Les socialo-fonctionnaires ou le racket légalisé...

Publié le 20 Février 2012

Elections Présidentielles 2012

Les récentes affaires qui se multiplient à l’approche des élections peuvent laisser l’impression dangereuse d’une corruption généralisée. Heureusement, tous les politiques ne sont pas corrompus mais beaucoup profitent du système tout en accusant le voisin pour des broutilles.

Les affaires ne sont l’apanage d’aucun camp mais nos bons apôtre socialistes sont passés maitre dans l’art de faire pousser le roseau qui cache la forêt. Car les affaires qui sortent de droite comme de gauche ne sont que broutilles face à la manœuvre machiavélique de Mitterrand et de ses descendants qui ont confisqué le pays en embauchant massivement des fonctionnaires, devenus moutons électoraux.

La gauche cherche à faire croire qu’il y a plus d’affaires à droite mais la réalité est tout autre. Regardons les différents mécanismes de détournement d‘argent public utilisés principalement par la gauche.

Pour ceux qui douteraient de l’ampleur de ces détournements, selon la Banque mondiale, plus de 1000 milliards de dollars de pots de vin en tous genres sont distribués chaque année dans le monde. La France est classée au 22ème rang sur les 44 pays étudiés et est donc loin d’être épargnée.

Faisons un inventaire des méthodes les plus connues.

La France-Afrique : environ 400 millions sont payés chaque année aux partis, aux sociétés amies, aux intermédiaires. Dans ce montant sont inclues les aides de l’Internationale Socialiste et nos bons apôtres français du PS vont avoir du mal à boucher le trou laissé par Gbagbo, Ben Ali, Moubarak et autres.

Les Associations de tout poil reçoivent en France près de 60 milliards de subventions chaque année. Ces associations sont pour beaucoup à gauche. Quel pourcentage de cette manne sert-il à des fins partisanes ? Comme le disait Mauroy : « les associations sont le vivier du PS ; c’est là que se forment les élites de demain ». Il aurait pu ajouter et la soupe d’aujourd’hui. D’après vous, qui payent les « bénévoles » des partis de gauche, si spontanés dans l’affichage, les blogs, les contacts internet, les publicités subliminales, les conférences, les congrès, les meetings, les voyages, les hôtels, les impressions de livres et de bulletins ?

Les Syndicats reçoivent au total environ 3 milliards à divers titres. Combien de milliards sont-ils utilisés à des buts syndicaux et combien à des buts partisans et politiques ? Et combien les syndicats étudiants de gauche dépensent-ils pour mettre l’école et l’université en difficulté au lieu d’aider à résoudre les problèmes ?

Les organismes paritaires sont victimes de nombreux détournements de fonds. Le patronat, soumis au chantage permanent au chaos, préfère fermer les yeux plutôt que dénoncer.

Les Mutuelles, par des moyens détournés, financent les partis de gauche dont sont issus une majorité de leurs dirigeants. La MNEF n’est que la partie émergée de l’iceberg. De même les banques mutualistes ont nombres de dirigeants de gauche qui savent soigneusement enrober de légalité leurs coups de main financier aux partis de gauche.

Les rétro-commissions sur les contrats publics ont été pratiquées par la droite mais elles sont devenues une spécialité de gauche grâce à Tonton et son ami Ménage. L’affaire Urba n’a pas clos le sujet, tant s’en faut. Aujourd’hui, compte tenu du poids de la gauche dans les collectivités territoriales, de nombreux contrats sont décidés par des élus de gauche et les contreparties pleuvent : versements directs, avantages en nature directs ou familiaux, financement de campagne d’affichage, financement de journaux, de réunions,… Les sommes manipulées dans ce cadre peuvent être considérables. Une partie transite via des mécanismes de compensation internationale, rendant les transferts quasiment invisibles.

Les Régions, quasiment toutes socialistes, dépensent sans compter pour leurs élus : voyages d’étude à Acapulco, billets en 1ère classe, hôtels 5 étoiles, bons d’achats, crédit ouvert sur le compte de la région. Toutes ces pratiques sont bien connues.

Les Commissions et diverses instances administrées ont été créées essentiellement par la gauche pour recaser et récompenser leurs élus et responsables. Il y en a 697 ! Sarkozy en a supprimé 14 : il a encore du travail !

Les Syndicats (encore eux) organisent depuis longtemps un « racket légal » des entreprises qui payent en échange de la paix sociale. Cela se traduit par des subventions d’équilibre aux CE, des voitures et appartements de fonctions pour leurs dirigeants ou les célèbres enveloppes de fin de grève, passage obligé en France pour arrêter un mouvement social.

Les Médias sont évidemment au courant de tout ce qui précède – et de bien plus -, mais ils préfèrent aller à la soupe et se taire. Ainsi récemment, une subvention de 60 millions a-t-elle été accordée à la presse en ligne. Devinez qui sont les 2 premiers heureux gagnants : Rue 89 et Mediapart, tous deux de gauche, voire d’extrême gauche. Ironie du sort : ils se sont toujours opposés aux financements publics (pour les autres, bien sûr).

