Lettre ouverte adressée aux médias par Alexandre Arcady concernant l'affaire Merah/France 3.

Publié le 7 Mars 2013

Cette émission mérite t-elle un quelconque intérêt ? Encore une fois on ignore délibérément les victimes. Il est vrai que nos journaleux ont toujours de la compassion pour les personnages marginaux…
Proposé par André Le Lan

Lettre ouverte adressée aux médias par Alexandre Arcady concernant l'affaire Merah/France 3.

Pourquoi les bourreaux fascinent-ils davantage que les victimesDepuis « Portier de nuit », au cinéma, la fascination pour le bourreau est souvent au-devant de la scène tant à la télévision que sur le grand écran et en littérature.

Pour être en phase avec notre actualité, France 3, chaîne du service public, ce qui n’est pas undétail accessoire, a décidé de programmer à la date anniversaire de la tuerie, un documentaire sur Mohamed Merah en interrogeant, entre autres, la famille proche du tueur de Toulouse et de Montauban. Les familles des victimes, encore accablées de douleur, s’insurgent avec raison et demandent au Président de France Télévisions de déprogrammer ce reportage.

Je ne connais pas le contenu de ce programme mais j’entends la publicité qui lui est déjà faite pour créer l’évènement et je m’interroge sur cette fascination que provoquent les bourreaux dans les médias.

Sous le prétexte de vérité ne dissimule- t’on pas une sorte de voyeurisme détourné et d’autant plus répugnant ?

Je pense à cette phrase de Jean-Luc Godard : « La pire des barbarie, c’est de donner la parole aux bourreaux ».

La recherche de la « vérité » n’est pas une excuse face à la barbarie et par reflexe humaniste, on en viendra sans doute à tenter de comprendre comment des hommes sont devenus si monstrueux, on finira par leur trouver des circonstances atténuantes, voire de bonnes raisons…

Aller tuer à bout portant une petite fille ou un soldat désarmé, avec une caméra accrochée à son blouson, ne mérite aucun pardon. C'est simplement, le visage hideux de l'abjection.

Pourquoi fallait-il aller interroger la famille proche de cet assassin ?

Pour comprendre ? Pour apprendre ?

Mais quoi exactement ?

Pourquoi fallait-il que les médias diffusent en boucle les images de ce voyou aux multiples passeports, faisant des pirouettes en voiture ?

Pour nous dire qu’il est comme nous ?

Qu’il nous ressemble ?

Non, je ne ressemble pas à Merah, ni à ses proches qui trouveront naturellement les mots pour excuser ses actions.

Je refuse qu’on puisse accorder une quelconque indulgence aux bourreaux, ceux d’hier, les nazis les plus abjects, comme ceux d’aujourd’hui : les fondamentalistes du 11 septembre, les bouchers du GIA, les meurtriers de Casablanca, de Madrid, ou de Londres.

 

Non, je ne ressemble pas à Fofana, ni à ces barbares, les tueurs d'Ilan Halimi.

Il faut que les journalistes, les auteurs et les cinéastes s’interrogent sur leur responsabilité.

Réaliser un reportage, écrire un livre ou faire un film sur les assassins met inévitablement en lumière les assassins au risque d’en faire des héros.

Ne voit-on pas, depuis le drame de Toulouse une multitude de jeunes revendiquer haut et fort le nom de Mohamed Merah ?

France 3, qui s'apprête - coïncidence - à financer un film sur le supplice d'Ilan Halimi, vu du côté de ses assassins, devrait s'interroger sur ses choix.

Humaniser les barbares, ceux qui veulent tout, tout de suite, face à Ilan Halimi, c’est choisir, quoiqu’on dise, la voie de la compréhension, de la compassion. Humaniser Merah face à Myriam Monsenego c’est vouloir charger la société de tous les maux et c’est le faire au mépris des victimes.

Quand l’immonde Merah a tué, il l’a fait de sang froid, il a rattrapé des enfants qui fuyaient la mort et il a filmé leur exécution. Nous sommes là au-delà de l’atroce.

Quand les barbares humilient, torturent, mutilent, puis tuent Ilan Halimi au prétexte qu’étant un juif, il est riche ou que toute une communauté derrière lui va payer, cet assassinat, non plus, ne mérite aucune excuse, aucun pardon.

