Les socialistes, les bobos et les syndicats dans la même mayonnaise insipide.

Publié le 12 Février 2013

Par Minurne

 

Commençons par les petits potins de popotins. Pierre Bergé, ce vieil homo hétérophobe qui n'aime pas les femmes excepté quand il espère qu'elles lui rapporteront gros, comme lorsqu'il leur vend des robes ou investit sur Ségolène Royal pensant qu'elle pourrait devenir présidente de la République.

Pierre Bergé, donc, est celui qui ne fait pas de différence entre : pour une femme louer son vagin à l'homme qui en a l'usage et pour un ouvrier louer ses bras au patron qui en a besoin. Au passage, notons que la vertueuse agente marocaine qui représente les intérêts de Mohammed VI au gouvernement tout en étant ministresse de la Condition féminine n'a pas réagi. Surprenant, sauf pour qui connaît son ambition démesurée tous azimuts.

SOIREE BOBO POUR MARIAGE HOMO

Mais revenons à nos potins : Pierre Bergé a organisé le 27 janvier une soirée bobo-friquée en faveur du "mariage homosexuel" (et pas "pour tous" expression qui ouvre des abîmes de possibilités). S'y sont précipitées Roselyne Bachelot qui a définitivement viré sa cuti à gauche, ainsi que Rama Yade et Chantal Jouanno qui nagent en eaux troubles depuis pas mal de temps, espérant que Hollande les remarquera pour leur proposer quelque poste prestigieux.

 

Elles ont été rejointes par le très opportuniste Yves Jégo de l'UDI, que les Néo-Calédoniens avaient surnommé quand il était secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer "Yves Gecko" pour sa faculté à pouvoir sans déraper se coller à tout ce qui rapporte, et le député UMP Yves Riester, normal, il a fait son coming out homo le 6 décembre 2011.

 

Roselyne Bachelot est également favorable à l'ouverture des "salles de shoot" ("salles de drogue" serait trop français ?) afin, dit-elle que les drogués puissent le faire (se shooter) en toute sécurité sanitaire. Bonne intention de sa part, mais il y a un autre sujet qu'elle connaît bien, elle s'en vante et s'en amuse fréquemment à la télévision, c'est le sexe.

 

 

UNE IDEE COMME UNE AUTRE : OUVRIR DES SALLES DE PUTES (PARDON, DES FUCKING ROOMS)

 

Une idée, madame Roselyne : il traine dans les rues et les cités d'autres pauvres hommes en manque, pas de drogue mais de femmes, et ça les pousse parfois à violer inconsidérément des malheureuses qui ne sont pas garanties "saines". Vous devriez proposer à la ministresse de la Condition féminine l'ouverture de "salles de putes", en langage bobo-socialo-strauss-khanien "fucking rooms", où les obsédés et les violeurs compulsifs trouveraient des femmes garanties saines par le corps médical, ainsi que, comme dans les salles de shoot, des conseillers pour expliquer aux consommateurs les meilleures méthodes pour tirer le meilleur profit de l'objet consommé.

 

Le consommateur paierait le prix de la passe et la "fucking room" fournirait préservatifs et sex toys.

 

Pour respecter ce souci très socialiste d'égalité qui vient d'enflammer pendant quinze jours l'Assemblée nationale, ces salles-là fourniraient aussi de jeunes garçons bien lavés aux pédérastes pédophiles en manque, et quelques vieux satyres aux esseulées.

 

Puisque nous sommes dans la métaphore élégante et kamasoutrement "classe", rappelons que "Lorsque Danton disait : «Nous voulons mettre dessus ce qui est dessous, et dessous ce qui est dessus», c'était le mot d'un politicien révolutionnaire excitant les convoitises dans un intérêt passager (voyez comme nous sommes bien dans le sujet !) ; ce n'était pas le mot d'un socialiste". Aïe, cette dernière remarque de Jean Jaurès est moche pour Taubira.

 

Tiens ! Il me souvient que Jaurès disait aussi : "À celui qui n'a rien, la patrie est le seul bien", phrase qui sera citée, n'en doutons pas, par Hollande quand il présentera au Parlement sa promesse de faire voter les étrangers, désolidarisant trois notions intimement liées : le vote, l'identité et la patrie, juste au moment où l'on va célébrer le centième anniversaire de la mort de Jaurès. Pauvre Jaurès qui pleurerait de désespoir s'il voyait dans quelle déchéance morale et intellectuelle est tombé le socialisme.

ANNE LAUVERGEON NOUS REFAIT "l'ATTENTAT DE L'OBSERVATOIRE"

Autre potin qui n'a pas fait la une de la presse comme il l'aurait fait s'il avait mis en scène une femme classée "à droite" : la claque que se sont ramassés le gouvernement et le président de la République avec leur candidate à la présidence du consortium EADS, Anne Lauvergeon. Celle-ci, ancienne présidente d'Areva, avait été débarquée l'an dernier par le Conseil d'administration et depuis, elle se morfondait dans l'attente que son grand ami Hollande lui trouve un poste à sa hauteur. Le Comité des nominations d'EADS qui avait déjà dû agréer sous la pression élyséenne le copain Jean-Claude Trichet (qui, à son âge pourrait prendre sa retraite), s'est rebiffé quand l'Elysée a voulu lui imposer encore une bande d'autres copains : Jean-Louis Beffa (ex-Saint-Gobain), Bernard Attali (ex-Air-France), etc… et Anne Lauvergeon comme présidente du Conseil d'administration.

