"Logophobie" et désinformation - par André Dufour préface de Gérard Brazon

Publié le 12 Juin 2011

            Le politiquement correct de la bien pensance ou la novlangue d'Orwell dans 1984.

C'est ainsi et de cette façon que l'on édulcore l'information brut. Une agression suivant qu'elle est commise par une "minorité" ou par un franchouillard sera traitée de manière différente. Oui, hélas, elle sera présentée par les médias de manière totalement différente.

On pourra constater que lorsque l'agression vient d'une personne issue de l'immigration habitant dans une banlieue parisienne ou de Lyon ou de Bordeaux voire de Marseille, celle-ci sera étiquetée: violence, colère, drame de l'immigration, etc. Cette violence même gratuite sera celle d'un jeune en colère, issue de l'immigration, subissant le drame de la banlieue défavorisée, en mal de reconnaissance, excédé par les délits de faciès d'une police fasciste. Jamais on ne parlera des responsabilités de la famille dans son éducation, ni du manque éventuelle de surveillance de celle-ci. Bien entendu, on ne donnera même pas le prénom de l'agresseur.

Si c'est un policier qui, à la suite d'une intervention sur ordre ou sur demande de sa hiérarchie ou simplement sur l'appel d'un citoyen en détresse provoque des blessures à l'une de ces personnes issue de l'immigration, je vous laisse deviner la suite. Faut-il rappeler le sort de ce policier frappé à coup de marteau, ayant subi des opérations à la face, étant encore à l'hôpital pendant que son agresseur a été libéré depuis lors avec six moins de prisons avec sursis. La vie d'un flic cela vaut quoi désormais?

            Si c'est un "de souche" un de ces « souchiens » qui est l'agresseur et ma foi il n’y a pas de raison, son prénom s'affiche et la presse interview sa famille, ses voisins, s'interroge sur les raisons de cette violence, etc. Toute une enquête sur les actes de violence qu'il a pu commettre depuis sa première tétine est diligentée. Bref, la presse est libérée. La presse se sent les coudées franches. Les chiens de garde de la bien pensance peuvent y aller de leurs interrogations parfois méprisantes, comparatives et souvent malsaines pour les familles. A l'inverse, lorsqu'il s'agit d'un "jeune" qui est l'agresseur (qu'importe l'âge puisque la jeunesse, dans cette catégorie peut aller jusqu'à 25 voire, 28 ans et commence à 11ans) il y a presque toujours de la compassion pour la famille que l'on nous présente comme dépassée, avec le cortège des frères et des soeurs, sans oublier les cousins et les amis tous "ne comprenant pas" bien sûr. De la compassion si ce n'est des excuses.

            Bref, vous l'avez compris! Désormais en France,  il vaut mieux se retrouver du bon côté que du mauvais. Que vous soyez l'agressé ou l'agresseur. C'est cela la finalité du politiquement correct. Amoindrir, diminuer, rendre fade des comportements issus de ces jeunes voyous qui circulent en bandes, volent, violent, agressent et pillent ceux qui n'ont pas les moyens de se défendre dans leurs Cités et ceux qui ont quelques moyens dans les villes. Pourquoi? Pour ne pas avoir à affronter la réalité de la violence dans les cités: La drogue, le racisme particulièrement anti blanc, le niveau d'instruction trop bas, l'inculture énorme de ces populations, le manque de repères et la montée de l'islam sur ce terreau.

Ceux qui sont issus de l'immigration et qui ne sont pas concernés par ces failles, subissent malheureusement les effets de cette image négative. Car, en paraphrasant Coluche, il ne fait pas bon d'être issu de l'immigration, d'être noir, arabe et instruit désirant réussir sa vie professionnelle dans les Cités. Pour eux c'est encore plus difficile. La faute à qui? A mon sens, aux autorités incapables d'assumer leur devoir régalien à commencer par les politiques et la justice.

Les policiers et les gendarmes l'ont bien compris! Ils n'ont rien à gagner de jouer les Don Quichottes de la Mancha encore moins de faire leur boulot tout simplement. Et pourquoi faire au fond à part se retrouver devant un juge et une enquête de l'IGS.

Gérard Brazon

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En bon français, «Jeune» désignait naguère un adolescent, grosso modo entre 15 et 18 ans. Désormais, le politiquement correct imposé aux journalistes en livrée, que nos écoles du journalisme formatent en grande série, instaure une sémantique positivement discriminatoire en faveur de la «diversité» qui prolonge la «jeunesse» de celle-ci au-delà de 30, voire 40 ans, au point que nous avons des «jeunes» pères de famille nombreuse, parfois polygames, ce qui permet de supposer sans risque de se tromper, et sans pour autant faire preuve de racisme ou de xénophobie, que les deux auteurs de l’incendie de Roubaix, respectivement âgés de 20 et 30 ans, sont issus de la diversité.

Mais la «diversité» souffre elle aussi d’une sémantique positivement discriminatoire à géométrie variable. Le politique ment correct, tel qu’il est enseigné aux journalistes, réserve le terme «diversité» aux communautés islamiques maghrébines ou «subsahariennes» (c’est plus flou mais plus politiquement correct que «Noirs») qu’il est incorrect de désigner en tant que tels et même de donner leur nom qui trahirait leur particularité ethnique. En revanche, les Roms et au autres «Gens du voyage» peuvent être désignés comme tels en tant qu’auteurs de violences, de vols à main armée ou de vol de métaux, nullement imaginaires. Mais ne disposant d’aucun Etat, d’aucun gisement de pétrole, donc d’aucune richesse susceptible d’acheter nos hommes politiques ni nos grandes consciences, ils n’ont aucun moyen de pression sur nos gouvernements et, de ce fait, leurs malheureux délinquants ne peuvent échapper aux rigueurs de la loi. Exactions et turpitudes.

