Les méthodes des sectes...

Publié le 13 Février 2013

Rescapée de la Scientologie

Scientologie : un livre témoignage dénonce les méthodes de la secte

Fille de cadres de l'église de Scientologie, Jenna Miscavige Hill relate à travers son autobiographieRescapée de la scientologie les vingt et une années qu'elle a passées au sein de ce système.

 
Encore un témoignage édifiant qui accable l'église de Scientologie! Cette fois c'est la nièce de David Miscavige, actuel leader mondial du mouvement, qui s'attaque à cette communauté où elle a été élevée depuis sa plus tendre enfance. Dans sa récente autobiographie Rescapée de la scientologie, parue le 6 février aux éditions Keno, Jenna Miscavige Hill raconte les privations et abus dont elle a été victime, mais aussi comment elle a été contrainte de s'engager à servir la Scientologie pour un milliard d'années ! Elle évoque enfin la prise de conscience qui l'a conduite à s'extraire de cet enfer...

" On m'a privée de mon enfance "

 
Par peur des représailles, elle refuse de nommer secte l'église de Scientologie qui l'a retenue captive durant une vingtaine d'années. Privée de ses parents (eux mêmes cadres du mouvement), qu'elle ne voyait qu'à de rares occasions, forcée de se plier à une discipline quasi-militaire, obligée de travailler dur sous un soleil de plomb pour payer son gîte et son couvert, Jenna Miscavige Hill s'est vue assignée à des tâches physiques invraisemblables pour la petite fille de 6 ans qu'elle était. "Dans la scientologie qui croit à la réincarnation, les enfants sont traités comme des adultes (...) Quand je réclamais mes parents , on me traitait d'égoiste, on m'empêchait de les appeler car ils devaient se dévouer tout entiers à l'Eglise et sauver tout un tas de gens" souligne- t-elle .

Une paranoïa ambiante 

 
Outre cette vie de labeur et de privations, Jenna Miscavige Hill était sans cesse surveillée, sa vie amoureuse placée sous contrôle et soumise à conditions, sa première relation n'y ayant d'ailleurs pas survécu. Afin de maintenir une main mise permanente sur leurs adeptes, l'église de Scientologie les condamnait à ne plus avoir d'enfant sous peine de renvoi : "Quand mes parents ont été bannis en 2000, j’ai choisi de rester, car l’Eglise, c’était toute ma vie. Mais je suis ainsi devenue suspecte et j’avais droit sans cesse à des interrogatoires interminables ! Il régnait une paranoïa totale !" raconte la jeune femme.

Le bout du tunnel 

 
A l'occasion d'une mission en Australie qui les remet elle et son mari en contact avec le monde réel, l'auteur réalise durant l'automne 2005 l'absurdité de ce qu'elle endure depuis tant d'années au sein de ce mouvement. En réponse au Parisien, elle explique : "J’en ai eu assez des privations de sommeil et de nourriture. Ils ont tout tenté pour nous retenir, puis m’ont dénigrée pour que mon époux, lui, reste. Après, ils ont essayé de nous faire signer un contrat de confidentialité et voulaient même m’envoyer une facture pour que je rembourse les enseignements reçus ! Ils ont exercé des pressions pour nous empêcher de parler aux médias. Mais cette fois, c’est nous qui avons gagné !"


E.W

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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DURADUPIF 13/02/2013 21:20


L'islam, cette secte qui a réussie empêche radicalement, par l'exécution, tout adepte d'en sortir et veut par la force y faire rentrer tout le reste de la Planète pour créer le califat mondial.
C'est dire que les journaux et les tribunaux n'y suffiront pas pour renvoyer tous ces psychopates dans leurs grottes. Il faudra faire comme d'autres qui ont détruit Jérusalem et Constantinople.