Les «minorités» sont en train de devenir majoritaires aux États-Unis.

Publié le 18 Mai 2012

Conformément à la situation déjà observée depuis des années en Californie, au Texas, au Nouveau Mexique et à Hawaii, les «minorités» sont en train de devenir majoritaires aux États-Unis. 

Ils constituent encore 63,4% de la population, mais pour la première fois, ne représentent plus que 49,6% des enfants de moins d'un an. Depuis 2000 le nombre d'«asiatiques» et d'«hispaniques» a grimpé de plus de 40%, sous l'effet de l'immigration et d'une natalité plus forte.

De notre correspondant à Washington.

Les bébés «Blancs» sont désormais minoritaires dans les maternités américaines. Le Bureau du recensement a publié des statistiques relatives à la période d'avril 2010 à juillet 2011 qui confirment le basculement racial du pays, anticipé depuis longtemps. Les nouveaux nés issus de parents «Blancs» ne représentent plus que 49,6% des enfants de moins d'un an.

Conformément à la situation déjà observée depuis des années en Californie, au Texas, au Nouveau Mexique et à Hawaii, les «minorités» sont en train de devenir majoritaires aux États-Unis. La poussée démographique des «Hispaniques» et des «Asiatiques» est largement responsable de ce phénomène. Pour autant les blancs continuent d'être largement majoritaires aux États-Unis. Ils représentent encore 63,4% de la population. Mais ils vieillissent et leur croissance démographique est inférieure à celles des américains de profil nouveau. On estime qu'en 2040, les blancs seront minoritaires aux États-Unis.

Depuis 2000 le nombre d'«Asiatiques» et d'«Hispaniques» a grimpé de plus de 40%, sous l'effet de l'immigration et d'une natalité plus forte. Les «Hispaniques» représentent désormais 16,7% de la population, alors que les «noirs» ne sont que 12,3%. Les «Asiatiques» en forte croissance, restent loin derrière à moins de 5%.

Ces catégories raciales sont relativement subjectives. Les statistiques reposent sur la manière dont les habitants répondent volontairement aux questionnaires du Bureau du recensement. La différentiation entre «Blancs» et «Hispaniques» n'est pas toujours aussi évidente qu'il y paraît. Nombre de latinos se considèrent aussi «Blancs»...

Conséquences politiques et sociales

Les conséquences politiques et sociales de ce basculement progressif sont néanmoins importantes. La question de l'évolution de l'identité américaine se pose dans des termes différents. L'intégration des «non Blancs» à la culture américaine jusqu'à présent largement européenne, devra se faire de manière accélérée. Le mélange au siècle dernier des américains d'orgine italienne, irlandaise, polonaise ou scandinave avec ceux issus d'Angleterre, d'Allemagne s'est faite progressivement mais parfois avec des difficultés. L'intégration de minorités qui parfois insistent sur le bilinguisme est un défi pour le melting potaméricain. Un peu partout déjà des circonscriptions jadis dominées par des «blancs» ne le sont plus. Le phénomène propre dans les années 1980 aux États frontaliers du Mexique s'étend désormais à l'ensemble du pays.

Les besoins et revendications des minorités plus jeunes sont différents de ceux des «Blancs» qui de plus en plus sont retraités. Le problème va se poser de manière de plus en plus aigue dans la mesure où les comptes des régimes sociaux sont durablement déséquilibrés. Les cotisations de «non Blancs» au travail vont ainsi de plus en plus payer les prestations de retraite et de santé des «Blancs». À l'inverse ces derniers, de plus en plus vieux, vont devoir accepter qu'une part importante de leurs impôts finance des dépenses d'éducation qui profitent le plus directement à des jeunes issues de «minorités».

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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Marie-claire Muller 28/05/2012 20:49


C'est pour ça que les américains envoient leur 'Ambassadeur dans nos banlieues,pensant sans doute que nous allons suivre leur décadence!c pas gagné!!!!!

L'En Saignant 18/05/2012 17:52


Que vont devenir nos pays devant la montée de ces "minorités" venues profiter d'un dynamisme économique qu'il sont incapables de maintenir et encore moins de développer alors qu'eux mêmes créent
d'importants besoins .?

jpb 18/05/2012 13:18


qui a dit armer mon bras et je vous conduirai vers la victoire????

Claude Germain V 18/05/2012 13:09


Le bilan : guerres inter-ethniques ,conflits civilisationnels ,jusqu'a la réapropriation de territoires monos-ethnique des peuples les plus combatifs et les plus intelligents .Il sera facile aux
dirigeants actuels surtout blancs ou a leurs descendants dans le pire des cas de balancer dans certaines zones ou pays des souches bacterriennes ou autres virus permettant d'eliminer un
pourcentage  enorme de population ethniquement differente .Une guerre ouverte serait trop risquée .


De toutes les façons , plus grave va se poser le probleme de la SURPOPULATION car pour la plupart des ethnies humaines la situation reside dans leur mode de vie qui se traduit UNIQUEMENT PAR UN
ETAT COPULATOIRE FRENETIQUE ; ETAT BASE SUR DES METHODES ANCESTRALES PERMETTANT LA SURVIE DU GROUPE .Pour le moment  et on ne peut le nier ,la seule ethnie prioritaire dans les techniques
evolutives est a 99 % l'ethnie blanche ,et meme vieillisante ,elle est encore en premiere position de domination et possede TOUTES LES TECHNIQUES LUI PERMETTANT ET LUI AUTORISANT SA SURVIE UNIQUE
,comme nous l'avons dit en appliquant entre autre la dispertion de bacilles bien etudiés et autres virus destructeurs selectifs pour des ethnies bien precises .Qui osera demarrer le processus
......car il n'y aura pas d'autres alternatives .... qui osera ??? de toutes les façons ,personne dans ce cas là ne connaitra jamais le ou les coupables..........sacré scenario ....a suivre....