Lionel Lucas? Un peu plus couillu que la moyenne des députés?

Publié le 29 Juillet 2010

              Je vous communique une lettre de Lionel Lucas Député de la Nation comme il dit. Une de ces lettres que j'aimerai lire plus souvent car, dans l'ensemble, nos élus du peuple ne se prononcent guère sur les sujets de la sécurité.

             Ils craignent que le discours sécuritaire ne se retourne contre eux.

             Ils pensent que le débat sur la sécurité n'est pas nécessaire.

             Ils se disent que s’il y en a un qui doit sauter, c'est Nicolas Sarkozy et pas eux dans le même panier.

 

             En fait, nos chers représentants du peuple se moquent pas mal des 4,5 millions de français qui souffrent de cette insécurité. Le plus terrible, c'est que l'on peut encore entendre la différenciation entre insécurité et sentiment d'insécurité.

          Quand votre voiture brûle, cela relève de quoi ? Du sentiment.

          Quand vous entendez des tirs d'armes, cela relève de quoi?

          Quand des femmes ne peuvent plus sortir le soir, y compris et surtout, sur les Champs Elysées cela relève de quoi ?

          Quand une femme ne peut plus sortir de chez elle le soir dans la cité sans se faire traiter de tous les noms les plus vulgaires, cela relève de quoi ? 

          Quel sentiments tous ces gens là peuvent ressentir lorsqu'ils entendent ce genre de fadaises de sociologues bien installés dans son bureau ou tel autre animateur de télé lui expliquant combien il faut que lui, qui vit tous les jours dans sa cité, qu'il doit faire la différence entre son sentiment d'insécurité et la réalité de sa voiture qui brûle.

 

         Il est temps que nos représentants réalisent.

         Il est temps que nos députés sortent de leur bureau.

         Il est temps qu'ils prennent conscience que leur poste ne consiste pas uniquement à gérer au jour le jour mais qu'ils ont le devoir de dire haut et fort combien ils sont solidaires. Qu'ils cessent de tergiverser pour préserver leur confort personnel. Il n'est même pas sûr, qu'à force de ne rien faire ou de faire semblant, ils ne finissent par le perdre de toutes les façons.

          Mesdames et Messieurs les Députés, les Sénateurs, un peu de courage dans l'intérêt général.

 

         Voici la lettre de Lionel Lucas qui semble être un député un peu plus couillu que la moyenne de nos représentants.

 

Le Président a raison ! Les décisions prises par le Président de la République pour rappeler que les lois s’appliquent à tous dans une République démocratique vont dans le bon sens.

  Quand on veut faire la guerre à des bandes mafieuses et souvent communautaires, il ne faut pas hésiter à aller plus loin.

  Plus qu’un conseiller sur la sécurité auprès du Président, c’est la nomination d’un Haut Commissaire chargé de la sécurité urbaine et du maintien de l’ordre en tenue et la création d’un corps d’intervention urbaine composé de militaires avec les équipements nécessaires et adaptés à la guérilla urbaine qui doivent être mis en place.

 

Par ailleurs il faut suspendre pour les deux ans à venir la politique de réduction des effectifs pour tout ce qui concerne la sécurité des français.

 

 Lionnel LUCA

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Gérard Brazon 30/07/2010 13:17



@Richar83. Ce que vous dites ne manque pas de logique. Comment être opposé au retour des fondamentaux. Pour moi, c'est surtout sans Eric Besson. Je ne suis pas prêt à laisser passer son opinion
sur le peuple de France et son idée qu'il n' y a pas de français de souche. D'autant plus que je ne suis pas du tout convaincu par son action. 200 000 naturalisation en 2009 et 15000
régularisations. A cette vitesse, il fera mieux que la gauche en son temps.


Dont acte sur votre idée de "récupération" des voix du FN. Cela dit, je pense très sincèrement qu'il faudra aller au delà du discours pour que les voix du FN reviennent si toutefois elles ne sont
pas perdues définitivement. Après tout, tout se paye un jour.


Gérard Brazon



richa83 29/07/2010 14:29



Lucca, c'est pas celui qui fait partie d'un groupe de 35 élus UMP qui veulent revenir aux fondamentaux??


revenir aux fondamentaux  ?? OUI, pour faire barrage au FN!!


je me disais bien.....


le vent du boulet les frole et  ils vont essayer de nous enfumer pour conserver leur poste.


encore des " hommes " a qui on peut se fier sans arrière pensée!!!!


