Les fourriers de la Solution finale II – Shmuel Trigano

Publié le 29 Janvier 2013

  Aschkel

EIF (1)

Il y a quelque chose d’inquiétant à apprendre que l’Union Européenne se prépare à relancer « le processus de paix » après les élections israéliennes. Il y a quelque chose d’atterrant à avoir entendu les porte-paroles de JCall appeler à reprendre le dialogue avec « le partenaire de paix » que serait Mahmoud Abbas, au lendemain de l’admission de l’État de Palestine par l’Assemblée Générale de l’ONU.

chronique dans Actualité Juive n° 1241, 24 janvier 2013

Il y a quelque chose d’affligeant à avoir entendu Shimon Pérès devant les ambassadeurs étrangers, ou des politiciens comme Tsipi Livni et Ehoud Olmert durant la campagne électorale, dénoncer le gouvernement israélien pour ne pas avoir fait « la paix » avec les Palestiniens. C’est comme si ces gens-là n’avaient pas d’yeux pour voir ni d’oreilles pour entendre.

Et c’est encore plus incompréhensible quand il s’agit d’Israéliens qui sont aux premières loges pour voir et entendre très clairement que la société palestinienne ne veut pas la paix mais plutôt la disparition, à court ou moyen terme, d’Israël. Les exemples sont innombrables et quotidiens et il suffit pour cela de suivre l’actualité de sites de recherche comme Palestinian Media Watch ou Memri. Là, le double langage palestinien à l’égard des naïfs occidentaux est mis à nu.

Si la politique européenne se comprend à l’aune de ses intérêts égoïstes, sonnants et trébuchants (sans négliger la part de son malaise métaphysique envers les Juifs), la surdité des Israéliens et des Juifs est abyssale. Qu’importe à l’Europe d’engager Israël dans une impasse catastrophique, génératrice de guerres sauvages ! Mais les Juifs devraient réfléchir à deux fois. Leur méconnaissance de la nature d’un « partenaire », largement orchestrée par de pathétiques médias israéliens sauf rares exceptions, montre qu’ils ne tiennent compte ni de ce qu’il dit ni de ce qu’il fait, à commencer par la campagne mondiale de délégitimation d’Israël qui émane de Ramallah. Ils poursuivent leur petite idée fixe (« la paix », « deux États-deux peuples » et autres mantras) quoiqu’il advienne de la réalité et, plus grave, sans tenir compte de leurs échecs immenses que le tribunal de l’histoire jugera.

Les faits sont têtus. Que furent les accords d’Oslo, quand on les considère rétroactivement, sinon la remise par un État, sorti vainqueur d’une guerre d’extermination contre lui, de territoires, d’une armée, d’une reconnaissance internationale à un ennemi invétéré sans avoir obtenu de lui le moindre traité de paix ? Pis : « l’Autorité palestinienne » qui n’a existé que par la volonté d’Israël a non seulement rompu toute négociation mais s’est retournée contre Israël en proclamant unilatéralement une sorte de pré-indépendance, en rameutant contre lui le monde entier. Dans l’histoire des  relations internationales, on n’a jamais vu une telle ineptie, une telle démission pour un État souverain.

Si le plan palestinien réussit à être imposé par Europe interposée, Israël se retrouvera dans une très grave situation stratégique, car il est absolument évident, sur le plan de la géopolitique et de l’état du monde musulman, qu’il n’y a pas de place pour deux États souverainsdans ce territoire exigu. Retour à la politique du « corridor de Dantzig » : qui s’est rendu compte que le territoire palestinien couperait Israël en deux pour assurer la communication avec Gaza? Comment personne ne voit-il cela ? Et comment conférer une souveraineté à une entité ennemie surtout après les catastrophiques retraits du Liban-sud et de Gaza qui ont fait place à des puissances terroristes et dictatoriales ? Israël est terriblement vulnérable : la route de Jérusalem, l’aéroport de Ben Gourion sous les kassam des Palestiniens ? Tel aviv sous la menace des collines de Ramallah ? Jérusalem divisée ? Qui accepterait cela ? Cela signerait la fin de l’État d’Israël (1).

