Louis-Napoléon Bonaparte "l'autorité pour la liberté". Un temps qui n'est plus hélas... Préface Gérard Brazon

Publié le 16 Avril 2013

Gérard 52ans  C'était un temps où la France était forte, crainte et surtout respectée. un temps pas si lointain que la République s'est acharnée à faire oublier.

Aujourd'hui, dans cette petite France ligotée, mise au piquet, si vous dites que vous n'êtes pas Républicain, vous passez pour un imbécile ou pire pour un fasciste alors même que Mussolini n'était pas né.

 Mais sait-on seulement que la République  n'en finit pas avec son adolescence destructrice de la mère patrie. Tous les historiens vous le diront: la République n'est pas la meilleure des choses qui soit arriver à la France.

Elle est entrée par la petite porte (l'amendement Wallon) les Français étaient majoritairement Royalistes ou Bonapartistes. Les Républicains ultra minoritaires et n'ayant leurs forces que dans les villes.  Depuis cette République entrée presque par effraction, s'est ingéniée à dissiper, à faire oublier ce que la France de Louis Napoléon était en 1870. Un grand pays, un peuple fier de lui et surtout le premier pays le plus industrialisé de l'Europe. Monsieur Philippe Seguin était l'un des grands politiques a admettre l'injustice faite à cet Empereur. (Lire Napoléon le Grand)

Il serait sans doute temps que la république s'en souvienne et qu'elle cesse son ostracisme envers un homme d'état qui a bien servi la France! D'autant plus lorsque l'on voit dans quelle état notre France se trouve! Quasiment en loques et la risée du monde. Ceux qui voyage savent que la France n'est plus que l'ombre d'elle-même.

Depuis, hormis Clémenceau et Charles de Gaulle, c'est le vide sidéral.

Depuis, la France est devenue une province envahie par l'immigration et la peur. Sans parler de la culpabilité permanente diffusée par cette gauche infâme.

Gérard Brazon

Louis-Napoléon Bonaparte incarnait dans sa personne la bonté la plus ineffable, l'humanité la plus persévérante, il nous a laissé, et ce malgré les attaques hugoliennes et la légende noire entretenue par des affabulateurs pseudos historiens et des saltimbanques de la politique, d'ineffaçables souvenirs de prospérité, de bonheur et de gloire. Sachant s'inspirer des idées de son peuple, sans cesse occupé à mettre en pratique ses volontés, cherchant toujours à s'éclairer lui-même et à éclairer les autres, travaillant jusqu'à son dernier jour, répandant à flots l'instruction dans les masses, découvrant la solution des grands problèmes politiques et sociaux de son temps, préparant toutes les grandes réformes.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

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Marie-claire Muller 16/04/2013 19:22


Ce printemps français qui n’aura pas lieu


Posted on 15 avril 2013
by Lochaberaxe






Non.
Il n’y aura pas de « printemps français », de révolte « anti-mai 68″ ou toute autre chose que l’on pourait appeler une « révolution ».


La « manif pour tous » qui a pu faire croire et espérer un sursaut populaire est déjà gangrénée par de multiples divisions internes, par des alliances nauséabondes avec les
« musulmans de France », pitoyable mélange de bons sentiments à l’eau de rose qui consiste à revendiquer mais surtout sans « stigmatiser ».


Ce qu’on prend pour une éruption volcanique n’est en fait qu’une tempête dans un verre d’eau, l’effervescence d’un comprimé d’aspirine sans plus.


Oui il est vrai qu’il y avait du monde dans les rues le 24 mars, indéniablement; et alors?


Les officines, groupuscules ou comités qui se parent des couleurs nationales et prétendent représenter tour à tour le combat de la France « résistante » sont déjà incapables de la
moindre communication entre eux, et vous voudriez rêver qu’ils puissent s’entendre pour une action commune?


Risible!


Risible et surtout pitoyable!


Des appéros « saucisson pinard » où d’ailleurs l’alccol était interdit (sic) jusqu’à la manif du 24 mars avec ses appels réitérés au légalisme, tout ceci ne vaut même pas une mauvaise
pièce de boulevard.


Dans cette mise en scène où tant de gens se prennent au sérieux à coups de pamphlets incendiaires, il y a toujours un pompier de service coté jardin prêt à éteindre l’incendie.


Je ne sais pas quels sont ceux les plus vaniteux, les plus imbus d’eux-mêmes, les plus certains qui à force d’auto-persuasion se croient déjà arrivés alors qu’ils ont à peine fait le tour du
trou de rat qui leur sert de refuge.


Des déçus de la gauche qui n’est plus la gôôôche, des dépités des lendemains qui chantent, des tristounets de la fraternité disparue des peuples, des désenchantés de l’égalité, c’est pas les
émotifs qui manquent en France!


Ni les pleureuses!


Mais si nombreuse soit-elle, une armée de légalistes désolés n’a jamais constitutée une armée de conquérants.


