Les proches d'un jeune détenu attaquent le palais de justice. Préface Gérard Brazon

Publié le 4 Octobre 2012

Gérard 53 ansRien que le titre nous indique l'état de déliquescence de nos systèmes, policier et judiciaire. Le politique est responsable de cet état.

Entre des salafistes qui hurlent leur haine et appellent aux meurtres des juifs sans aucune conséquence judiciaire, et ces "pauvres petits" dans les cités, qui se font massacrer ou en massacrent d'autres, ou les mêmes qui attaquent un Palais de justice, que reste-t-il ? Des pigeons qui se font flasher sur des routes nationales et paient des amendes pour 1 ou 3km/heures au dessus. Qui n'a pas rencontrer sur sa route, des gendarmes, des policiers et n'a pas penser qu'ils seraient mieux ailleurs... dans des cités par exemple!

 

Le politique est responsable de cet état de chose et il peut toujours faire les gros bras, comme hier avec Nicolas Sarkozy et comme aujourd'hui avec Flamby 1er.

La réalité est là!

Le laxisme répond au manque de courage. La prévention étant un cache sexe, les milliards d'euros déversés sur les villes, des excuses faciles! Les "animateurs" et autres "grands frères" improductifs et coûteux ne servent à rien.

La solution tout le monde la connaît! Autorité et Justice. Retour à la responsabilité parentale d'abord! Il est tout de même incroyable que personne n'en parle sous prétexte qu'il ne faut pas stigmatiser une communauté qui axe sa surveillance sur les filles et laisse le mâle vivre en toute liberté et sans contrôle. Personne ne né délinquant et il est inutile de faire des examens médicaux dans les écoles pour le savoir. La délinquance trouve sa source dans l'environnement parental, sociétal, culturel et religieux. La clef se trouve dans la responsabilité des parents tout d'abord qui doivent assumer leurs enfants et les conséquences des dégâts commis par eux. Une vitre cassée par un enfant doit-être remplacée par lui-même ou remboursée par les parents aux frais des parents. Les revenus sociaux sont une variable à utiliser. Un enfant doit-être remis au pas dès le départ et sans tergiverser.

Oui mais répondent les biens pensants, "nous ne devons pas ajouter la misère à la misère"! La belle affaire. Ce qui fait que jamais ou trop rarement les parents assument leurs responsabilités. La famille, est le premier noyau où doit s'exercer la responsabilité éducative. Rappelons tout de même une évidence, ce n'est pas l'état qui est responsable des faits commis par de jeunes enfants, du laxisme parental, du nombre d'enfants dans des appartements trop petits qui vivent dans la rue, et j'en passe. Mais à décharge, il est responsable du laisser-faire comme pour la polygamie, du laisser-faire judiciaire en général.

La pauvreté n'est pas une excuse, bien des français et des immigrés dans les années d'après-guerre étaient pauvres mais ils savaient tenir leurs enfants et leur donnaient des règles de conduite, de politesse et de respect. Ils craignaient et aussi faisaient confiance à la police et à la justice française.

Que penser de parents qui considèrent leurs enfants comme incontrôlable à 2ans, acceptent d'être battus par ceux-ci à 5 ans ou trouvent normal au minimum que leurs enfants ne disent pas bonjour ou merci ou s'il vous plaît et fassent des scandales dans les magasins en hurlant leurs colères de sales gosses mal élevés. Enfant roi, enfant dictateur et parents serfs.

Mais aussi et à décharge, que penser d'une société qui interdit l'autorité parentale lorsque celle-ci s'exerce sous prétexte de "maltraitance éventuelle"? Que penser de ces discours permissifs et laxistes des sociologues et autre pédopsychiatres soixante-huitards. Nous sommes face à un véritable choix de société... celle de la gauche PS et celle d'une droite molle UMP. N'ayons pas peur d'en changer!

Gérard Brazon 

Toute reproduction est libre de droit et même conseillée avec toutefois le signalement de l'auteur, de la traductrice et du site www.gerard-brazon.com/ Merci d'avance.

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Les proches d'un jeune détenu attaquent le palais de justice.

