Les vacances controversées du couple Le Pen en Tunisie...

Publié le 2 Juillet 2012

Un article de Jeune Afrique qui ne manque pas d'air et surtout qui n'apporte rien de neuf dans le débat politique. Alors oui, il paraît que monsieur et madame le Pen ont passé quelques jours en Tunisie. Quelle horreur nous disent certains de ces Tunisiens qui ont échangé un dictateur laïc pour une dictature islamique. Quelle leçon ces Tunisiens cherchent-ils a donner?

Le propos est acerbe, voire acide. Le journal Jeune Afrique n'aime pas les Le Pen! La belle affaire... Il lui reproche sa participation en tant que militaire en Algérie. Fichtre... Il est vrai qu'à l'époque, il était Député et qu'il a démissionné pour participer à cette sale guerre ou le FLN posait des bombes dans les restaurants et les lieux publics. Les autres collègues Députés ont préféré buller à l'Assemblée Nationale. A chacun sa morale.

Monsieur Abdelwaheb el-Hani, président du parti « El Majd s'indigne, tempête et oublie pendant ce temps là de s'indigner sur les malheurs, réels ceux-là, du Mali  en proie à la tourmente islamiste ou des Talibans bédouins détruisent, interdisent et exécutent au nom d'Allah. Ce même dieu qui a servi de prétexte aux islamistes de la Tunisie pour voler la révolution sincère et laïque des Tunisiens.L'opinion publique dit cet article souhaite se pencher sur les Franco-Tunisiens qui ont voté pour le Marine Le Pen aux dernières élections. Ce qui disqualifie cette "opinion" et ce Monsieur de toutes les pseudos couvertures démocratiques.

- Qu'auraient-ils dit ce donneur de leçons, si des journalistes français ou Tunisiens avaient demandé à la France de se pencher sur les électeurs Tunisiens-"français de papiers" ayant voté pour un Hennadah le parti islamiste!

- Que penser de ce slogan du genre "Les Tunisiens, soit on les aime partout, soit on les quitte !" Parce-ce que pris au mot et à la lettre, et au vu des élections législatives tunisiennes, ce sont des milliers de Tunisiens qui devraient partir de France si on leur disait: "La France (laïque) on l'aime ou on la quitte"!

Bref, c'est du vent, un pet relayé par une presse française indigne. Si je mets cet article, c'est "à titre éducatif" si j'ose dire car il est bon de connaître le bas niveau, celui des caniveaux de ceux qui se prétendent démocrates! Pauvre Tunisie! Monsieur Bourguiba doit se retourner dans sa tombe...

Gérard Brazon

Loquendi Libertatem Custodiamus - Gardons la liberté de parler

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Les vacances peu discrètes de Jean-Marie et Jany Le Pen en Tunisie ont suscité l'indignation de nombreux commentateurs. Et même de certains acteurs politiques.

Jean-Marie et Jany étrennant leurs panamas à la plage ; Jean-Marie et Jany déambulant dans les souks… Ces clichés de vacances d’un couple de touristes français souriant seraient anodins s’ils n’étaient ceux des récentes vacances des Le Pen à Hammamet, en Tunisie. Dans un contexte politique local assez tumultueux, le séjour du fondateur du Front National tout de même pu passer inaperçu. Oui mais voilà : les conseils d’un ami, avocat français à la retraite et résident à Hammamet, il a jeté son dévolu sur un établissement prisé par la jet set tunisienne, le très sélect Sindbad.

Son arrivée remarquée a aussitôt déclenché l’indignation de Abdelwaheb el-Hani, président du parti El Majd, qui a affirmé que « la venue de Jean-Marie Le Pen, tortionnaire de la guerre d’Algérie et porteur d'une idéologie fasciste, est un outrage aux valeurs de la République et une injure aux martyrs du mouvement de libération nationale. " (Rien que ça... excusez du peu) Et de demander de refouler « le partisan de l’émigration zéro, et chef de file d’une France blanche, chrétienne et gauloise. » Les Tunisiens, soit on les aime partout, soit on les quitte !

Soutien aux dictateurs

L’opinion publique tunisienne, indifférente aux positions xénophobes de Jean-Marie Le Pen, s’intéresse en revanche au profil des 240 français résidents en Tunisie qui ont voté pour sa fille, Marine, lors de la dernière présidentielle. À un Jean Marie Le Pen qui préfère visiblement fréquenter des Arabes hors de l’Hexagone, Abdelwaheb El Hani lance : « les Tunisiens, soit on les aime partout, soit on les quitte ! ».

Certains commentateurs ont également rappellé que Jean-Marie Le Pen avait été proche de plusieurs dictateurs, et qu’il avait notamment apporté un soutien ambigu à Saddam Hussein, via l’association fondée par sa femme SOS Enfants d’Irak. Jean Marie et Jany, qui ont des difficultés à voyager au Maghreb, ont quand même apprécié l’accueil tunisien et goûté un calme reposant après une année politique bien chargée. En tunisien, on dirait un repos « halal » (Lorque l'on connait le sens du mot halal et son caractère religieux, on peut dire que plus idiot que cette expression tu meurs. Ndlr Gérard Brazon) !

Par Frida Dahmani, à Tunis

Pour rappel aux donneurs de leçons de démocratie et aux électeurs Tunisiens vivant dans une France laïque qu'ils peuvent quitter s'ils ne l'aiment pas!

 

La peine de sept ans et demi de prison ferme est confirmée pour Jabeur Mejri et Ghazi Béji, deux jeunes Tunisiens qui avaient publié des caricatures du prophète Mahomet sur Facebook.

Le jugement, rendu lundi 25 juin, est "particulièrement sévère" selon l’avocat d'un des prévenus.

La cour d’appel a finalement confirmé la peine de sept ans et demi de prison pour Jabeur Mejri, lundi 25 juin à Monastir (est de laTunisie).La même peine avait été prononcéeen première instance, le 28 mars, pour « trouble à l'ordre public, préjudice causé à des tiers à travers les réseaux publics de communication et atteinte à la morale ». Le second blogueur condamné pour avoir publié des caricatures de Mahomet, Ghazi Béji, écope de la même peine. Mais ce dernier a été condamné par contumace. Il a pris la fuite en Europe après avoir dénoncé une condamnation pour « athéisme », et non pour la publication des caricatures.

Une sentence sévère, selon l’avocat chargé de la défense, Me Ahmed Msalmi, qui n'a pas exclu de se pourvoir en cassation. Même s’il faut garder en tête l’importance de « la chose sacrée », la décision du juge « n’est pas conforme aux droits de l’Homme » a ajouté Me Msalmi.

"Forme de torture"

Autre point de contestation soulevé par la défense : le tribunal n’a pas accédé à la demande d’expertise médicale du jeune trentenaire. « Un jugement aussi sévère peut être considéré comme une forme de torture », a poursuivi l'avocat, déplorant que la cour d'appel n'ait pas accédé à la demande de la défense d'une expertise médicale du jeune homme.

«  L'accusé souffre de troubles du comportement, il y aussi des conditions sociales à prendre en compte », a dit Me Msalmi à la cour, avant de souligner que son client était au chômage depuis six ans.

« La frustration, la négligence dont souffrent une grande partie des jeunes Tunisiens leur font perdre leurs repères et parfois ils font des choses dont ils ne sont mêmes pas convaincus », a-t-il estimé.

(Avec AFP)



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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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