Il suffit. Je me fous des justifications, des enfances difficiles, de la méchanceté de la société et du fatras de la bien-pensance.

Merah comme Fofana, sont complices dans l’abominable. Ils sont faits de chair et d’os, ils ont un cœur, des mains, peut être même un cerveau, mais ce n’est pas la société qui a levé leur bras, tenu leur main quand ils ont donné la mort.

J'ai plus à apprendre des faibles que des amis des assassins.

Je ne veux entendre que la douleur des victimes et de ceux qui leur survivent.

J'ai plus à apprendre et à m'enrichir de la force des parents de Myriam, de Mme Sandler, de la maman d'Ilan, de ce qu'ils ont subi et de ce qu'ils trouvent en eux, pour vivre encore. Ma compassion n'est pas extensible à l'infini, et je ne perds pas mes repères.

Quant à ceux qui construisent la légende des bourreaux au prétexte de roman, de film ou d'information, qu'ils s'arrangent avec leur conscience.

Alexandre Arcady

Voici une photo de la mère de ce salaud de Merah qui dit ne pas comprendre! J'en étouffe de rage compte tenu de sa façon de s'habiller. Elle est écoeurante d'insconscience au mieux, d'hypocrisie au pire ! Son attitude pleurnicharde me rend malade. Aucune dignité, aucun respect pour les crimes commis par son ordure de fils. Elle est au minimum et en partie responsable. Son attitude, ses vêtements le prouvent! 

Gérard Brazon

 L’interview de la mère de Mohamed Merah est l’un des moments forts du documentaire.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Pivoine 08/03/2013 16:47


Rien que par sa tenue vestimentaire, cette femme me fait horreur !

Epicure 07/03/2013 16:50


La fascination séductrice par la Canaille, phénomène connu au 19 e siècle où les Bourgeois allaient s'encanailler dans les Bouges...


Voici qur la moitié d'un peuple Bobos et le reste s'y vautrent sans vergogne...


Bravo la Grande Nation..


 

aupied 07/03/2013 14:01


d'accord le problême c'est l'islam , aussi ne nous laissons plus envahir par des gens qui suivent cet uttopie qu'est mahomet   quand on prend une gamine pour épouse en france on est un
pédophile 

DURADUPIF 07/03/2013 13:56


Elle nous montre le cadavre de son fils où allah, le prophète, le coran et la charia l'ont mené. il a appliqué à la lettre toutes les directives de cette politico-religion mortifère qu'est
l'islam. Il a suivi le dogme...tout le reste ne sont que balivernes. Le probème c'est l'islam

aupied 07/03/2013 13:29


Allez vous enfin arrêter de traiter cet espéce de taré de mérah de martyr ,enfin il a tuer , regarder comment se vets ces gens là  vous appeler ça des Français  mais vous n'avez pas
HONTE , si c'était votre enfant que ce monstre a tuer es-ce-que vous lui pardonnerai  ?MOI NON et un tyran pareil na aucune circonstances  attenuantes , monsieur walls laissez agir les
policiers eux ils sont compêtent , ils connaissent leurs boulôt vous non , et quand les étrangers veulent vivre chez nous qu'ils nous respectent et respectent le pays qui a eu le malheur de les
acceuillirs ou alors qu'ils fichent le camp la porte est GRANDE OUVERTE . FRANCAIS ALLEZ VOUS ENFIN COMPRENDRENT OU EST VOTRE INTËRET ? LA FANCE EST VOTRE PAYS NON ?

Epicure 07/03/2013 13:18


Au 19eme Siècle on appelait cela :


"La séduction des Bourgeois par la Canaille"


Pensiez vous que la psychopathologie humaine a changé depuis?


Qu'ils fassent attention au retour du bâton.......


Beaucoup de journalistes ont été fusillés.....après la seconde guerre mondiale..Pourtant ils Portaient Beau, juste avant...

Yves IMBERT 07/03/2013 11:55


Emission des journaleux de la 3 sur merah,


Bref, c'est pas la faute à merah, c'est la faute à la DCRI donc à la France


En réalité ce qui est engagé c'est la responsabilité de merah conditionné par l'islam


Le reste n'est que désinformation