 

 Le face à face entre le groupe de jeunes et les forces de l\'ordre a duré près de deux heures hier après-midi.

Journée noire hier pour le tribunal de Perpignan. Alors que l'on apprenait que le projet de construction de la nouvelle cité judiciaire était abandonné, au même moment un groupe de jeunes attaquait le palais de justice et commettait des dégradations, ajoutant encore à la vétusté du bâtiment.

Dans l'après-midi, une trentaine de parents et amis s'étaient rassemblés quai Delâtre-de-Tassigny afin d'attendre un jeune homme, récemment arrêté dans le cadre d'une enquête pour trafic de stupéfiants menée par la police judiciaire, à sa sortie de déferrement. Or, certains de ses proches, tenus à distance par la police, étaient pourtant déterminés à l'approcher avant son transfert pour la prison. Au point de donner subitement l'assaut, de tenter d'extirper leur "copain" du fourgon cellulaire tout en menaçant les forces de l'ordre de mort et en s'en prenant au portail du tribunal. Le battant, selon les témoins, a été cassé à coups de pierre et de pied, prenant au piège les véhicules des magistrats et empêchant toute escorte d'entrer ou sortir. Les assaillants ont vite été repoussés tandis que débutait un long face à face silencieux entre les policiers occupés à garder l'accès fracturé au tribunal et, de l'autre côté de la rue, les jeunes dans l'attente de l'apparition du mis en cause. Il n'en fut rien. L'intéressé a vraisemblablement été extrait par une porte dérobée. De fait, les amis, perdant patience, se sont peu à peu dispersés vers 18h.

"Nous demandons la création d'un sas"

Sans calmer pour autant le mécontentement des syndicats. "Nous avons dénoncé à maintes reprises les violences quotidiennes subies sur cette mission de présentation des détenus au tribunal, s'insurge Marc Bianchini, secrétaire départemental adjoint SGP-FO police et secrétaire permanent au CHSCT. Les collègues sont obligés de décharger les détenus dans la rue sans aucune sécurité. Nous avons demandé au préfet la création d'un sas à l'arrière du bâtiment. On nous rétorque : manque de budget ou création d'un nouveau tribunal dans 2 ou 3 ans. Sachant que cela ne se fera jamais. On en a assez d'être pris pour cible et de ne pas être entendu. Il est anormal que des ADS (adjoints de sécurité) soient menacés de mort, d'attendre des situations dramatiques que l'on voit dans d'autres villes. Il faut réagir avant et travailler à la sécurité de nos collègues".

Même refrain du côté d'Alliance-Police nationale, par la voix de Franck Rovira, secrétaire départemental adjoint. "En fait, les amis des détenus veulent l'approcher, le toucher et lui faire passer toute sorte de choses. Encore une fois, cela prouve bien que cette nouvelle délinquance n'éprouve aucun scrupule et ne se sent pas menacée par la justice. Nous réclamons une extrême sévérité par rapport à ces agissements. Nous voulons que Perpignan soit doté d'un nouveau tribunal sécurisé où les fonctionnaires pourraient effectuer les extractions en toute sécurité avec un vrai sas".

Source L'Indépendant

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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Aaron 05/10/2012 16:24


Yves Imbert:


c'est exact et il a dû recevoir un ordre hiérarchique ou ministériel ne souffrant d'aucune observation contraire. Où est donc l'honneur de l'Armée??


A titre comparatif, une telle chose ne s'est jamais produite en Israël.

Yves IMBERT 05/10/2012 14:38


aaron


militaires ? vous avez constaté que le pseudo patron du 8e RPMIMA n'avait rien trouvé de mieux que d'interdire les sorties à ses "guerriers" diversifiés qu se sont fait taper sur la gueule par
les CPF , impensable à mon époque et encore beaucoup plus sous celle de mon père,  à la puissance sous celle de mon grand père

jp 05/10/2012 11:30


la loi du talion avec ses bestioles 

DURADUPIF 04/10/2012 23:09


Le groud zéro de la déliquescence approche.

Aaron 04/10/2012 22:17


Dans ce cas; comme dans beaucoup d'autres, pourquoi ne pas installer une unité de militaires armés évidemment.