Tout juste un troupeau destiné à l’abattoir.


De la révolution on a retenu les postures, les accents, les attitudes, mais tout ceci n’est que vide lorsque l’envie de se battre n’est pas là, et le ballon de baudruche du printemps français
n’attend qu’une épingle pour se dégonfler.


Une révolution se fait avec des soldats, avec des guerriers, avec la détermination de la violence et la violence de la détermination.


Or, que nous a t-on appris depuis des années sur les bancs de l’école républicaine qui, il y a encore quelques décennies enseignait la haine du boche et les vertus guerrières pour reprendre
l’Alsace et la Lorraine?


Qu’a t-on enseigné d’autre que « la guerre c’est pas beau », « les armes c’est pas bien », qu’il faut reconnaître des erreurs, payer pour les méfaits de la colonisation, se
soumettre à en perdre son identité pour permettre « à l’autre » d’exister.


A oublier volontairement les plus grands rois, à mentir sur la grandeur de la France qui sous Louis XV était la première puissance mondiale, et qui sous Napoléon a permis l’édification d’un
vaste Empire qui a engagé des réformes universelles pour le droit des hommes.


Que nous a t-on appris si ce n’est une refonte inique et odieuse de l’histoire de France en perpétrant la vision d’un moyen-âge des ténèbres?


Que nous a t-on appris si ce n’est à nous détester nous-mêmes?


Alors il est vrai que la guerre est une chose odieuse, mais ce qu’on a oublié c’est que l’esprit guerrier, lui, est une nécessité pour permettre à un peuple de survivre.


Sans quoi il se fait irrémédiablement écraser par ceux qui ont su le garder.


Oui, l’idéal serait de vivre d’amour et d’eau fraiche tout en entretenant de paisibles relations avec ses voisins, mais cette vision paradisiaque n’est qu’un mythe de doux rêveur et
d’irresponsable.


Ce peuple de France qui croit que c’est en se montrant faible qu’on convainc les forts est le résultat d’une schizophrénie de groupe, de fait d’ailleurs la France est une grande terre
d’asile…d’aliénés!


Plus les mensonges sont gros et plus ils passent: combien de fois a t-on entendu ces moralistes gauchistes qui nous servent l’éternel refrain de la nécéssité de l’immigration?


Une immigration de pauvres qui viendraient faire le travail « que les français ne veulent pas faire »…c’est tellement tordu comme raisonnement que c’est devenu une vérité communément
admise.


Mais la France depuis des centaines d’années qui trône dans le panthéon des pays les plus puissants, qui l’a faite?
Une population de français cossards peut-être? Ou des aliens alors?
Parce qu’à l’époque du 17e, 18e et 19e siècle il n’y avait que des français majoritairement sur un territoire appelé communément la « France » et avec des frontières reconnues.


Mais non, le français est cossard, et il a besoin de ces millions d’algériens, de marocains, de tunisiens, de maliens, d’ivoiriens, de congolais, de turcs et autres pour « faire le sale
boulot à sa place ».


Alors je m’interrroge: pourquoi, alors qu’il serait tellement plus logique d’aider ces gens dans leurs pays d’origine à entreprendre pour garder leur indépendance, pourquoi oui, en faisons-nous
des collections d’assujettis à la CAF, au RSA et à la CMU?


Pourquoi, alors que nous revendiquons être le pays des lumières, ne les aidons-nous pas à garder leur indépendance et la démocratie chez eux, au besoin en les y aidant par la force de notre
morale et de nos armées?


Pourquoi admet-on dans ce pays aux hautes valeurs morales attirer des peuples chez nous pour en faire en quelque sorte des esclaves modernes en les maintenant en état de survie sous perfusion
d’allocations qui nous ruinent, alors qu’il nous coûterait beaucoup moins cher de les aider à rester chez eux?


On voudrait maintenir des drogués en état de dépendance qu’on ne s’y prendrait pas mieux.


Non, le français n’est pas le paresseux qu’on aime nous décrire, mais il est vrai que lui n’accepterait pas de faire la plonge dans certains restaurants où dinent nos élites pour 800 euros de
salaire par mois et sans contrat de travail…il y a bien des gens que ça arrange!


La France a été construite par un peuple hommogène, inventif, industrieux et laborieux, que nos élites révolutionnaires ont détricoté avec ardeur en le mélangeant avec tout ce que compte la
terre d’arriérés dont leurs pays d’origine ne savaient que faire.


La véritable révolution, celle qui redonnerait sa grandeur d’antan à notre pays, ce serait un contrat moral qui consisterait à renvoyer toutes ces populations qui chez nous ne s’épanouissent
pas en leur assurant aide et assistance chez eux dans des conditions équivalentes à celles dont ils bénéficient chez nous, et ce serait en plus une gigantesque économie.


Et au besoin en obligeant par la force certains dirigeants et instances politiques de ces pays à respecter