Les femmes sont les premières victimes. Les marocains et le viol des italiennes durant la campagne d'Italie.

Publié le 23 Octobre 2013

Les viols et crimes des goumiers lors du débarquement en Italie, notamment à Monte Casino?

Lors de la bataille du Mont Cassin (Monte Casino), d'avril à juin 1944, le corps expéditionnaire français, constitué de goumiers marocains (de soldats algériens, tunisiens et de tirailleurs sénégalais) ou ces soldats coloniaux se rendirent coupable de crimes de guerre, dans les environs de la région de La Ciociara. Destruction de villages, vols et violences, mais surtout viols de masse (et assassinats de ceux qui essayaient de les défendre). Le nombre de viols varie entre 3 000 et

3 500 pour les femmes, des hommes ayant aussi été violés. Le nombre de morts étant, lui, estimé à 800 environ. C'est de ce triste épisode que vient l'expression populaire italienne « marocchinare » qui signifie violer.

"Marocchinate" (littéralement : femmes violées par des Marocains) est le terme employé pour parler des viols en masse réalisés par les Goumiers coloniaux contre un nombre considérable de personnes des deux sexes et de tous les âges après la bataille de Monte Cassino.

 

Les Goumiers étaient des troupes coloniales françaises irrégulières appartenant aux Goums marocains, ils formaient approximativement une division mais avec une organisation moins stricte et constituaient le CEF (Corps expéditionnaire français) avec quatre autres divisions : la Seconde Division Marocaine d'Infanterie, la Troisième Division Algérienne d'Infanterie, la Quatrième Division de Montagne Marocaine et la Première Division de la France Libre. Les Goums étaient sous les ordres du général français Augustin Guillaume.

 

Cette vraie histoire débute en Sicile. C'est Mariangela Profeta Fiore, réfugiée à Montegrande (au sud de la route nationale Licata-Gela) qui rapporte des premiers kidnappings de jeunes femmes italiennes par des Marocains qui « les considéraient leur butin de guerre et les emmenaient en ricanant et en les traitant de tous les noms, comme des prostituées. » Le deuxième (lourd) épisode on le retrouve à Capizza, entre Nicosia et Troina: ici les Nord-africains se donnèrent à plusieurs viols collectifs. Mais ce fut pendant l'avancée vers la Ligne Gustav avant, et ensuite vers la Toscane que les Marocains se déchaînèrent.

Ils violèrent par milliers des fillettes, des vieillardes, des femmes enceintes, sans oublier les hommes ! (Cela rappelle les razzias des barbaresques d'antan. Rien de neuf donc, sauf que c'était pour le compte de la France Libre. ndlr Gérard Brazon)

Ils agissaient en bandes : ceux d'entre eux qui tâchaient de s'y opposer étaient invariablement abattus. Pour les victimes il n'y avait aucun salut : certaines, après pareil traumatisme, se suicidèrent.

Le journaliste Giovanni Minoli, grâce à des témoignages des victimes qui ont survécus, reconstituera un événement que, affirmera-t-il avec raison, «L'histoire officielle n'a jamais voulu raconter »

C'est en effet rarissime de trouver dans les livres d'histoire ne fusse qu'une rapide allusion à ces crimes qui ont profondément marqué la libération de l'Italie dans le printemps de 1944 où des milliers de femmes furent violées et tuées avec une fureur inhumaine !

 

L'historien belge Pierre Moreau, pourtant est sur la même longueur d'onde que Minoli quand il affirme que: « Jamais ces tragiques évènements furent mentionnés par la littérature historique de la deuxième guerre mondiale.

Il y a, au contraire, des preuves que ces violences ne se limitèrent pas à la population des Arunci, pendant les cinquante heures " de prime" offertes par le général Juin à ses troupes, méritoires d'avoir réussi à percer le barrage ennemi au Mont Cassino.

Ce « phénomène » débuta en juillet 1943 en Sicile, traversa la région de Rome (le Latium) et la Toscane pour s'achever avec la mutation du CEF en Provence, en octobre 1944.

