Lettre ouverte à Pierre Jourde. Par Enquête et Débat

Publié le 1 Décembre 2012

Après une lettre ouverte à Eric Zemmour, à laquelle celui-ci n’a pas daigné répondre, nous prenons l’initiative d’une nouvelle lettre ouverte, adressée à Pierre Jourde (photo) cette fois. Le principe de ces lettres ouvertes est d’adresser un message fort à une personnalité médiatique et/ou influente, que nous apprécions, afin de lui faire prendre conscience qu’elle se trompe à propos d’un sujet qu’elle a été amenée à traiter publiquement.

Voici la vidéo qui a motivé l’envoi de cette lettre ouverte à Pierre Jourde :

 

 

 

Cher Pierre Jourde, je me réjouissais de votre passage à Ce soir ou jamais à propos de l’islamophobie mardi dernier.  Je vous apprécie depuis que je vous ai découvert, quand je vous ai filmé à l’Ecole Normale Supérieure, pour ce que j’estime être la meilleure conférence à laquelle il m’ait été donné d’assister, comme je l’ai déjà dit publiquement. Vous êtes courageux, c’est absolument indéniable, et vous avez compris un certain nombre de mécanismes à l’œuvre dans notre société du spectacle. Je me réjouissais d’autant plus que vous venez de faire paraître le roman de votre vie, Le maréchal absolu, qui vous a pris 15 ans, et qui vient de recevoir un prix littéraire (moi qui croyais que vous les détestiez !).
Vous aviez travaillé 15 ans sur la notion de la dictature et du totalitarisme, vous n’alliez faire qu’une bouchée de l’islam, comme Michel Onfray ou d’autres ont pu le faire. En effet, aucun des 57 pays musulmans n’est une démocratie, tous sont soit une dictature, soit une théocratie, soit les deux. Hélas, je fus déçu, car vous n’avez eu de cesse de chercher à ménager la chèvre et le chou, dans une modération illusoire. Cette lettre ouverte va essayer de vous expliquer d’où vient ma déception, et vous permettra peut-être, si vous le souhaitez, d’y réagir afin d’éclaircir votre point de vue.

L’islam, une spiritualité respectable ?

Je vais commencer par vous citer : “Je suis convaincu que l’islam, comme toute spiritualité, est une démarche humaine infiniment respectable.” J’aimerais qu’on s’arrête quelques minutes sur cette phrase, émanant d’un érudit comme vous. Comment vous, Pierre Jourde, dont j’apprécie tant le courage par ailleurs, pouvez-vous faire montre d’une telle lâcheté, à savoir concéder à n’importe quelle spiritualité une “démarche humaine infiniment respectable” ? Diriez-vous cela des raéliens ? Non, je ne le pense pas. Ils sont pourtant hautement spirituels. Diriez-vous cela des scientologues ? Pas plus. Diriez-vous cela des sectes qui poussent au suicide collectif, à la pédophilie, à la grève de la faim ou au meurtre de masse ? Je n’espère pas !
L’islam n’est pas différent de ces spiritualités-là, il a ses spécificités certes, mais un dogme totalitaire ne devient pas par magie respectable parce qu’il serait aussi une spiritualité. D’ailleurs, beaucoup d’historiens sont d’accord sur le fait que le nazisme lui-même (avec notamment la société Thule), voire lecommunisme (Karl Marx se faisait lui même appeler «le grand prêtre»), étaient une spiritualité en leur genre. Vous semblez donc être tombé, très provisoirement j’espère, dans ce piège tendu par l’islam à nos sociétés occidentales, du “pas d’amalgame” car l’islam serait une religion.

