M. Valls, en inaugurant la mosquée de Cergy, vous avez commis une faute grave contre la France

Publié le 23 Juillet 2012

André Bonnetain - Riposte-Laïque

 

M. André BONNETAIN

17000 LA ROCHELLE

Le 20 juillet 2012

Monsieur Manuel VALLS

Ministère de l’Intérieur

Place Beauvau

75008 PARIS

 

Monsieur le Ministre,

Le Ministre de l’Intérieur chargé des cultes que vous êtes a inauguré le 6 juillet 2012 la grande mosquée de CERGY-PONTOISE et a prononcé à cette occasion le discours d’usage, discours très élogieux sur l’islam, apologie d’une « religion d’amour, de tolérance et de paix » et en même temps, paradoxalement, fervent plaidoyer pour la laïcité.

Je n’approuve pas du tout le contenu de ce discours et je m’en explique.

Tout d’abord, je conteste votre présence même, en tant que Ministre du gouvernement de la République, à cette cérémonie. L’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des églises et de l’Etat stipule : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Selon le Larousse, que signifie « reconnaître » ? Définition : « admettre la légitimité, l’existence officielle et juridique ». Votre simple présence à cette cérémonie, vous Ministre de la République, fait de l’islam une religion d’Etat, contrevenant ainsi aux dispositions de la loi de la République Française.

Des représentants de l’Etat s’aventurent-ils à l’inauguration d’autres lieux de culte, catholiques, protestants, juifs (en dehors des offices rendus en hommage à une personnalité défunte ou en commémoration d’évènements tragiques, ce qui est tout à fait différent) ? Non.

Le 22 avril 2012 avait lieu à PLOUHARNEL dans le Morbihan l’inauguration de la nouvelle abbaye de Saint-Michel-de-Kergonan, presque entièrement détruite en avril 2007 par un incendie et reconstruite ; cette abbaye est un chef d’œuvre et un élément important du patrimoine cultuel et culturel de la France. Vous n’étiez pas présent à cette cérémonie et la loi a été respectée.

Vous avez déclaré : « L’inauguration de la grande mosquée de CERGY contribue à marquer l’histoire de notre pays, ce que nous faisons aujourd’hui n’est pas un acte anodin ». En effet, votre acte est très loin d’être anodin, il est même totalement déplacé, en vertu de ce même article 2 de la loi de 1905. Vous donnez à l’islam une place qu’il n’a pas à avoir. C’est une faute grave de votre part.

Dans votre discours, vous avez cité l’article 10 de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 accordant à tout être humain la liberté de conscience. Très bien. Vous avez aussi déclaré : « Toute attaque contre une religion, contre un de ses fidèles ou un de ses lieux de culte est une attaque délibérée contre la République et ses valeurs ». Attaque contre des fidèles et des lieux de cultes, d’accord (à ce propos, que constatons nous actuellement : agressions de musulmans contre des juifs en France, agressions et tueries contre des chrétiens et des juifs partout dans les pays musulmans ; le responsable, l’islam).

Attaque contre une religion. Voulez-vous dire qu’il est interdit de critiquer une religion, de "stigmatiser" une religion et ses fidèles, en somme de restreindre ou de supprimer la liberté d’expression, l’une des valeurs essentielles des démocraties occidentales. Voulez-vous interdire le blasphème ?

Dans ces conditions, faut-il interdire le journal Charlie Hebdo dont les locaux ont été saccagés par des musulmans (acte rappelant étrangement les heures les plus sombres de l’histoire de l’Europe, notamment dans l’Allemagne nazie) ? Ces mêmes musulmans qui ont tué Théo VAN GOGH, qui menacent physiquement de nombreux intellectuels partout dans le monde en lançant des fatwas à leur encontre (Salman RUSHDIE, Robert REDECKER….).

Je vous répondrais par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la loi ».

La liberté de pensée est un des droits inaliénables dans les démocraties occidentales, ce qui exclut bien sûr les pays d’islam.

En effet, vous n’êtes pas sans savoir (je n’ai pas la prétention de vous apprendre quoique ce soit par mon présent courrier) que les pays musulmans ne reconnaissent pas la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 approuvée par l’ONU ; les pays musulmans, par l’Organisation de la Conférence Islamique, ont promu la Déclaration des droits de l’homme en islam le 5 août 1990 au Caire, texte qui est un copier/coller du coran et qui impose la charia. Aucun texte ultérieur n’a supprimé la loi islamique, la charia.

L’islam est donc totalement incompatible avec la démocratie.