En mai 1944, en cette partie du Latium dénommée Ciociaria, les libérateurs alliés déchaînèrent les troupes marocaines du général Juin, les Goumiers, sur la population locale : 3.500 fillettes, adolescentes et femmes entre 8 et 85 ans furent violées, 800 hommes sodomisés et tués. Parmi eux le père Alberto Terrilli (curé de Santa Maria di Esperia).

Et dans le livre de Alberto Moravia « La Ciociara » on découvre le témoignage du capitaine d'artillerie Francesco Castelli qui nota scrupuleusement ce qui se passa à Esperia

entre le 16 et le 18 mai 1944.

Ce sont des affreuses réalités, des faits, témoignés et documentés, ceux dont on parle ! Des faits qui, vous l'aurez compris, ne se limitèrent pas à la Ciociaria, loin de là ! A l'hôpital de Sienne, par exemple, furent accueillies entre autres 24 filles de 12 à 14 ans, toutes violées par la fureur criminelle marocaine. Ainsi à l'Elbe, Marina di Campo, Procchio, Capoliveri, Porto Longone et Portoferraio. Si en 1950, l’Union des Femmes Italiennes, organisation communiste féminine, parle d'environ 12 000 victimes et tente d’obtenir des indemnités pour ces femmes, un rapport du sénat italien de 1996, parle de 2 000 femmes violées, de 700 hommes tués.

Jamais le général Juin condamna ces violences commises par ses propres soldats. Ni d'ailleurs le fit le général Charles De Gaulle pendant sa pourtant longue vie politique !

Témoignages sur les « marocchinate » 

Le maire d'Esperia (commune de la province de Frosinone) a affirmé que dans sa ville, qui comptait au total 2 500 habitants, 700 femmes furent violées et quelques-unes en moururent. Avec l'avancée des alliés le long de la péninsule, des événements de ce genre eurent lieu ailleurs : dans le Nord du Latium et le Sud de la Toscane les goumiers violèrent, et parfois tuèrent, des femmes et des enfants après la retraite des troupes nazies, sans épargner des membres de la résistance italienne.

Selon un témoignage recueilli par le professeur Bruno D'Epiro, on raconte que le curé d'Esperia chercha en vain à sauver trois femmes des violences des soldats : il fut attaché, sodomisé toute la nuit et mourut des suites de ces violences.

À Pico, selon quelques témoignages, les soldats américains auraient voulu se joindre aux Goumiers pendant que ces derniers accomplissaient les violences, mais ils en furent empêchés par leurs officiers.

Cependant ces violences ne se limitèrent pas à cette seule zone de l'Italie : le phénomène aurait déjà commencé en juillet 1943 en Sicile, avant de se propager par la suite dans toute la péninsule et il n'aurait pris fin qu'en octobre 1944, avec le transfert en Provence des CEF.

En Sicile, les Goumiers auraient eu des heurts très sévères avec la population pour cette raison : on parle de quelques soldats qu'on aurait retrouvés tués avec les parties génitales coupées.

Les mêmes méfaits se sont répétés en Allemagne, lors de la prise de Freudenstadt, les 16 et 17 avril 1945 quand au moins 600 femmes ont été violées par les Goumiers.

Les autorités françaises ont pour leur part toujours nié la véracité de ces affirmations.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

Commenter cet article

lucie 23/10/2013 20:00


Les femmes, les enfants, les vieux sont toujours les premières victimes des guerres, c'est bien pour cela qu'il faut y réfléchir à 1000 fois avant d'aller dans cette direction.


On a beau critiquer les occidentaux, même s'il y eu des choses intolérables, ils viollèrent bien moins que les autres lors des guerres récentes (on ne parle pas du moyen Age!)


Présumons que les indigènes de la République ne vont pas se battre pour évoquer cet épisode là.


hier soir une soirée thema sur ARTE concernant l'histoire de l'ISLAM, illustrée par un  dessin animé racontant la vie de qui vous savez.


même les dessinateurs et animateurs n'ont pu faire l'économie de la réalité:


Pendant la moitié au moins du film d'animation, le Prophète est représenté avec un glaive à la main! 


comment voulez-vous que ses suiveurs se comportent comme des êtres d'amour et de paix?



L'EN SAIGNANT 23/10/2013 17:36


Troupes sous la responsabilité de la FRANCE donc FRANCE RESPONSABLE ..!. C'est pour cela que "nos" autorités nient .!