Je ne peux voir dans les menées des « pacifistes » de tout genre (Etats, individus, mouvements) que la promotion d’une forme nouvelle de la solution finale qui consiste à engager le peuple d’Israël dans une impasse mortelle et une défaite structurelle. Ils pratiquent le même travestissement des données de la réalité par la même manipulation du langage  que les nazis, qui avaient édicté une « règle de langage » (sprachregelung) afin de travestir par les mots l’entreprise d’extermination des Juifs et d’abord de les endormir pour qu’ils se dirigent « pacifiquement » vers les chambres à gaz. C’est exactement ce qui est demandé aujourd’hui aux pacifistes juifs par les élites d’un Occident démissionnaire déjà pour lui-même.

Je fais référence ici au langage imposé par les médias, les politiciens, les pacifistes qui ont réussi à faire du conflit palestino-israélien un abcès de fixation du ressentiment planétaire, une obsession délirante, une quasi foi.

Le plus gros bluff de la règle de langage en question, c’est  l’expression de « processus de paix » : cette formule recouvre en fait plusieurs guerres et opérations militaires, une terrible vague d’attentats, l’isolement international d’Israël, sa délégitimation… C’est à la source que la « règle de langage » est à l’œuvre. Palestinian Medias Watch a rendu publique le guide terminologique que l’AP a édité. Il enseigne, à la façon d’un pouvoir totalitaire – car cela n’arrive que dans les régimes totalitaires – comment travestir les actes perpétrés (19/6/2012) à destination de l’Occident.

Il faudrait que nous établissions un contre-dictionnaire du langage de la solution finale II. A propos de la formule de « territoires contre la paix », Bat Ye’or avait bien montré que c’était une expression découlant d’un concept de l’islam dans la conquête des « Infidèles » enjoints de céder leurs territoires pour échapper à la mort et bénéficier de la dhimma.

Et combien d’autres formules : « colons », « occupation », « droit international »… Il faut signaler « Apartheid » qui témoigne d’une grande créativité dans la tromperie. Les Arabes israéliens l’emploient beaucoup. C’est un cas typique : nous avons là une minorité abusive qui pratique un nationalisme palestinien radical, s’oppose à la légitimité de l’État, traîne dans la boue la Hatikva, nourrit des contacts avec l’ennemi ( et combien d’autres traits qui feraient scandale dans la République française) tout en ayant une douzaine de députés (y compris des islamistes) à la Knesset mais qui dénonce « l’apartheid » dont elle souffrirait.

En somme, l’auto-exclusion de cette population est grimée en exclusion subie à motivation raciale alors que le mépris racial est de son côté. Il en va de même de l’autre côté de la barrière de sécurité : l’Autorité Palestinienne, dont le projet de constitution définit l’État projeté comme exclusivement arabe et musulman mais qui ne veut pas reconnaître d’État juif en Israël, dénonce l’apartheid israélien. La barrière de sécurité qui visa à mettre un terme à une campagne atroce d’assassinats programmée par l’Autorité palestinienne se voit ainsi « renversée » en barrière de ségrégation.

Mahmoud Abbas, le « partenaire de paix » des pacifistes juifs excelle dans ce double langage.

Originaire de Safed, il a déclaré en novembre dernier renoncer à son « droit au retour ». Son porte parole, Abbas Nabil Abou Roudeineh, rectifie après-coup. Il n’exprimait qu’une « position personnelle » car le droit au retour reste encore à négocier. « Nous sommes engagés envers les principes palestiniens décidés par le Conseil National Palestinien », c’est à dire l’OLP et sa stratégie « par étapes ». Nous voilà ramenés bien loin en arrière. Shimon Perès est pourtant tombé dans le panneau pour fustiger Natanyahou au lieu de stigmatiser la rouerie du « partenaire de paix »! Et combien d’autres exemples donnés par le « partenaire de paix », notamment un tout dernier avec son discours du 4 janvier 2013 pour l’anniversaire du Fatah. Ce chef d’œuvre de rhétorique de guerre exalte le projet du « retour des réfugiés » – autre langage trompeur : entendez « l’invasion d’Israël par six millions de personnes » – , célèbre Hadj Amine El Husseini, le mufti de Jérusalem allié des Nazis, pour sa contribution à la lutte palestinienne, source d’inspiration pour le peuple palestinien (2), et autres affirmations guerrières…

Le plus accablant pour les mentors de JCall, au regard de leur responsabilité face à l’histoire, c’est qu’on n’a jamais entendu la critique urbi et orbi de leur « partenaire de paix » alors qu’ils ne ménagent pas leur critique envers Israël.

On ne fait la paix qu’avec son ennemi. Or, la condition d’un rapport réaliste à un ennemi, c’est d’abord d’entendre ce qu’il dit et de le prendre au sérieux. Mais c’est aussi sans doute d’avoir la force de l’identifier comme un ennemi. Les Juifs en sont-ils encore capables ?

