famille incestueux.

La différence dans la définition de viol a également un impact sur les statistiques. Les rapports sexuels avec un enfant sont-ils un viol ? Absolument ! Pourtant, des pays du Moyen-Orient comme le Yémen autorisent le mariage de filles mineures – des enfants trop jeunes pour donner leur consentement ou même comprendre la notion de mariage. Et qu'en est-il du viol conjugal ? Comme la femme musulmane doit obéir en tout temps aux demandes sexuelles de son mari, la question de son consentement ne se pose pas en vertu de la charia. Les femmes peuvent être battues par leur mari si elles refusent des relations sexuelles. Elles sont forcées, parfois violemment, de se conformer aux volontés de leur mari.

Tout cela se produit dans des pays comme l'Arabie Saoudite et l’Afghanistan où les femmes sont obligées de se couvrir. En revanche, dans les pays civilisés, les hommes reconnaissent la valeur du consentement, un fait non démenti par le comportement aberrant d’une minorité.  

Il n'y a pas deux cas de viols identiques. Le viol peut se produire dans des situations où des « signaux » sont erronément interprétés comme un consentement. Au pire, le viol est bien sûr la manifestation d’une pathologie criminelle. Ici en Amérique du Nord, nous pouvons au moins être reconnaissants que la société rejette toute forme de viol, dans n'importe quelle situation, peu importe ce qu'une femme choisit de porter.

Pour Al-Haashim Kamena Atangana, les hommes sont tellement dépravés que si l’occasion se présente, ils se jetteront sur une femme légèrement vêtue.

Il exige que les femmes occidentales modifient leur comportement pour réduire l’incidence du viol en Amérique du Nord. Or, ce sont les hommes comme Atangana qui ont besoin de changer. Ils ont besoin de comprendre que les violeurs sont entièrement responsables de leur crime et que les femmes ont le droit de s’habiller comme elles l’entendent. Sa demande que tout le monde se conforme à la charia démontre sa complète ignorance du fait que les crimes sexuels persistent, à un niveau terrifiant, dans le genre de société qu'il préconise.

Source : Many Islamist men don't understand imperative of consent, par Farzana Hassan, Toronto Sun, 16 juillet 2012. Traduction par Poste de veille

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Claude Germain V 19/07/2012 10:08


On ne nous menerait pas en bateaux au dela de notre plein gres par hasard ????? il me semblait avoir eu il n'y a pas si longtemps un avertissement de la 1ere ministre australienne ayant averti
une certaine communauté de "SI PAS CONTENT + SILENCE EN AUSTRALIE = RETOURS AU PAYS "  Virenque  !!! aux secours on nous a menti au dela de notre plein gres
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