Les Vélib', plus volés que jamais... par le bien pensant Libé

Publié le 13 Août 2013

Par GUILLAUME GENDRON  de Libération (Journal de la gauche bien pensante et boboïde).

Un soir d’été, aux abords du parc de la Villette (Paris, 19e arrondissement). Deux gosses déboulent sur un Vélib’, volé a priori (l’attache du vélo a disparu), sur une des rares stations de vélos en libre-service encore ouvertes dans le quartier. Il fait encore jour et il y a de nombreux passants mais ça n’empêche pas l’un des ados de sortir un gros tournevis et de s’attaquer à une bornette. Il essaie de desceller l’attache d’un vélo, une fois, deux fois, rien à faire, ça ne lâche pas. Une femme d’une quarantaine d’années l’interpelle et commence à prendre des photos avec son téléphone. «J’appelle les flics !» Les deux apprentis voleurs de bicyclettes prennent la tangente.

La scène a un air de déjà-vu dans le nord-est parisien, où les vols de Vélib’ sont en pleine recrudescence. Tabou pendant longtemps (JCDecaux, le prestataire, refuse toujours d’aborder le sujet), l’ampleur du phénomène a forcé la mairie de Paris à communiquer pour répondre à la colère des usagers dans un post de blog (1). Sur le site dédié au service, qui compte 250 000 abonnés annuels, Stéphane Thiébaut, responsable des déplacements en Vélib’ et Autolib’ à la Direction parisienne de la voirie et des déplacements, annonce que «les années 2012 et 2013 marquent le retour à un très haut niveau du vol et du vandalisme», particulièrement pendant les vacances scolaires. «C’est un phénomène récurrent qui s’accentue avec les beaux jours» confirme la mairie d’Aubervilliers, où 1 000 Vélib' ont été volés ou vandalisés depuis le début de l’année, alors que la ville ne dispose que de 10 stations pouvant accueillir 500 vélos.

«Pour 2012, 9 000 vélos volés ou vandalisés ont été comptabilisés»détaille l'article de l’Hôtel de Ville, avant de préciser que «le phénomène est très concentré sur le nord-est parisien et les communes avoisinantes», concernant «une cinquantaine de stations au quotidien.» A l’heure actuelle, une vingtaine de stations de cette zone (couvrant le 18e, 19e et 20e arrondissements ainsi que Pantin, Aubervilliers et Bagnolet) ont été fermées «jusqu’à nouvel ordre». Il y est donc impossible de déposer ou de retirer un Vélib’, obligeant les usagers de ces quartiers à déposer leur vélo de plus en plus loin de leur lieu de déplacement, voire à abandonner temporairement le service.  

 «Rite initiatique»

Qui sont les voleurs de Vélib' ? «Principalement des mineurs, explique Christophe Crépin du syndicat UNSA Police. C’est une criminalité saisonnière, liée à d’autres actes d’incivilité, principalement parce que ces jeunes sont désœuvrés. Ils n’ont pas l’impression de voler quelqu’un mais juste de s’en prendre à l’Etat.» Pas de filières organisées et spécialisées donc, malgré les fantasmes alimentés par la désormais célèbre photo du Vélib’ à Bamako«Les vélos sont difficilement revendables en France, ajoute Christophe Crépin, il s’agit généralement plus d’opportunisme qu’autre chose.»  (Si avec ces explications, vous n'avez pas compris quel type de journal vous lisez, je renonce à vous expliquer - sourire)

A la mairie d’Aubervilliers, on a une analyse plus sociologique du phénomène : «Dans les quartiers, c’est un peu devenu un rite initiatique, un symbole de virilité pour les 13-16 ans que de voler un Vélib’. (Plus con tu meurs) Après, il y a aussi le fait que le service a longtemps été perçu comme un élément allogène sur "leur" territoire, (De qui parle Libération?)  une pratique issue de la culture bobo. Qu’ils se sont réappropriée de manière délictueuse.»

Les techniques de «prédation», terme utilisé par les municipalités, changent d’année en année. «L’été dernier, on a eu une grosse vague de vols car ils avaient trouvé une combine en ouvrant les trappes d’alimentation électrique des stations, se rappelle-t-on à la mairie du 19e. Ils coupaient les fils et désactivaient les bornes. Aujourd’hui c’est plus de l’arrachage pur et simple en secouant le vélo jusqu’à ce que l’attache cède...».