Mais tout ce qui précède n’est que broutille. Mitterrand a réussi avec ses amis et disciples qui se présentent aujourd’hui à réaliser le hold-up du siècle : embaucher 1,4 millions de fonctionnaires qui voteront à 70% / 80% socialistes. Il a acheté ces voix en créant une dépense incompressible sur 50 ans de 3500 milliards, soit plus de 2 fois la dette de la France.

Regardons la réalité en face. Tonton et ses sbires, avec l’embauche massive de fonctionnaires à vie, a mis la France dans une nasse dont il est impossible de se sortir avant 30 ou 40 ans. Sarkozy fait de son mieux mais il écope une mer de dettes avec une éponge.

Le vrai détournement d’argent public, il est bien là. Et le parti socialo-fonctionnaire continue de se justifier sur le dos des travailleurs qui l’ont fui depuis longtemps.

Les français, endormis par les boniments de Hollande l’Enchanteur et des autres, seront-ils capables de contourner le roseau et de voir la forêt de détournement créée par le PS depuis 1981 ? Espérons-le pour notre pays.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Claude Germain V 20/02/2012 16:56


Alerte éthique
Ce blog a pour ambition de développer l’Alerte éthique afin de permettre un meilleur fonctionnement de la démocratie par un contrôle réel des
dirigeants politiques par les citoyens
Le détournement des indemnités de la guerre du Golfe et les assassinats de Pierre Bérégovoy et François de Grossouvre
Le général de Gaulle avait qualifié François Mitterrand du délicieux sobriquet d’« arsouille ».
Afin de bien percevoir ce que le général pensait de « La Mite » il est nécessaire de donner quelques synonymes du qualificatif « arsouille » et nous trouvons sur le
web : « vaurien, gouape, frappe, fripon, canaille, chenapan, crapule, dévoyé, garnement, gredin, voyou, sacripant, fripouille, galapiat ».
 Ces synonymes sont particulièrement évocateurs…  Le général a immédiatement perçu le fond de la personnalité de François Mitterrand, et l’histoire lui donnera  raison à un point
que lui-même n’aurait jamais imaginé.
De plus, s’il avait appris, de son vivant, que Mitterrand avait dérobé 3,5 milliards de dollars destinés à la Défense Nationale, qu’aurait-il fait ?... Je n’ose pas y penser.
Et c’est d’ailleurs la grande différence de comportement – que dis-je ?... de Conscience !  - qui différencie les autres présidents de la Vèm République avec le grand Président que
fut le général de Gaulle. Il est temps de retrouver des valeurs si nous voulons faire face aux défis planétaires qui s’annoncent, et ces valeurs seront celles du Gaullisme.
Mais, en fait, pour quelles raisons les fonctionnaires et  les dirigeants politiques qui ont pris connaissance du détournement des indemnités de la guerre du Golfe se sont-ils
tu ?...
Pour répondre à cette question il est nécessaire de se pencher sur le niveau de corruption de la classe politique, de gauche comme de droite, sur la soumission des fonctionnaires à leur
hiérarchie ainsi que sur les risques encourus par ceux qui ont osé mettre en cause le système.
LA CORRUPTION
Le financement des partis politiques a nécessité, pendant très longtemps, des aides plus ou moins légales. Ce n’est qu’à partir de 1988 que la première loi de financement des partis politiques a
permis une légalisation de ce financement.
Mais, malheureusement, pour le cas qui nous préoccupe, le détournement des 3,5 milliards de dollars des indemnités de la guerre du Golfe de 1991, nous avons là, non pas un financement de parti
politique, mais un vol d’argent public, un crime contre l’Etat !...
Si la corruption était largement répandue pour financer les partis politiques avant 1988, elle n’est pas suffisante pour expliquer le mutisme des dirigeants politiques sur cette affaire depuis
1991.
Afin de comprendre comment une telle situation a pu se développer, NOUS DEVONS NOUS TOURNER VERS L’EMPRISE MAFIEUSE ORGANISÉE SUR LA CLASSE POLITIQUE PAR FRANCOIS MITTERRAND ; ET LE PIRE ME
SEMBLE ÊTRE LES SUICIDES SPECTACULAIRES DE PIERRE BÉRÉGOVOY ET DE FRANCOIS DE GROSSOUVRE QUI ONT PROVOQUÉ UNE VÉRITABLE CRAINTE PARMI LES DIRIGEANTS POLITIQUES.
L’ASSASSINAT DE PIERRE BEREGOVOY
Nommé Premier ministre, Pierre Bérégovoy se présente comme le chantre de la

Claude Germain V 20/02/2012 16:09


Les centaines de millions d'euros distribués a titre d'exemple a des pays comme le vietnam (Du Nord ) par le parti communiste Français a travers les syndicats de gauche qui alimentent tout cela
,petit exemple parmi tant d'autres .



DAVANTDAPRES 20/02/2012 14:46


A cette nasse légataire s'ajoutent la nasse islamiste et la nasse danaïdaire. Qui parle encore de générations futures ? C'est celui qui dit que notre vilain passé est devant notre beau futur !