Les "Trolls" de Bruxelles s'infiltrent dans les réseaux sociaux..!!

Publié le 17 Février 2013

SIPA
EUROPE - L'Union Européenne chercherait à faire intégrer aux européens qu’ils ont besoin de «plus d’Europe» en s'infiltrant sur les réseaux sociaux...

Deux millions et demi d’euros. C’est la somme que le Parlement européen prévoirait de débourser pour financer des patrouilles de «trolls». D’après le Daily Telegraph, relayé cette semaine par le site français AgoraVox, des équipes de cyber-communicants financées par l'UE seront mises en place d’ici la fin du mois de février pour lutter contre les eurosceptiques qui s’expriment sur les réseaux sociaux. Une traque méthodique des conversations qui devra prouver son efficacité avant les élections européennes de juin 2014.
«Contrôle de l'opinion»

Le Daily Telegraph aurait eu accès à des propositions de dépenses confidentielles. D’après le journal anglo-saxon, le document évoque la mise en place d’«outils de contrôle de l’opinion publique». Objectif: «Identifier rapidement les débats à caractères politiques (…) dans les médias sociaux et les blogs, qui ont le potentiel d’attirer les médias et l’intérêt des citoyens.»

Une fois les lieux des conversations repérés, les «trolls» de l’Europe auront pour mission de les «surveiller», afin de décrypter les sujets les plus commentés, puis de les «influencer», «par exemple en fournissant des faits et des chiffres pour déconstruire les mythes».
«Corriger» les méprises

D’après le document, les communicants devront lutter contre l’idée que «l’Europe est le problème» en distillant l’idée selon laquelle la solution serait «plus d’Europe». D’après un document confidentiel daté de 2012 et cité par le Daily Telegraph, une «attention particulière» sera logiquement portée aux pays qui ont vu monter l’euroscepticisme. La France pourrait figurer en bonne place dans ce palmarès puisque, comme le rappelle AgoraVox, elle a rejeté à 55% le traité constitutionnel européen de 2005.

Un projet tenu secret qui n’a pas tardé à faire réagir. A commencer par le Daily Telegraph lui-même qui évoque une «propagande sans précédent».

Quatre jours après la parution de l’article, l’eurodéputé britannique de l'UK Independance Pary (UKIP), Nigel Farage, a estimé sur la chaîne Russia Today que l’UE ne valait pas mieux qu’une «république bananière», confirmant que «le Bureau du Parlement, c’est-à-dire l’organisation du Parlement européen qui décide de l’attribution des fonds, a décidé qu’ils allaient former du personnel en interne en vue des élections européennes de 2014, les former afin qu’ils aillent en ligne, sur Facebook, Twitter et d’autres réseaux sociaux, pour «corriger», c’est le terme qu’ils ont choisi, pas moi, pour «corriger» toute méprise pouvant exister au sujet de l’UE. Et je dois dire que le fait que ce soit un parlement qui fasse cela, utilisant l’argent du contribuable à ces fins, en dit long sur les institutions de l’UE».

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Europe liberticide

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aupied 17/02/2013 12:31


l'europe commence vraiment a nous emmerder , non seulement n'importe qui entre en France comme dans un moulin , mais en plus on va encore nous piquer notre argent pour leurs trolls , on s'en fou
de ça , nous nous voulons quitter l'europe , vont-ils enfin comprendrent ces malades du cerveaux , qui nous ponctionnent sans arrête  AU SECOUR MARINE

island girl 17/02/2013 11:43


Les peuples ne veulent plus de l'europe ;c'est CLAIR !


 

Dorothee13 17/02/2013 11:36


Qu'ils essayent, celà risque de leur coûter cher, et leurs chiffres, je m'en tape, ils sont faux !

Epicure 17/02/2013 10:46


Dans la bonne tradition soviétique et fasciste-nazie l'Europe s'engage dans la manipulation des cerveaux Pour le Bien des Peuples Infantiles....


Bravo. Superbe trouvaille.


On a vu les succès Terminaux des propagandes  dans l'Histroire: la faillite totale des systèmes qui l'ont pratiquée.


La folie n'engendre pas la santé..