La plupart des Vélib' sont d’ailleurs retrouvés, souvent endommagés, à proximité de leur lieu de disparition. Ce qui a un coût pour la mairie de Paris, qui s’est engagée avec JCDecaux à prendre en charge les frais au delà de 5% de dégradation ou de disparition du parc de Vélib’, à hauteur de 400 euros par vélo perdu.

Les villes de province relativement épargnées

En dehors de Paris, la plupart des villes de province admettent avoir connu une vague de vandalisme au moment de la mise en service de leur déclinaison du Vélib', mais qui s’est rapidement tassée. A Rennes, on assure qu’après des débuts difficiles, «le vol et le vandalisme ne sont plus un enjeu ici, on est à mille lieues de la situation parisienne.» La ville d’Orléans a quant à elle fait chuter de manière drastique les dégradations avec un nouveau système d’attache et l’installation de caméras de vidéosurveillance.

Seule Toulouse, considérée comme «la capitale de la casse» avec 75% de son parc cycliste malmené chaque année, semble rivaliser avec Paris.«On voit des choses assez incompréhensibles, explique Bernard Marquié, adjoint au maire en charge des transports. Des rangées entières de bornes sont vandalisées, sans raison apparente. Pour ce qui est des vols, c’est une constante à l’année, il n’y a pas de pics l’été. Cela dit, on retrouve environ 60% des vélos.» La ville commence malgré tout à étendre son système aux quartiers sensibles de la ville, comme la Reynerie et le Mirail, mais assure que pour le moment, c’est le centre-ville qui est le plus concerné. «La plupart du temps, ce sont des fêtards qui arrachent les vélos».

Une phénomène difficile à enrayer

A Paris, le fait que «les mineurs s’avèrent être les principaux auteurs de ces actes complique la réponse judiciaire» reconnaît Stéphane Thiébaut de la mairie de Paris. D’autant plus que dans ces quartiers, comme le souligne le policier Christophe Crépin, «la surveillance des Vélib’ n’est pas vraiment une priorité», en raison de la criminalité importante de ces arrondissements.  

Une convention entre le parquet de Paris et la préfecture de police a cependant été mise en place pour contraindre les mineurs pris sur le fait à des travaux d’intérêt général : un passage de 48 h dans les ateliers de réparation de JCDecaux est prévu. Le parquet de Bobigny planche actuellement sur une convention similaire.

Par ailleurs, les municipalités réfléchissent à différentes manières de compliquer la tâche des voleurs : caméras de surveillance à Orléans, petits plots bloquant la roue arrière pour empêcher les «arrachages latéraux» à Aubervilliers, stations protégées dans des espaces fermés, maraudes de «médiateurs de l'espace public». Mais en banlieue comme à Paris, l’accent est désormais mis sur la sensibilisation. «Il faut casser ce phénomène de mode, explique-t-on à la mairie d’Aubervilliers. C’est bien que la mairie de Paris soit sortie du silence et assume le problème. On veut tout faire pour garder le système mais on ne peut pas cacher nos difficultés aux utilisateurs». Des actions pédagogiques dans les collèges et une campagne de communication auprès des habitants des quartiers concernés devraient se mettre en place à la rentrée.

(1) L’Hôtel de Ville n’a cependant pas souhaité répondre à nos questions pour cause de «vacances de ses conseillers en charge des Transports». 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Marie-claire Muller 14/08/2013 20:34









Ayrault pressure les Français, Duflot loge les clandestins dans des hôtels à150 euros la nuit !!!
by francaisdefrance





>


> > > >  POURQUOI NE PAS LE DIRE !
> > > > > > > >  vous saurez où passe l'argent de vos impôts et ce qui justifie les nouvelles taxations qu'on vous impose ! vive la
gauche et ce n' est pas fini.....
> > > > 