Couvrez moi aussi ce nombre de voitures brûlées. Ainsi, par décision de notre ministre de l’intérieur (qui est aussi le ministre des cultes), il nous sera difficile de connaître le nombre de voitures que les jeunes «issus de la diversité» (je tiens à cette précision qui disculpe les jeunes simplement jeunes) auront brûlées. C’est l’art du blanchiment de la diversité, jusque là réservé à l’argent sale. Mais tout cela peut plus simplement se traduire par un mot, un seul, qui caractérise le totalitarisme illustré par l’hitlérisme, le communisme dans toutes ses versions et, à présent, l’islamisme : la désinformation, qui a pour outil un langage qu’Orwell appelait Novlangue et Victor Klemperer LTI ou Langue du Troisième Reich.

A l’instar de leurs précurseurs soviétiques, maoïstes, trotskystes ou khmères rouges, sans oublier, ça va de soi, les nazis, nos contempteurs et délateurs qui nous dénoncent comme sympathisants du FN, se révèlent comme une réserve plus ou moins corrompue de collabos et apparatchiks du nouveau totalitarisme qui nous menace. Leurs vociférations n’ont pour but que de couvrir le bruit des bottes de ce totalitarisme en marche vers la destruction de l’Occident, avec ce que cela comporte de liberté et de droit de vivre dans la dignité et l’égalité sans distinction de sexe, de croyance religieuse ou philosophique.

Aux armes, citoyens… Notre arme à nous, animateurs ou chroniqueurs et surtout fidèles lecteurs des sites internet résistants et libres, c’est la parole. Utilisons là pour traquer les agents du totalitarisme : politiciens, journalistes de toutes les formes de médias, pseudos intellos s’érigeant en commissaires politiques, faux prophètes et vrais imposteurs. Décortiquons leurs écrits, passons au crible leurs paroles et confrontons les à la réalité. Démasquons leur imposture et affaiblissons-les. Comme pour le dressage des chiots à la propreté, mettons leur le nez dans leur caca.

L’internet est une arme formidable contre les grands médias qui sont la propriété de puissants intérêts financiers, politiques et idéologiques. Comment dès lors peut-on leur faire confiance ? Entre l’intérêt du peuple et leur propre intérêt, leur choix est vite fait. Soyons le véritable contre pouvoir, faites connaître nos sites, retransmettez nos articles parmi vos relations. C’est le premier moyen de stériliser ces agents de la trahison. Le totalitarisme ne triomphe que là où les forces vives, capables de le mettre en échec, sont divisées et neutralisées par la trahison. Boutons le totalitarisme hors d’Europe. Que chacun d’entre nous en fasse son objectif de l’année 2011. «Yes, we can»

André Dufour

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Marie-Claire Muller 12/06/2011 17:00




Convoqués mercredi prochain au commissariat, nous ne céderons pas !




Excusez-nous pour le vide de ces derniers jours. Mais nous avons reçu une convocation pour une audition au commissariat suite à la plainte pour incitation à la haine raciale et
bla-bla-bla... Car cela se passe ainsi dans la nouvelle Union soviétique qu'est devenue la république bananière française. Défendre des opinions qui vont à l'encontre de l'idéologie officielle
peut vous procurer les pires ennuis. Nous ne sommes pas des rebelles mais les nouveaux dissidents qui à l'image de ceux des anciens pays de l'Est doivent lutter contre une idéologie
totalitaire. Nous ne céderons pas et dès dimanche nous allons reprendre une diffusion plus régulière et nous vous tiendrons bien entendu au courant de l'évolution de notre procés en
sorcellerie. Merci de votre compréhension.


Mais au-delà de notre sort, on peut constater que la nomenklatura a décidé de se défendre. Procés contre Riposte laïque
; Eric Zemmour et Eric Naulleau virés de l'émission de Laurent Ruquier par la direction de France 2 ; Robert Ménard viré par le directeur de RTL ; Frédéric
Taddéï qui doit désormais se contenter d'une émission hebdomadaire sur France 3. Partout les quelques rares espaces de liberté sont en train de se réduire comme une peau de chagrin. Que la
nomenklatura prenne garde. Jamais sans doute depuis 30 ans la colère du peuple n'a été aussi importante comme le prouve celle des habitants de Marseille exaspérés par l'impunité des voyous et
qui menancent de constituer des milices. Nous sommes au bord de l'explosion. Et ce n'est pas en fermant le couvercle de la cocotte minute que la nomenklatura va pouvoir régler le problème. Car
lorsque la vapeur ne trouve plus aucun moyen de s'échapper nous savons tous comme cela se termine. BOUM !!!



Par lolicus - Publié dans : Communiqués de Lolicus.com



richa83 12/06/2011 16:44



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Les policiers et les gendarmes l'ont bien compris! Ils n'ont rien à gagner de jouer les Don
Quichottes de la Mancha encore moins de faire leur boulot tout simplement. Et pourquoi faire au fond à part se retrouver devant un juge et une enquête de l'IGS.


Gérard Brazon


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OUI,


MAIS, si vous êtres "Franchouillard" les forces de l'ordre n'ont plus aucune tolérance.... 
ils participent donc au systeme!!!