Mais les musulmans sont très nombreux, me répondrez-vous peut-être ? Justement. Si les raéliens ou les scientologues étaient 6 millions en France, et 1,4 milliards dans le monde, avec une démographie galopante, l’idéologie antiraciste de leur côté, et financés par la manne pétrolière, je les combattrais en priorité. Mais l’islam n’est pas une secte, me répondrez-vous peut-être encore ? Si, hélas. Une secte se définit ainsi : facile d’y rentrer, impossible d’en sortir. Or, comme vous l’a rappelé Anne-Marie Delcambre sur le plateau, l’apostasie de l’islam mène à la peine de mort, et il suffit d’une phrase pour devenir musulman.

Par ailleurs, je ne pense pas vous l’apprendre, en tout cas je ne l’espère pas, l’islam est consubstantiel à la charia, système de lois et de droits très clair et très strict. Du berceau à la tombe, le musulman est pris en main par l’islam tel que voulu par Mahomet (ou Muhammad pour les musulmans qui nous lisent), le Coran, et les hadiths. Cela n’a rien à voir avec la spiritualité. Et comme l’a si bien dit Oskar Freysinger, vice-président de l’UDC (1er parti en Suisse) : l’islam c’est le communisme + Dieu. Et pour citer Ayaan Hirsi Ali, apostate de l’islam d’origine somalienne et réfugiée aux États-Unis : « En tant que croyance et doctrine, l’islam est politique, culturel, social et militaire. Tout cela est inclus dans le livre saint : le Coran, révélé par le prophète Mohamed dont la vie doit être un modèle pour tous les musulmans. En cela l’islam veut nier toute distinction entre les personnes et toute différence de comportement. Nier le concept d’individu[1]. »

On pourrait également citer Atatürk, puisque vous avez aussi parlé de l’empire ottoman : « Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux cheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de « prêtres » crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’Islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. [2] »

L’islam source de culture ?

Ensuite vous expliquez que “L’islam est un immense vecteur de culture.” Ah bon. Il m’avait plutôt semblé que l’islam détruisait la culture. Des statues de bouddhas d’Afghanistan, aux gravures préhistoriques au Maroc, en passant par les temples bouddhistes au Bangladesh, sans oublier le génocide culturel des berbères au Maghreb, ou encore les mausolées de la “Cité des 333 saints” au Mali récemment. Écoutez Wafa Sultan, cette autre apostate de l’islam, d’origine syrienne et elle-aussi réfugiée aux États-Unis, à ce sujet : « L’islam étant une religion arabe, il a réussi à occulter la culture, les coutumes et les traditions des peuples de langue arabe, plus que dans les nations islamiques non arabophones. C’est pourquoi dans le monde arabe en particulier, le statut de la femme découle indiscutablement des enseignements islamiques. » [3]

Vous qui êtes un homme de culture, écoutez le grand Alfred de Vigny, qui s’adressait à Lamartine : «Il ne m’a fallu que quelques mots pour lui rappeler que le Coran arrête toute science et toute culture ; que le vrai mahométan ne lit rien, parce que tout ce qui n’est pas dans le Coran est mauvais et qu’il renferme tout. – Les arts lui sont interdits parce qu’il ne doit pas créer une image de l’homme.[4] »

Dernière citation sur ce sujet, de Jean-François Revel cette fois, preuve que toutes les tendances politiques s’accordent pour condamner le totalitarisme islamique : « Ce qui dicte la vision du monde des musulmans, c’est que l’humanité entière doit respecter les impératifs de leur religion, alors qu’ils ne doivent eux-mêmes aucun respect aux religions des autres, puisqu’ils deviendraient alors des renégats méritant l’exécution immédiate. La “tolérance” musulmane est à sens unique. Elle est celle que les musulmans exigent pour eux seuls et qu’ils ne déploient jamais envers les autres. [5] »

Une réforme de l’islam est-elle possible ?

