"Libération" et ses chaînes du discours politiquement correct. Affligeant.

Publié le 15 Décembre 2014

Dans cet article de Libération, il y a tout "Libération". Un journal de bobos-gauchistes et d'attardés soixantehuitard. Tout y est résumé dans les arguties, les mots et les propos.

La droite nationale traînée dans la boue, les raccourcis de la pensée politique et la bêtise d'une élue de l'UMP prête à tout, y compris à se vendre au plus offrant pour une place au chaud aux départementales. 

En clair, une élue ambitieuse se fait recalée par son parti l'UMP. Elle va faire de la lèche à son ancien adversaire aux élections municipales Robert Ménard qui lui, la méprise et refuse le compromis (ne voyez dans le propos aucune arrière pensée bien sûr).

Celle-ci adhére donc à un autre parti lié au RBM présidé par Gilbert Collard. Mais cela ne suffit pas à l'ombrageux maire de Bézier qui avec juste raison, refuse d'intégrer une personne qui avait vomi sur lui.

A la douche l'élue, et retour au trottoir de départ. 

C'est là que la trouve NKM qui, "en toute innocence", receuille la belle et la propose au nouveau patron de l'UMP. Sait-on jamais, une nouvelle Rachida Dati en puissance. Nous savons désormais que les origines comptent bien plus que les compétences pour le patron de l'UMP. Comme autrefois les orogines politiques pour former son gouvernement ou il valait mieux être de gauche. Mais l'homme ne fait jamais ce qu'il dit, et n'est pas ce qu'il fait. C'est un bonimenteur de marché. Il n'y a plus que les adhérents de l'UMP qui s'imagine qu'il est ce qu'il dit être. Bref, l'élue devient secrétaire nationale de l'UMP, une fonction que vous ne pouvez avoir par l'élection. C'est le choix du Prince. La démocratie UMP.

Les propos de "Libé", journal de gauche financé par David Rothchild se veut donneur de leçons et n'hésite pas à utiliser des expressions comme "recyclage", "extrême droite", "micro parti", "sous formation"  et autres, afin de discréditer à tour de bras.

Voilà où en est ce journal si peu inspiré qui préfère le vomi que le débat d'idée.

A chacun son journal, Le torchon "Libé" vaut bien "Closer", la même bouillie exécrable. Quant à cette élue, elle aura prouvé qu'elle a une ambition bien plus forte que sa morale si ce n'est ses qualités humaines.

Que croit-elle ? Qu'est-ce qui va se passer pour elle ? A la trappe l'élue. Ce serait tout à fait sain. Mais ce n'est pas sûr du tout. 

Il va être temps que cesse la confusion entre le politique au service des citoyens et les bonnes places bien juteuses ! 

Gérard Brazon

*******

Fatima Allaoui, nouvelle secrétaire nationale de l’UMPà la formation professionnelle, est issue du Siel, un micro parti affilié au Rassemblement Bleu Marine.

Ciel, un membre du Siel au sein même de la direction de l’UMP! Fatima Allaoui, conseillère régionale du Languedoc-Roussillon, a été nommée par Nicolas Sarkozy, vendredi 12 décembre, secrétaire nationale de l’UMP à la formation professionnelle. Problème, elle était alors au Siel (Souveraineté, indépendance et liberté), un micro parti d’extrême droite affilié au Rassemblement Bleu Marine, lui-même une sous formation politique liée au Front national. L’ex-chef de l’Etat et nouveau patron de l’UMP a personnellement validé cette nomination, mais c’est Nathalie Kosciusko-Morizet, vice-présidente déléguée du parti qui en est à l’origine et l’a imposée à ce poste. 

Tout se recycle donc à l’UMP, prise dans une guerre des sous-chefs où chaque clan place ses pions… sans que Nicolas Sarkozy ne veille à qui figure dans l’organigramme national du parti.

Il y a quelques mois, Fatima Allaoui, qui milite à Béziers, claque la porte de l’UMP. Elle proteste contre le refus de sa formation de l’investir aux élections départementales dans un canton favorable à la droite. Le parti invoque le cumul des mandats puisqu’elle est déjà conseillère régionale. Elle, accuse les siens de faire preuve de «communautarisme» en lui proposant «un canton à forte population d’origine maghrébine». Elle assure aussi qu’il n’était pas question de cumuler et qu’elle aurait démissionné en cas d’élection de son mandat à la région.

 «CRISE D’ADOLESCENCE POLITIQUE»

Bien décidée à se présenter malgré tout, elle quitte l’UMP, rejoint le Siel et se tourne alors vers le maire de Béziers, Robert Ménard, élu avec le soutien du Front national pour obtenir l’investiture de son mouvement politique local «Choisir Béziers». Ce même Ménard qu’elle avait combattu quelques mois plus tôt sous les couleurs de l’UMP, lors des municipales de mars 2014… Refus sans appel du maire, qui l’envoie promener lui rappelant qu’elle avait participé à une réunion contre lui intitulée «Les loups sont entrés dans Béziers». Jusqu’au jour où l’ancien patron de Reporters sans frontières reçoit un appel de Karim Ouchikh, le président du Siel, pour lui demander de soutenir et de donner son investiture à Fatima Allaoui. «Ce que j’ai de nouveau refusé», confirme le maire de Béziers à Libération.

Dimanche Fatima Allaoui nous expliquait avoir «fait une crise d’adolescence politique». A l’entendre, elle a «demandé leur soutien» aux formations politiques d’extrême droite «par désespoir de cause et pour augmenter (ses) chances d’être élue». «Localement, je soutiens la plupart des initiatives de Robert Ménard, que ce soit le couvre-feu pour les mineurs ou l’installation d’une crèche dans les locaux de l’hôtel de ville», affirme-t-elle. Proche de NKM, elle dit aussi avoir été «sauvée» par l’ancienne candidate à la mairie de Paris et avoir été «ramenée au bercail par son entremise». Fatima Allaoui viendrait de reprendre sa carte à l’UMP et ne serait plus au Siel. Nicolas Sarkozy l’a-t-il seulement vérifié ?

Antoine GUIRAL

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article