 

Pourtant celle-ci avait bien préparé son coup en refaisant le coup mitterrandien du faux attentat des jardins de l'Observatoire. Mais, plus maligne que son illustre modèle, elle a réussi à y impliquer une copine syndicaliste enragée par sa haine du nouveau président, Luc Oursel, et c'est maintenant cette dernière, Maureen Kearney, qui porte le chapeau et est inculpée par le parquet de Versailles pour "dénonciation de crime ou délit imaginaire".

 

La dame a fait croire à une agression par un homme masqué, commanditée par Luc Oursel et Henri Proglio, le patron d'EDF, pour la dissuader de continuer à enquêter sur un contrat entre Areva, EDF et le groupe chinois CGNPC qui veut commander un réacteur de troisième génération. L'homme l'aurait violée avec le manche en bois d'un couteau, laissant le manche planté dans le vagin "pendant cinq heures", et lui aurait gravé sur la peau du ventre un A majuscule avec ce même couteau. Pas de chance, son mari interrogé par les enquêteurs est tombé des nues en apprenant la nouvelle et, ayant vu sa femme "à poil" à plusieurs reprises entre la date de l'agression supposée et l'interrogatoire, a dit qu'il n'y avait aucune trace de scarification quelle qu'elle soit sur son ventre. Quant aux médecins légistes consultés, ils étaient morts de rire, ils affirment l'histoire des "cinq heures" impossible (je sais pourquoi, mais je ne vais pas donner les détails ici, ce n'est pas un blog X). De plus, Anne la socialiste était copine avec Maureen la syndicaliste, haïssait Proglio et Oursel, et elles ont été vues déjeunant ensemble. Bref, le juge continue l'enquête et a convoqué Anne Lauvergeon.

 

MAZETIER, OU LES INEPTIES SOCIALISTEs

Et puis il y a aussi Sandrine Mazetier, élue socialiste spécialiste de la novlangue orwellienne qui veut débaptiser les écoles "maternelles", un nom "trop genré" dit-elle, afin de "neutraliser la charge affective maternante du mot maternelle". L'UNI (Union Nationale Inter-universitaire) n'a pas raté la pédante pécore et dénonce "l'influence inquiétante des adeptes les plus farfelus de la théorie du genre sur la majorité socialiste".

 

ACTION SYNDICALE: LA CGT FERME LES DERNIERES USINES "TOUT DOIT DISPARAITRE"

Enfin, un potin qui concerne les hommes, je parle de "ces syndicalistes qui ont tellement l'habitude de ne rien faire que lorsqu'ils font grève, ils appellent ça une journée d'action" (Jean d'Ormesson, merci à Joëlle qui m'a envoyé la citation).

 

Chez PSA à Aulnay, le syndicaliste de Lutte Ouvrière Jean-Pierre Mercier, aidé de 150 "camarades syndiqués" environ, empêche de travailler 2 000 salariés à coups d'insultes, de menaces et de jets d'objets contondants divers. Les 2 000, qui travaillant moins gagnent moins, sont furieux contre le syndicat et l'accusent de vouloir la fermeture de l'usine.

 

Même scénario Chez Goodyear à Amiens, avec la CGT dont le représentant Mickaël Wamen refuse toute concession, contrairement à son homologue de Dunlop, à Amiens aussi, qui a compris que les ventes de voitures françaises diminuant de 20 % par an, les ventes de pneus diminuent aussi et le volume de travail itou. Un repreneur américain, Titan, s'était présenté pour Goodyear, Wamen l'a littéralement mis à la porte. L'argument de Wamen : d'autres usines Goodyear ailleurs dans le monde gagnent de l'argent, elles n'ont qu'à payer pour l'usine française qui en perd et emploie trop de monde. Avec cette stratégie qui ne vise en rien la protection des salariés mais à entretenir la réputation de "dur" de la CGT en vue des prochaines élections syndicales, la CGT est directement à l'origine de la fermeture de plusieurs usines et établissements en France. Chaque fois aussi, selon Valeurs Actuelles, elle a fait porter le chapeau au syndicaliste qui s'était mis en pointe dans le conflit, l'a lâché, ne l'a pas aidé à retrouver un travail et celui-ci, en plus, a presque toujours perdu sa femme !

 

Il paraît que Montebourg rame pour récupérer Titan, qui évidemment fait monter le prix de la participation du gouvernement en subventions.

 

Maurice D.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Economie-Finance-Industrie

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mika 12/02/2013 18:14


https://www.youtube.com/watch?v=tbKWVr0O3ys


La france, dans la merde ! 

Pivoine 12/02/2013 17:12


Je vais finir par me demander si la CGT n'est pas payée (par qui ?) pour accélérer la désindustrialisation de la France...