Vous dites ensuite “Ils n’ont pas eu les philosophes de la réforme, il faudra qu’ils en passent par là.” Il s’agit là d’un vœu sacrément pieux, pardonnez ce jeu de mots. Régis Debray l’a mieux résumé que personne : « L’islam : une religion qui a eu sa Renaissance d’abord et son Moyen-Âge ensuite.[6] » Toute réforme de l’islam est impossible, Atatürk s’y est cassé les dents, Nasser aussi, Bourguiba, tous, et pourtant ils n’étaient pas souvent des enfants de chœur. Le mouvement auquel nous assistons depuis le “printemps arabe” (en fait un hiver islamiste) est indéniable, indubitable et irréfragable : l’islam est en train de revenir aux sources, au temps du Prophète, à la barbarie, au rigorisme, aux textes fondateurs, plutôt que l’inverse. Wassyla Tamzali ou Mireille Valette, des féministes de gauche, l’une algérienne, l’autre suisse, le disent mieux que moi. “On confond révolution et contre-révolution. Toutes les demandes qui relèvent des islamistes, sont des projets anti-révolutionnaires, contre-révolutionnaires qui sont en train de s’installer dans le sud de la Méditerrannée, et qui sont en train de voler aux jeunesses arabes leur révolution.” dit par exemple Wassyla Tamzali.

Écoutez cet autre apostat de l’islam, Ibn Warraq, d’origine pakistanaise et lui aussi réfugié aux États-Unis, au sujet de la réforme de l’islam : « Tous les musulmans, et pas seulement un petit groupe d’intégristes, croient fermement que le Coran est réellement la parole de Dieu ! Et leur clergé a torturé, exterminé tous les penseurs qui ont tenté de réformer ce message. Il n’y a hélas pas eu de Luther dans l’islam, et la pression sociale et politique exercée sur les musulmans modérés les a empêchés d’imaginer, d’oser une sorte de Vatican II où l’on aurait humanisé, modernisé cette religion en tenant compte du droit à l’éducation, de l’égalité entre hommes et femmes, du droit de tous les peuples à vivre leur foi en paix[7]. »

La réforme de l’islam n’est pas notre souci, notre souci c’est la France, voire l’Europe, sa vie voire sa survie, son développement voire empêcher qu’elle ne tombe dans le sous-développement. L’islam n’est pas notre souci, nous en avons déjà suffisamment pour nous éviter celui-là. Il n’existe de toutes façons que 2 solutions dans les 50 ans qui viennent. Soit l’islam se réforme, et seulement alors il pourra peut-être se voir admis en France, après une longue consultation du pouvoir démocratiquement élu et du peuple, par voie de référendum. Ou il ne se réforme pas et il n’aura toujours pas sa place en France. Bref, dans tous les cas, l’islam n’a logiquement pas encore sa place en France.

Les musulmans sont-ils majoritairement intégrés ?

Vous poursuivez en l’affirmant. Mais vous êtes-vous déjà rendu dans un quartier entièrement musulman ? J’en doute. Vous êtes-vous rendu comme nous aux rencontres annuelles des musulmans de France, pour vous rendre compte de la réalité de cette communauté ? Avez-vous pris connaissance des sondages qui indiquent, année après année, qu’une majorité des musulmans de France est favorable à l’application de la charia ? J’en doute beaucoup. Sinon, vous ne pourriez dire ce que vous avez dit l’autre soir sur France 3. Mais vous le disiez peut-être pour vous protéger, ce que je comprends parfaitement.