    Le journaliste, Didier Hassoux, 
> > > > (Canard enchainé) nous en apprend de belles.
> > > > L'arrivée massive de clandestins (nouveaux étrangers en situation irrégulière dans le langage Canard Enchaîné) risque de
mettre, cet hiver, la politique d'hébergement d'urgence dans l'impossibilité de fonctionner en région parisienne.Selon l'auteur de l'article, en Seine-Saint-Denis, il y
aurait 7.000 sans-papiers recensés au 31 juillet 2011, et, un an plus tard, 1000 de plus, soit
une progression de 15 %. Les malheureux nouveaux venus, certainement conseillés judicieusement, avaient occupé, non pas une
mosquée, mais la basilique de Saint-Denis. 
> > > > Pas question de les expulser, Matignon, ne voulant pas froisser l'Union européenne. Ayrault a donc demandé à Duflot de trouver des solutions. Il leur a été
proposé un lieu d'hébergement dans le Val d'Oise. Là encore, sans doute fort bien conseillés par des
associations financées par nos impôts, les clandestins ont refusé, expliquant que cela était trop loin de Paris.
Ils ont d'autre part,exigé dedemeurer ensemble.. Bon prince, la République leur a trouvé la solution
: un hôtel trois étoiles, à 150 euros la nuit, près du grand Stade de Saint-Denis.Selon l'article, l'hébergement d'urgence, dans la seule Ile-de
-France, serait réservé entre 80 et 95 % à des étrangers en situation irrégulière. Cela coûterait annuellement 410 millions d'euros,
et............
> > > >       Duflot réclame un plan d'urgence supplémentaire de 50 millions d'euros. Entre
autres bonne idées, la ministre duLogement suggère de régulariser les 8000 clandestins, ce qui, paraît-il, leur donnerait accès plus facilement à des
logements sociaux.On croit rêver !!!  « Allah santé de l'Etat ». On y apprend qu'un ancien imam d'Argenteuil, kurde irakien, Yashar Ali, est assigné
à résidence,(islamiste) dans une petite ville bretonne, Arostrenen, depuis cinq années et demi. Pour le garder à l'oeil, l'Etat,
généreux, lui paie le gite et le couvert, à hauteur de 1.500 euros par mois. Avant d'être envoyé respirer le bon air iodé des Côtes d'Armor, le
sympathique imam avait été logé, durant trois ans, dans un hôtel trois étoiles, en Lozère, à Mende. Depuis huit ans, ce brave disciple de
la religion d'amour, de tolérance et de paix nous a donc coûté la bagatelle de155.000 euros.
> > > > Les clandestins exigent la proximité parisienne, ils
l'obtiennent ! Dans un contexte où le gouvernement Hollande-Ayrault demande 33 milliards d'économies, en 2013, après 7 milliards en 2012, que vont penser les retraités, qui ont
cotisé toute leur vie, quand ils vont apprendre à quoi vont servir les nouveaux prélèvements, souvent sur de petites retraites, eux qui, déjà pour nombre d'entre eux, ne pouvaient plus se
soigner, quand les clandestins bénéficient de l'AME ou de l'ASPA, sans avoir jamais donné un centime à l'Etat. Les travailleurs
pauvres, quiparfois dorment dans leur voiture, faute de pouvoir se payer un toit, apprécieront également les largesses de Duflot. Les classes moyennes,
massacrées fiscalement, et qui doivent acquitter des loyers astronomiques, vont savourer également ces quelques chiffres.
> > > > Le PS ose parler de justice sociale, quand les Français modestes sont victimes de sa préférence immigrée!...





Payez, payer, pauvres crétins de français de souche que nous sommes, (vive) ce gouvernement pourri jusqu'à l'os !!!
> > > >


  Didier Hassoux journaliste au "Canard enchainé"

L'EN SAIGNANT 13/08/2013 20:08


Jusqu'où ira leur LAXISME .....? 


Réponse:


Jusqu'au moment où, nous ayant liquidés, ces "D'JEUNS" n'auront plus que les gorges de ces salauds à soumettre à leur couteau sacrificateur islamiste. C'est dommage que l'on ne puisse inverser
l'ordre logique ..!. 


 

mika 13/08/2013 18:34


1 VELIB repéré à BAMAKO...?


 


https://www.youtube.com/watch?v=lIRaEyO4NME

@ 13/08/2013 17:35


Toutes ces délicieuses trouvailles écolo-sociales sont faites par des idéalistes benêts et impraticables hors de Suède et Norvège ou Danemark (anciens: avant leur invasion par les sahariens et
subsahariens!) et donc condamnées à l'échec le plus cuisant: et prévisible de surcroît (par moi en tout cas?!)


Mais quand on CROIT à la sottise sociale marxisante (à la place des histoires simples à la Evangiles.. ou Miracles divins en désert du Sinaï...) on ne peut qu'avoir des résultats similaires:
Inefficacité totale et rédhibitoire.


Nos gouvernants se foutent de l'immédiat et sotn des Temporisateurs et maîtres en manoeivres dilatoires qui ne mettent pas en danger leurs ré-élections.


la Majorité c'est quoi?


La Masse majoritaire....


La Masse majoritaire c'est quoi sur une courbe de Gauss des Quotients intellectuerls (sans parler du reste...) ? Les faiblards et les malhonnêtes.


Les courageux les honnêtes les gens d'honneur sont infimes et cela se saurait fort s'ils étaient Majoritaires.


Mort au Suffrage Universel