 


sans moi.


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Pour en savoir un peu plus , ci joint l'article du figaro, qui lève toute ambiguïté


 


 


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Le «collectif de la droite populaire» rassemble 35 députés de la majorité et ambitionne de reconquérir les électeurs déçus par l'action de Nicolas Sarkozy. Un seul mot d'ordre : revenir aux
fondamentaux pour faire barrage au Front national.





La date avait valeur de symbole. Le 14 juillet dernier, 35 «députés de la Nation» issus des rangs de la majorité ont rendu publique la charte du «collectif de la droite populaire». Un «laboratoire politique»
aux valeurs bien ancrées : «Nation, Patrie, République et travail» en sont les maîtres-mots. Pour Lionnel Luca, le député des Alpes-Maritimes à l'origine du mouvement avec son collègue Thierry
Mariani, l'objectif est clair : «revenir aux fondamentaux, aux propositions de campagne de Nicolas Sarkozy». En 2007, le candidat de l'UMP promettait «la rupture». Mais pour les députés de la
«droite populaire», les engagements du chef de l'Etat n'ont pas été tenus. «Les paroles ont séduit, les actes n'ont pas suivi, regrette aujourd'hui Lionnel Luca. Qu'en est-il de la fin des
régimes spéciaux, d'un vrai service minimum dans les transports, du ‘coup de Kärcher dans les banlieues' ? On attend toujours».


Pour lui, «l'UMP a laissé un boulevard sur sa droite à force d'ouverture à gauche. C'est l'erreur de départ. Comment a-t-on pu croire que ça allait apporter quelque chose ?». Et d'enchaîner sur
le bilan de Martin Hirsch «il était devenu insupportable» - et de Fadela Amara - «plus très crédible» - au gouvernement. Seul rescapé de l'ouverture pour les députés de la «droite populaire» :
Eric Besson, «car il a fait le boulot qu'on lui demandait», en adéquation avec les velléités de cette droite décomplexée qui milite dans sa charte pour une «immigration contrôlée et maîtrisée».


 


Faire barrage au FN


Autre mot d'ordre de cette frange orthodoxe du sarkozysme : rétablir l'autorité de l'Etat dans les banlieues. L'ensemble du collectif a vivement réagi suite aux violences urbaines de la
mi-juillet à Grenoble et Saint-Aignan. Alors que Thierry Mariani et
Christian Vanneste réclament l'expulsion des «délinquants étrangers auteurs d'actes gravissimes» et veulent étudier la question de la suppression des remises de peine, Luca fustige quant à lui
«l'attitude inadmissible des gens du voyage» et n'hésite pas à demander la «militarisation de certains quartiers, devenus des zones de guerres tribales». Des mots très durs que le député assume
pleinement : «Il faut appeler un chat un chat. Je ne crois pas que l'émasculation soit dans la logique de l'homme politique». Le collectif compte d'ailleurs livrer une lutte sans merci «contre
les tabous du politiquement correct».


De là à penser que la «droite populaire» se plaît à adopter la rhétorique et les thèmes de prédilection du Front National, il n'y a qu'un pas que ces députés ne veulent absolument pas franchir.
«C'est exactement le contraire. C'est plutôt le FN qui essaye de nous piquer nos idées de base. Sauf que leurs propositions sont démagogiques et irréalisables», explique le député des
Alpes-Maritimes qui précise que «le collectif fera tout pour empêcher le parti frontiste de reprendre des voix». C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les parlementaires qui le composent
risquent de trouver une oreille attentive à l'UMP. Après l'échec des élections régionales et la multiplication des affaires au sein de gouvernement, le parti majoritaire craint un retour en force
du Front national, qui pourrait représenter un réel danger en 2012. Selon Luca, Xavier Bertrand a donc manifesté son intérêt pour ce nouveau collectif.


Reste à se faire entendre au sein de l'Assemblée, notamment auprès des autres députés de la majorité. Le collectif, qui veut se réunir «une à deux fois par mois» compte beaucoup sur la
présentation à la rentrée de la future loi sur l'immigration, dont Thierry Mariani est le rapporteur, pour faire valoir ses points de vue. Pour le député du Vaucluse, il y a urgence : «Une partie
de l'enthousiasme de 2007 est en train de disparaître. Les deux années qui nous restent, il ne faut pas les gaspiller», explique-t-il. Avant d'ajouter : «2012 se gagnera d'abord à droite».


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