Lettre ouverte à Stéphane Gatignon, maire de Sevran

Publié le 19 Novembre 2012

Monsieur le maire,

   

Votre grève de la faim dans votre tente aux abords du Palais Bourbon pour attirer l’attention sur l’état de déliquescence dans lequel se trouve votre commune se voudrait pathétique. En fait, pardonnez mon impudence, mais ne souffrant d’aucune amnésie, elle ne m’émeut nullement !  

Ainsi, votre ville, l’une des plus pauvres du département (c’est tout dire !), serait  au bord  de l’implosion, de la cessation de paiement si, au travers de la DSU (dotation  de solidarité urbaine), le reste de la nation ne lui vient pas rapidement en aide.

 

Cette triste et regrettable infortune n’est pourtant pas arrivée par hasard.

Comment oublier, en effet, que ces communes de banlieue, longtemps dirigées par des élus communistes qui déjà, «  n’aimaient pas les riches », ont, pendant des décennies et sans aucune forme de discernement, exterminé à coups de fiscalités locales outrancières et de taxes professionnelles iniques tous les acteurs économiques. Grandes entreprises, artisans, commerçants, professions libérales, tous ou presque ont péri, les seuls étant parvenus à survivre étant ceux ayant réussi à s’enfuir !  

 

Vous et vos prédécesseurs n’ont eu de cesse pendant toutes ces années d’endetter toujours plus leurs administrés pour ériger avec l’aide de vos complices entreprises semi-publiques (pompes à finances avérées du parti communiste)  des centres villes hideux, meublés de barres HLM Staliniennes et de structures administratives toujours plus dispendieuses. Vous avez progressivement défiguré et transformé des villes certes populaires mais paisibles et pleines de charme en des ghettos déshumanisés où la seule activité florissante consiste désormais en la vente de drogues et les trafics en tous genres.  

Dans ces villes où le moindre pavillon de banlieue est taxé annuellement à hauteur de plusieurs SMIC, vous n’avez fait, dogmatisme oblige, que chasser progressivement les contribuables, même les plus modestes, pour n’accueillir que des indigents et des assistés.

 

Vous n’avez eu de cesse de niveler par le bas, interdisant toute velléité d’entreprendre, encourageant sans répit l’assistanat et la médiocrité. Pendant que vous matraquiez les entrepreneurs avec des taxes exorbitantes, vous financiez avec l’argent public et sans aucun contrôle, les associations du genre « les amis de la gastronomie Congolaise » ou  « les collectionneurs de timbres Bosniaques »

Vous avez, au nom de vos grands principes et pensant surtout (erreur funeste) asseoir à jamais votre électorat, encouragé, bien au-delà de la raison, une immigration massive dont l’assimilation fut, par définition,  impossible et dont,  aujourd’hui, vous ne mesurez même pas l’impact tant, au final, vous êtes dépassés. 

 

Ironie de l’histoire, vous avez même, par pure idéologie Marxiste, fustigé en un temps les églises pour quelque temps plus tard, pitoyable retournement, courber l’échine devant une pression islamiste radicale galopante que là encore, par votre démagogie récurrente, vous avez laissé s’installer.

Non sans perversité, vous allez jusqu’à oser brandir, sans vergogne, la menace d’une insurrection des banlieues, d’émeutes urbaines qui, c’est incontestable, ne manqueront pas d’avoir lieu, voilà bien là notre seul point d’accord !  Mais là encore, à trop avoir semé le vent, vous et vos amis ne manqueront pas de récolter la  tempête, car à l’intégration républicaine parcimonieuse qui aurait pu être une aubaine,  vous avez depuis longtemps préféré l’afflux massif inassimilable d’étrangers conduisant inéluctablement aux conflits ethniques et religieux.

 

Alors résolument, monsieur le maire, si malheureusement, on ne peut que déplorer cette paupérisation, il n’est en revanche pas sérieux de feindre de s’en étonner et de chercher des responsables là où ils ne sont pas !

 

Vous voilà désormais assis sur un champ de ruines, miné et explosif dont vous et vos amis furent, à dessein ou non, les exclusifs promoteurs.

 

Le pire dans cette lamentable histoire est que, selon toute évidence, vous peinez à tirer les leçons du passé.

Ne sont-ce pas vos collègues d’Europe Ecologie Les Verts qui, très récemment encore, s’indignaient des projets gouvernementaux destinés à rendre à notre économie exsangue un zeste de compétitivité ?

Et comme pour mieux enfoncer le clou, tel un ultime symbole frondeur, vous menacez, si  la collectivité ne vous vient pas en aide, de ne pas payer les entreprises qui ont travaillé pour la ville de Sevran plutôt que de restreindre les aides sociales abusives et les subventions aux associations  fantoches comme le voudrait le minimal bon sens en pareil cas.

 

Préférer financer l’oisiveté plutôt que le travail, flagorner les profiteurs plutôt que les besogneux est décidemment dans vos gènes ! Je vous souhaite, monsieur le maire, un excellent appétit lorsque vous déciderez de mettre fin à votre incongrue et indigne pitrerie.

 

Frédérick   10/11/2012

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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Polux 19/11/2012 18:21


La vidéo " y'a bon la France ! " a du être tournée à Sevran...!!!


Par contre la lettre, quelle analyse !


Mais je pense que beaucoup avaient déjà une petite idée sur cette situation !

bonnetain 19/11/2012 17:18


Magnifique lettre! Comme tout ceci est hélas bien exact!

Claude Germain V 19/11/2012 15:59


Quand Gatignon a obtenu ses 5 millions ,cette nflure pour rester poli a osé dire ,qu'il aller pouvoir payer les dettes et faire de NOUVEAUX
EMPRUNTS .


P.....n !!!! on croit rever ,et des CRONS sont venus lui faire du leche , il aurait mieux valu qu'une crue l'emporte lui et sa tente ..... et encore il prend les gens pour des cons et vient
narguer apres en parlant de faire des dettes .... on croit rever....


 

LA GAULOISE 19/11/2012 08:41


En tous cas, ça a marché! Alors, je suggère que tous les retraités de France et de Navarre aillent camper devant l'Elysée et fassent la grève de la fain, jusqu'à ce qu'ils obtiennent ( par ecrit
: on est jamais trop prudent ! ) que JAMAIS  "on" ne touchera à leur retraite si cherement acquise et sans avoir volé 1 cent pour l'obtenir ....