En effet, il planait sur le plateau une menace permanente, une épée de Damoclès sur la tête de tous, un non-dit pourtant si évident, qui démontre que l’islam est bel et bien totalitaire. En effet, vous saviez tous pertinemment que si vous disiez quelque chose de trop virulent contre l’islam, vous risquiez la mort. Purement et simplement. Je prends ce genre de risque en vous écrivant cette lettre ouverte, entre nous soit dit. Ce ne sont pas que les apostats, comme l’a rappelé Anne-Marie Delcambre, qui risquent la mort, les critiques de l’islam aussi. D’ailleurs, vous pourrez peut-être nous le confirmer dans une réponse à cette lettre que nous publierons, Charb devait être accompagné de gardes du corps, comme il l’est depuis des années qu’il ose critiquer l’islam. C’est, ou ce fut aussi le cas de Geert Wilders, de Salman Rushdie (depuis plus de 30 ans), de Robert Redeker, d’Ayaan Irsi Ali et de tant d’autres à travers le monde. C’est la preuve indéfectible que l’islam est totalitaire, et qu’il ne peut être mis sur le même plan qu’aucune autre croyance, car aucune autre croyance ne vous tue aujourd’hui parce que vous l’avez critiquée. Même le communisme ne tuait pas les réfractaires à leur idéologie (en France tout du moins, c’était bien le cas en URSS).

Et ce ne sont pas que des menaces, puisque les passages à l’actes sont nombreux, et vous le savez, y compris en Europe, de Théo Van Gogh à Pim Fortuyn en passant par les caricaturistes danois. De telle sorte que la notion de minorité agressive et de majorité modérée des musulmans n’a aucun sens. Pour citer Ernest Renan : « L’islam a été libéral quand il était faible. Il a été violent quand il était fort. [...] Les musulmans sont les premières victimes de l’islam. Combien de fois n’ai-je pas observé au cours de mes voyages en Orient. Que le fanatisme est le fait d’une minorité d’hommes dangereux qui, par la terreur, maintiennent les autres dans la pratique de l’islam. Affranchir le musulman de sa religion est le plus grand service qu’on puisse lui rendre. » [8]

Mohamed Merah, pas musulman ?

Reprenant la propagande de l’histrion funeste qui vous faisait face ce jour-là, vous affirmez “Mohamed Merah sort de l’islam quand il tue, d’accord.” Pas d’accord. Mohamed Merah porte le prénom favori des premiers nés musulmans, qui est aussi, vous n’êtes pas sans le savoir, le prénom du Prophète de l’islam. Or qu’a fait ce prophète, qui est le modèle absolu de l’islam et donc des musulmans ? Il a tué, razzié, massacré, violé, pratiqué la polygamie et la pédophilie (entre autres). Un Mohamed Merah est donc beaucoup plus musulman, selon les musulmans eux-mêmes, quand il assassine de sang froid des enfants juifs (il est dit très souvent dans le Coran qu’il faut assassiner les juifs) et des Français maghrébins intégrés qui ont rejoint l’armée française qui combat des musulmans en terre d’islam.

Robert Redeker a eu l’heur de le rappeler en 2006 dans un article du Figaro, il a été menacé de mort pour cela, il a dû cesser d’enseigner la philosophie en lycée (trop exposé) et déménager, ce pour quoi le ministre de l’Éducation Nationale lui a créé un poste provisoire au CNRS question de salaire, et depuis on ne trouve plus une ligne contre l’islam ou Mahomet dans le Figaro. Vous qui connaissez la censure, vous voilà servi. Voici un extrait de son article : « Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran. De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église. Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine. » [9]

Conclusion

J’espère, par ma petite et modeste démonstration, en citant à l’appui de ma thèse d’illustres personnalités tel le nain juché sur l’épaule de géants, vous convaincre que vous faites fausse route sur l’islam. Une fois de plus, notre civilisation se trouve face à une menace totalitaire, après le nazisme et le communisme. Je sais que dans notre beau pays, tout le monde s’accorde pour ne faire aucune concession au nazisme et à en faire énormément au communisme, et je le regrette. Je crois que c’est notamment à cause de cela que notre pays est en train de sombrer plus vite que d’autres. Mais heureusement pour nous, l’URSS est tombée. Ce n’est pas (encore) le cas de la Mecque. Au contraire, la manne pétrolière permet à des hurluberlus incultes, coiffés d’un turban et avec plusieurs femmes de venir investir massivement qui dans nos banlieues, qui dans des mosquées, qui dans des femmes pour qu’elles portent la burqa.

