Les Nord-Américains vont bientôt nous rejoindre dans notre combat contre l’islam par Alain Dubos

Publié le 12 Septembre 2011

L'article date d'une dizaine de jours mais il a toute sa place à Puteaux-Libre. 

par Alain Dubos - Riposte Laïque.

Observer la réaction des Nord-Américains à l’intrusion de l’Islam dans leurs sociétés est riche d’enseignements. On voit là tout et son contraire, comme chez nous, mais avec un correctif de taille tenant à l’historicité fort différente des mouvements migratoires, ici et là-bas.

États-Unis et Canada se sont constitués en nations par vagues successives et récentes. Français, Hollandais et Anglais ont précédé les Juifs, Italiens, Irlandais, Russes, Polonais, etc, tous de culture européenne, qui y constituent, aujourd’hui encore, de véritables communautés unies bon an mal an moyennant quelques signalées vicissitudes, mais sous les mêmes drapeaux.

Des truqueurs professionnels aimeraient nous faire croire que nous autres Européens, continuons à nous constituer de la même manière, histoire sans doute de nous enfoncer dans le crâne l’idée que les actuels flux migratoires dont nous sommes le fond ensablé sont la simple poursuite d’un mouvement né il y a trois mille ans (cf.Mr Debbouze et sa France islamique tri-millénaire). Cette malhonnêteté intellectuelle, qui touche au négationnisme et surfe sur une ignorance « encyclopédique » (Mauriac) de nos politiques, médias et avatars, commence heureusement à être battue en brèche. Les invasions barbares, qui marquèrent des territoires nouveaux fondus par la suite dans la matrice française, remontent au 5è siècle, après quoi la France se fit avec ce qu’elle possédait d’humain, à l’intérieur de frontières tracées par les rois, les capitaines et les linguistes. Et en accueillant fort peu de gens, nos voisins Allemands, Espagnols, Flamands, etc. procédant de même par-delà les fleuves, les montagnes et les lignes de fortifications. L’ Europe, ainsi figée dans ses États, fut évidemment tout sauf immigrationniste, et pendant plus de quinze siècles!

Les Nord-Américains ont en revanche de leurs nations une approche évolutive, de par cette simple réalité : elles n’existaient pas il y a seulement trois ou quatre siècles. Ainsi le débat, notamment au Canada, s’est-il longtemps contenu dans le conflit anglo-français, conflit dont les effets se font encore sentir au Québec. Ainsi les États-Unis ont-ils eu le talent, une fois l’Indien proprement trucidé, d’amalgamer, en deux siècles et demi, des gens fort différents dans un même élan patriotique, ferment et engrais de leur puissance. Canadiens comme Américains ont d’ailleurs inscrit dans les gènes de leurs sociétés la nécessité de laisser leurs portes ouvertes en grand à tous ceux qui désireraient en devenir les membres loyaux et, passée la période probatoire, les citoyens libres et responsables.

À l’heure qu’il est, nos amis de l’Atlantique ouest commencent à apercevoir les quelques différences existant entre des hôtes historiquement prêts à passer sans douleur de l’intégration à l’assimilation (les « Latinos » le feront, cela prendra le temps d’une ou deux générations), et des visiteurs dont le projet, dévoilé chaque jour un peu plus, est clairement d’installer, à des milliers de kilomètres de leurs pays d’origine, une coutume, des mœurs, des pratiques et « last but not least », une religiosité dont le moins que l’on puisse dire est qu’elle ne prétendent pas vraiment à la fusion des âmes, ou à celle des corps. Bref, c’est la découverte de l’immigrant, non plus comme une cellule venant enrichir le tissu social, mais comme une étrangeté dont on ne cerne pas encore très bien les motivations.

C’est que le sabre islamique s’enfonce plus facilement dans le beurre américain que dans la vieille carne européenne. « Laissez venir à moi les petits, les opprimés, les malheureux », tel se traduit le geste de la statue dominant le port de New-York. Ceux qui prétendent imposer leur loi stupide sont peut-être cela. Mais ils sont d’abord l’avant-garde d’une armée en cours de constitution, qui finira, si rien n’est fait pour l’empêcher, par unir l’oumma, qu’elle le veuille ou non, sous sa bannière.