Et ceci est confirmé par de nombreux spécialistes de l’islam, je vous cite l’islamologue néerlandais de renom (contrairement à l’islamologue auto-proclamée et patentée du parti socialiste, Dounia BOUZAR) Christiaan Snouck HURGRONJE : « L’islam est une révélation : le message divin a été révélé aux hommes et il n’est pas question de le modifier par un vote humain ou par la négociation. L’idée qu’il puisse exister des êtres, des activités ou des aspects de l’existence humaine qui échappent à l’emprise de la religion et de la loi divine est étrangère à la pensée musulmane. Le coran fixe de manière précise nombre de règles de droit qui, complétées par des haddiths, constituent la charia, la loi divine. La charia prime le droit des hommes et ne peut être adaptée par un quelconque parlement ou par la volonté du peuple ».

Mais, Monsieur le Ministre, vous allez me dire que nous sommes en France, que dans notre pays il existe un « islam de France », un « islam modéré », mieux un « islam des Lumières »…

A cela je vous rétorquerais par un extrait d’une interview d’un certain Amar LASFAR parue dans la revue « Hommes et migrations », Amar LASFAR, comme vous le savez, étant « l’imam MODERE » de la mosquée de Lille-Sud, Président de la Ligue islamique du Nord, l’un des principaux responsables de l’U.O.I.F., proche de Tariq RAMADAN et grand ami de Martine AUBRY. Cet homme n’est pas un musulman intégriste, il n’est pas un « Mohamed MERAH », il n’est pas un membre de l’organisation des « fous de Dieu » Forsane Alizza, il est un musulman modéré, éclairé.

Que dit cet Amar LASFAR : « Dans l’islam, la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent (Charia). Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté » – « L’assimilation suppose que les populations islamiques se fondent à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique ; il n’y aura pas de dérogation à cette règle ».

Cela a le mérite d’être clair, Monsieur le Ministre, qu’en pensez-vous ? Un rejet de la démocratie, l’instauration de la charia, un développement séparé des communautés, l’instauration d’un « apartheid » en France !

L’islam modéré ou l’islam des Lumières (quelle insulte pour nos Maîtres du 18ème siècle) n’existe pas, il n’existe qu’un islam radical, obscurantiste et totalitaire, mais vous et vos semblables ne voulez pas le voir.

Quant à d’autres extraits de votre discours « Le message que porte l’islam se nourrit à la fois de tolérance, d’altérité et de solidarité » – « L’islam, dans sa dimension universelle… » – « Je veux condamner tous les clichés alimentés par certains responsables politiques irrespectueux ou ignorants de ce qu’est l’islam de France », je dirais tout simplement qu’il s’agit là, de votre part, d’un déni total de la réalité de l’islam.

De la part d’un Ministre de la République Française démocratique et laïque, qui, lui, « n’est pas ignorant de ce qu’est l’islam », ce discours m’apparaît comme irresponsable et intolérable.

Vous devriez allez demander l’avis, sur le sujet, aux victimes de l’islam de France (un certain nombre de faits divers ont fait la une des médias) et aux victimes des pays musulmans en guerre civile ou sous le joug de l’islam intégriste.

Je termine par une citation de l’un de nos Grands Hommes, Monsieur Jean JAURES, en date du 3 mars 1904 : « Nous combattons l’église et le christianisme parce qu’ils sont la négation du droit humain et renferment un principe d’asservissement humain ».

Je vous laisse imaginer sa réaction face à « l’islam de France » !

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes sentiments distingués.

André Bonnetain

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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DURADUBOL 24/07/2012 16:01


De dhimminitude en décrépitude ils précipitent notre Pays dans une nasse abyssale qu'est l'islamisation de la France. Maugréons et gémissons, il aura des retours plus que difficiles.

LA GAULOISE 24/07/2012 10:52


Monsieur Valls parlez nous de cette religion d'amour qu'est l'islam quand elle ordonne de détruire les cultes Catholiques et Protestants et de massacrer les Chrétiens.....! A chque foi qu'une
Eglise est détruite que croyez vous que l'on pense lorsque l' on voit nos " représentants" aller inaugurer une mosquée sur notre France , Fille ainée de l Elise?

Yves IMBERT 24/07/2012 07:52


Je pensais walls plus intelligent qu'un montebourg ou une NKM


Tandis qu'en pays musulmans les chrétiens sont victimes de persécutions permanentes et l'Arabie Saoudite impose le Ramadan aux non musulmans


Hollande, élu par les musulmans, et sa clique encore plus incompétente que celle de Sarko représentée par la dinde NKM,   est en train de détruire la France alors que selon aubry ceux de
Sarko "abimaient la France", ce sont des collabos-saboteurs qui en  d'autres temps seraient fusillés pour haute trahison


Comme ces individus anti-France admirent et soutiennent les opposants en lutte armée contre le régime syrien aprés le régime Tunisien, nous avons toute lattitude pour invoquer l'article 35 de la
déclaration des droits de l'hommes de 1793 et exiler ces traitres vers leurs amis des pays de l'oumma.