Ceux qui ont soutenu le communisme sous toutes ses formes des années 50 aux années 90 dans notre pays se sont ridiculisés, ils ont eu tort de soutenir un totalitarisme qui est directement responsable de 100 millions de morts et de bien plus de souffrances encore. Ceux qui ont soutenu le nazisme sont des pestiférés de l’histoire. Aujourd’hui, la question se pose avec les soutiens de l’islam. La cause démocratique, pacifique, et pour la liberté a besoin du soutien massif d’intellectuels comme vous M. Jourde, et le plus tôt sera le mieux. Or aujourd’hui, avec les propos que vous tenez, avec votre collaboration avec le Nouvel Observateur, qui dresse des listes de “néo-fachos” qui osent critiquer un peu trop fort la “religion de paix, d’amour et de tolérance”, vous penchez bien trop dans le camp des soutiens. Rassurez-vous, ou pas, vous n’êtes pas le seul parmi les intellectuels français. Votre collègue et néanmoins ami Naulleau, bien plus médiatique que vous, a carrément basculé dans ce camp, en comparant les musulmans aux juifs pendant l’occupation, et les critiques de l’islam avec les nazis de l’époque.

Mais je vous ai écrit cette lettre ouverte pour vous faire prendre conscience, ainsi qu’à d’autres intellectuels qui pourraient être amenés à la lire, que vous avez un choix à faire, car vous ne semblez pas encore l’avoir fait réellement. Nous serons toujours là pour vous encourager à le faire, et pour vous soutenir s’il va dans le sens que j’indique. Mais nous serons aussi là pour vous combattre (toujours de façon non-violente, comme cette lettre, rassurez-vous, nous ne sommes pas islamistes) si vous ne le faites pas ou si vous faites le choix inverse. Telles sont la grandeur et la responsabilité de l’intellectuel. Car les enjeux dépassent désormais nos petites personnes, c’est la France et son avenir dont il est question, et tant qu’un mouvement déterminé d’intellectuels, de journalistes et de leaders politiques n’aura pas émergé, l’islam progressera dans ce pays, et ce sera la guerre civile. En effet le peuple de France est aussi déterminé que les musulmans pour imposer leurs valeurs, qui leur sont opposées (laïcité, égalité homme femme, liberté de conscience, démocratie, liberté d’expression, etc.) et qui ne sont pas négociables.

Quant à nous, nous proposons une solution simple, responsable et courageuse : nous demandons simplement, en tant que démocrates éclairés par l’Histoire, un divorce négocié d’avec l’islam, que nous n’avons à aucun moment choisi. L’islam n’est pas le seul problème en France, loin de là, mais il est le plus immédiat, le plus tangible et le plus dangereux, en termes d’équilibre du pays notamment. Même s’il n’est pas la cause des problèmes de la France actuelle, notamment la crise économique et sociale que nous traversons depuis une quarantaine d’années, il devient chaque jour un peu plus sa conséquence la plus dramatique et irréversible. Nous disons trop, c’est trop. Et vous ?


[1] Interview pour ReSPUBLICA, 23 mars 2007

 

[2] Mustapha Kémal ou la mort d’un empire, Jacques Benoist-Méchin, éd. Albin Michel, 1954, p. 323

[3] télévision Al-Hayat le 4 décembre 2008.

[4] Journal d’un poète, 12 mars 1838.

[5] Jean-François Revel, in L’Obsession anti-américaine

[6] “Culture et dépendances”, France 3, 2 novembre 2005.

[7] “Le Matin” 14 octobre 2001

[8] Citation de 1883

[9] “Le Figaro” du 19 septembre 2006, Robert Redeker fut menacé de mort suite à la publication de cet article, et dû vivre longtemps sous protection policière, et dût abandonner son poste au CNRS.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Banro 01/12/2012 19:04


Que pourrait-on ajouter à cette lettre pleine de vérités que le mot : BRAVO !