*A partir d’une chronique dans Actualité Juive n° 1241, du 24 janvier 2013.

Notes

(1) Voir la carte topographique géo-stratégique d’Israël «élaborée par Marc Langfan :

(2) Cf. Lt. Col. (ret.) Jonathan D. Halevi, « Abbas Reinstates Radical Political Doctrine », Jerusalem Issue Brief, January 10, 2013, Vol. 13, No. 1,11 January 2013. Jerusalem Center for public Affairs. www.jcpa.org



Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2013/01/les-fourriers-de-la-solution-finale-ii-shmuel-trigano/#ixzz2JGMFsouy

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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DURADUPIF 29/01/2013 23:51


Erratum : "maintiendra" et "réduite".

DURADUPIF 29/01/2013 23:48


Le PCF de Moscou ayant fait main basse sur la CGT de Jouhaux en 1947 date à partir de laquelle nos cégéto-communistes ont tout fait pour affaiblir la France par le pacifisme à sens unique et à
contribuer constamment à son affaiblissement économique et militaire pendant que l'URSS s'armer jusqu'aux dents. Heureusement que de Gaulle (re)vint pour nous réarmer notamment par la Force de
disuasion nucléaire et que l'Angleterre mintiendra son potentiel militaire (3è puissance militaire au monde) avec le concours du parapluie Américain(affaire ô combien grave de Cuba), sinon les
piètres descendants d'Ivan le terrible auraient déferlés sans coup férir sur le boulevard de l'Europe occidentale, réduites aux acquets.

clovis_freeman 29/01/2013 19:53


un article que j'avais releve en 2000 2001 sur le net et qui est toujours d'actualité.


UN SIÈCLE DE PACIFISTES...



En 1917, ils crièrent « Non à la guerre »
Ils firent… la guerre civile, et créèrent l’URSS .
Massacres et camps vinrent aussitôt……
Naquit un système qui fit cent millions de morts


En 1934, ils recommandaient de déposer les armes
Quand l’armée allemande préparait les siennes
En 1939 ils applaudirent le pacte qui éviterait la guerre.. !
En 1940 ils recommandèrent de fraterniser avec les troupes de l’occupant
Quelques jours avant l’invasion ils manifestaient à Paris
« pour la paix et contre le militarisme français ! »
Suivit une guerre de cinq ans d’exterminations .


En 1950 ils manifestaient pour « la paix en Indochine »
Pendant que nos soldats tombaient lâchés par notre gouvernement
Suivirent une dictature, des camps et des massacres
Ceux qui purent tentèrent de fuir cette « paix-la » !


En 1960, ils manifestèrent « pour la paix en Algérie »,
Tout en acclamant ceux qui égorgeaient femmes et enfants
et qui posaient des bombes au milieu des civils .
Ils applaudirent les accords d’Evian .L’encre
A peine sèche , la population civile fut massacrée, torturée,
Civils et soldats disparurent ; vint ensuite le génocide des Harkis .
Tortures, exécutions, génocide et épuration ethnique.
On n’entendit guère protester les pacifistes…..après 1962


Vint 1968 et les grandes manifestations
« pour la paix au Viet-nam, pour la paix au Cambodge »
On soutint « le camp de la paix » contre les USA..
le camp de la paix, celui d’Ho Chi Minh et Pol Pot…
Suivit le génocide cambodgien, les camps vietnamiens,
bref un « détail » de millions de morts, des déportations
et des radeaux pour fuir par la mer .
Les pacifistes ne manifestaient plus…….


La Turquie envahit Chypre…les pacifistes oublièrent de manifester
La Turquie massacra les Kurdes…les pacifistes oublièrent de manifester
La Chine occupait toujours le Tibet…et qui s’en souciait ?
Soudan, Indonésie, Côte d’Ivoire pays envahis et massacrés…
Mugabe organisa la chasse ethnique…et vint rendre visite à Chirac…
pas de manifestation des pacifistes à Paris!
Bouteflika réprimait les Kabyles et laissait égorger sa population
Il vint s’afficher avec arrogance à Paris…pas de manifestation des pacifistes !



Les pacifistes en revanche…trépignaient, impatients qu’on bombarde Belgrade
Les pacifistes manifestaient avec des drapeaux palestiniens…
au milieu des drapeaux du Hamas et du Hezbollah…
on y criait « le djihad, le djihad » et parfois « mort aux juifs » !


