Lutte contre l'islamisation: les sites et blogs dans le collimateur.

Publié le 18 Mars 2012

Deux administrateurs de sites internet qui s'étaient positionnés contre la contruction de la mosquée de Maubeuge en 2006 ont été jugés hier à Avesnes pour injure publique et incitation à la haine raciale.

La mairie avait reçu des courriers inspirés par leurs pages web.

 

PAR SÉBASTIEN DUCROT

 

D. C.-G., un Marseillais de 56 ans, et S. R., un Toulousain de 48 ans, étaient renvoyés hier devant le tribunal correctionnel pour des faits remontant à 2006, pendant le chantier de la mosquée de Maubeuge. Tous deux, absents de l'audience et représentés par un avocat parisien, Me Dassa, tenaient à l'époque des sites internet très proches dans leurs idées, et pour l'administration desquels ils se fréquentaient sous divers sobriquets, Blake, Mortimer ou Chico Ray. Le Marseillais autrefois attaché au mouvement Riposte laïque, dont un représentant assistait d'ailleurs à l'audience, et le Toulousain, ancien candidat villiériste aux élections cantonales, « combattent les idéologies dangereuses, et considèrent que l'islamisme en est une », dira leur avocat.

 

La construction d'une grande mosquée à Maubeuge a heurté leur sensibilité, et leurs sites respectifs ont fait paraître peu de temps après la pose de la première pierre de septembre 2006 un texte opposé à sa construction, en forme d'« avertissement aux néo-collabos », où ils conseillaient à la municipalité de « relire la biographie de Mahomet et le Coran » et aux habitants de se convertir à l'islam « avant d'y être contraints ».

 

Des cartes postales y étaient téléchargeables et plusieurs ont abouti au service courrier de la mairie de Maubeuge. En décembre, le maire Rémi Pauvros déposait plainte. Hier, il expliquait dans un communiqué avoir agi pour défendre les agents et élus mis en cause ainsi que la laïcité comme « fondement de la République ». Me Aïdi a demandé en son nom un euro symbolique et le paiement des frais de justice : « La liberté d'expression suppose le respect des personnes ». Une deuxième procédure s'est jointe à l'action publique, les deux hommes ayant fait paraître un article sur la construction d'une mosquée à Auch (Gers), où Mahomet est désigné en termes peu amènes.

(Rien que de raconter la vie de Mahomet et donc condamnable pour ces juges! On sait quelle fût sa vie pourtant, sa violence, sa volonté de domination, la mise à mort ou en esclavage des vaincus. Nous connaissons sa violence, la mise en esclavage des femmes, sa pédophilie du fait du viol d'Aïcha à neuf ans, etc. Mahomet, et tout juge républicain adepte des droits de l'homme et sincère pourrait le dire, cet homme, ce prophète risquerait la cour de la Haye pour crime contre l'humanité! Il se trouve qu'il a mis en place son totalitarisme sous le couvert d'une religion. Et là, la justice des hommes s'arrête, le crime devient acceptable sinon naturel. Ndlr Gérard Brazon

 

Pour la substitut du procureur Boukhalfa, l'envoi des courriers à la mairie prouve l'incitation à la haine, et des propos qui qualifient de « gavage atrophiant le cerveau » l'enseignement islamique ne peuvent être qu'« infamants et illégaux ». Elle requiert six mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve pour D. C.-G., le Marseillais ayant déjà été condamné pour des faits similaires. S. R. a pour sa part un casier vierge et conteste tout caractère haineux dans les parutions. Pour le parquet, il est cependant évident qu'il cherche « à opposer musulmans et chrétiens ». Réquisitions : six mois de prison avec sursis et 1000 E d'amende par prévenu. Me Dassa est prêt à reconnaître que les propos parus « ne sont pas très finauds », mais il y voit un discours « militant », expression d'un débat « légitime, sur des choses qui peuvent opposer », comme la situation nationale et internationale de 2006 : « Il y avait eu le 11 septembre, Villiers-le-Bel... ». L'avocat soutient que les articles n'ont pas été rédigés par ses clients et affirme que la municipalité maubeugeoise n'a pu être injuriée que par « ricochet » : « jamais sur les sites Rémi Pauvros n'est désigné comme un " néo-collabo" ». L'avocat établit un parallèle entre les faits reprochés à ses clients et des propos récents du ministre de l'intérieur Claude Guéant, voire l'affaire des caricatures de Mahomet parues dans Charlie Hebdo : « l'auteur ne parle pas d'islam, mais d'islamisme ». Ses clients interrogeraient la laïcité que M. Pauvros veut défendre.

Davantage peut-être que ces arguments, le tribunal aura à étudier la possible prescription de certains faits. Délibéré le 28 mars. 

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Maubeuge/actualite/Autour_de_Maubeuge/Maubeuge_et_sa_region/2012/03/15/article_sites-internet-anti-mosquee-de-maubeuge.shtml

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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se 19/03/2012 10:14


juges ignorants ou collabo 

L'En SAIGNANT 19/03/2012 10:08


Je pense que dans tous les cas similaires il serait bon, d'entrée, de présenter l'islam sous son vrai jour en posant aux représentants des "plaignants", les questions pertinentes sur sa vraie
nature (Parti politique + Religion indissolubles) de manière à ce que ces Juges IGNORANTS apprennent enfin de quoi il s'agit et se trouvent "COINCÉS" quant aux conclusions qu'ils ne pourront
alors qu'en tirer. Moi je ne vois aucune différence dans les fondements de l'islam et ceux de l'activisme islamisme qu'il génère. Demandez massivement à nos hommes politiques d'exiger de tous les
musulmans de France, au moins par la voix de leurs représentants (au "machin" fait pour) qu'ils renoncent OUVERTEMENT ET OFFICIELLEMENT à la CHARIA et, la démonstration sera faite.! Quant à nos
hommes politiques ils sont volontairement aveugles et se gargent de tirer la moindre leçon de faits récents:  l'assassinat des parachutistes et l'attentat de ce matin contre une école Juive
... !


Le pire commence et est pour demain.! PAUVRE FRANCE .!