Tandis qu’ici, la proximité géographique et le poids de l’Histoire nous placent, conscients, en première ligne dans le pataquès à venir, Américains et Canadiens (ajoutons-leur les Australiens, vers qui le cyclone se déplace aussi) semblent majoritairement penser qu’ils sont encore loin de ce front ouvert chez nous il y a une trentaine d’années. La réalité de l’assaut, sa manière brutale d’annoncer la couleur, ses louvoiements entre des textes de lois généreux jusqu’à la candeur, et cette impatience à imposer et à dominer que nous supportons de plus en plus difficilement en Europe, alertent cependant un nombre croissant de gens. C’est un mouvement d’opinion lent, voire paresseux, mais qui se dessine. Il serait temps!

Se souvient-on que l’Ontario protestant a failli donner, il y a peu, droit de cité aux tribunaux de la charia, et que seul un vote emporté de quelques voix empêcha cette incongruité? Sait-on que la demande immobilière de l’Islam, sa prétention à régir l’existence de sa communauté nord-américaine, son mépris pour les règles démocratiquement édictées dans les Codes, sont exactement les mêmes qu’en France, en Allemagne ou en Suède? Entend-on les prédicateurs de haine vociférant dans les mosquées de Sidney, de Montréal ou de Cleveland avec les mêmes mots qu’à Lyon, à Milan ou à Hambourg? Oui, tout cela entre petit à petit dans la tête des gens.

Cela vient, doucement. Des députés anglophones comme francophones, plus lucides que leurs pairs, parlent désormais ouvertement d’un danger pour les équilibres de leurs sociétés. Les mots tels moratoire sur l’immigration sont prononcés par des gens parfaitement modérés. Une ligne de front se met en place face aux prétentions d’hôtes ouvertement conquérants et dont l’exigence, identique partout, transcende les États, les frontières, les nations et les peuples..

Au-delà des questions financières qui nous opposent, et même s’il y a là un vrai conflit d’intérêts (pour certains, une guerre), les Nord-Américains vont nous rejoindre dans notre combat contre cela, mais plus tard, comme d’habitude. On ne fait pas facilement table rase d’une culture à la fois isolationniste et pro-migratrice née au dix-huitième siècle. Le jour où ces gens auront décidé que cela suffit, le rapport de forces changera. L’affaire ne va pas être simple, dans la mesure où la puissance nord-américaine n’est plus ce qu’elle était et que d’autre part, l’unité d’un pays comme les États-Unis vacille sous le poids des problèmes sociaux, des inégalités, de l’argent-roi et des flux migratoires. Le choc du 11 Septembre n’a manifestement pas suffi à alerter durablement l’ensemble de l’opinion américaine sur le seul vrai, profond, extrême péril qui la menace. Tout s’oublie et c’est bien dommage.

Notre devoir est donc, quoi qu’il en soit, de tenir informés nos voisins atlantiques de la situation chez nous, et de rester en permanence au contact de ce qui se dit, se pense et se fait chez eux. Pour cela, je ne peux que recommander la fréquentation de deux sites, parmi d’autres : Poste de Veille et Point de Bascule, le dernier étant d’une grande précision sur l’organisation interne des mouvements dont le but affiché est de remplacer notre civilisation commune par son aliénation barbare.

Alain Dubos

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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fancisclaude 12/09/2011 18:54



j'espere je pense j'ose croire que tout vos sites d'informations sur les méfaits de l'islam vont un jour interpellé les hommes politiques et qu'ils ce posent enfin la question de savoir qui sont
tout ces gens d'origine de nos pays judéo/chrétiens qui manifestent leur grogne et de plus en plus fort ed plus en plus nombreux, vont ils faire l'autruche jusqu'a ce que les bons peuples ne
viennent les chercher pour les accrochés a un gibet eux et leurs complices islamiques!