La morale de ce siècle de pacifistes est la suivante :
Quand on veut connaître le camp le plus meurtrier,
et celui qui apportera les longues ténèbres des dictatures…
Il suffit de regarder les pacifistes :
Ils vous l’indiqueront sans jamais se tromper ;
Ils soutiennent toujours ce camp la !


Alliés « involontaires » du nazisme ils soutinrent :
Hier les dictatures communistes,
et aujourd’hui le terrorisme islamique !

Claude Germain V 29/01/2013 15:38


Magnifique !!!! et toujours ces chiottes d'Anglais complices des USA pour nous mettre des batons dans les roues ..

Marie-claire Muller 29/01/2013 15:33


Ici un document prouvant que la Palestine appartient bien aux juifs et non aux pseudo palestiniens comme Abbas et autres envahisseurs comme le Hamas (des coucous comme chez nous!!)


Un fait historique peu connu : la déclaration de Napoléon aux héritiers légitimes de la Palestine


29 janvier 2013 | Classé dans: Histoire,Israël | Posté par: Rosaly





Alors que les français assiègent Saint-Jean d’Acre, Napoléon prépare une proclamation créant en Palestine un Etat Juif indépendant.


Bonaparte pensait occuper Saint-Jean d’Acre dans les jours suivants, et se rendre ensuite à Jérusalem pour y lancer sa proclamation. A cause des Anglais, accourus au secours des Turcs, il ne put
réaliser ce projet.


Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem,
1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799)
Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française
en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine :


Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d’années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !


Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s’ils n’ont pas les dons prophétiques d’Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands
prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les
soupirs s’enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10)


Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l’histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses
ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d’ignominie. Bien que l’époque et les circonstances semblent peu favorables à l’affirmation ou même à
l’expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd’hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.


La Providence m’a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la
proximité n’est plus à craindre pour la ville de David.
Héritiers légitimes de la Palestine !


La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non,
elle vous demande de prendre seulement ce qu’elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.


Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n’a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que
deux mille ans d’esclavage n’ont pas réussi à étouffer ce courage.


Hâtez vous! C’est le moment qui ne reviendra peut-être pas d’ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une
existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d’adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)”


Sans l’échec devant Acre, Napoléon, par cette proclamation imprimée et datée le 20 avril 1799, aurait créé l’État d’Israël. Les Juifs n’auraient pas eu à attendre 150 ans de plus avant de
retrouver un état indépendant.


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Cette proclamation, néanmoins, a porté des fruits. Elle a donné naissance au sionisme en renforçant l’idée qu’il était juste que les juifs retrouvent une patrie. Les idées exprimées par Napoléon
exaltèrent l’enthousiasme de tous ceux qui y virent la réalisation de la prophétie biblique selon laquelle les Juifs rentreraient un jour en possession de la terre de leurs ancêtres; tout
spécialement en Angleterre. Cent dix huit ans plus tard, en 1917, le Comte de Balfour, qui était le chef du parti conservateur, déclara que l’Angleterre devait aider le peuple juif à retrouver sa
patrie en Palestine. La déclaration de Napoléon, ce premier jour de Pâques de 1799, aura donc un rôle important dans la création de l’État d’Israël.


Dans le Moniteur Universel de Paris, à la date du 22 mai 1799, on trouve (voir ci dessus): “Bonaparte a publié une proclamation par laquelle il invite tous les juifs de l’Asie et de l’Afrique
à se ranger sous sa bannière en vue de rétablir l’ancienne Jérusalem. Il a déjà armé un grand nombre, et leurs bataillons menacent Alep.”


Le 16 août 1800, Napoléon déclara: ” Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon.” (Source: Napoléon et les Juifs par Ben Weider)


Il s’adressa aux Israélites, il ne parla pas d’Al Quds, mais de Jérusalem, il ne cita pas Al-Aqsa, mais le Temple de Jérusalem qu’il aurait souhaité rétablir.


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour www.Dreuz.info


Source : http://napoleon1er.perso.neuf.fr/Napoleon-juifs.html

Claude Germain V 29/01/2013 12:47


Ca y est  !!! le veau d'or a fait sa reaparrition en Israel , Moise doit s'arracher les cheveux la haut au paradis , peut 'on imaginer Shimon Peres le soir , en string de cuir en train de se
flageller ??? pourquoi pas ........................ enfin bref , tout le monde a le droit de rever a la paix ... la vraie ....