Mahomet et la pédophilie au cœur d’un procès fleuve en Autriche. - par Niso Amzar

Publié le 28 Décembre 2011

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Il est un argument, pour ceux qui veulent “démonter” les bienfaits de l’Islam, qui ne laisse pas indifférent. On le retrouve souvent sur Internet avec des liens permettant de vérifier la véracité ou non du propos : le Prophète Mahomet serait un pédophile et encouragerait la pédophilie. Plusieurs sourates sont citées, notamment l’une d’entre elles où le prophète permettrait “des affaires” avec des fillettes d’un âge indécent. (Pour mémoire, Aïcha, la dernière épouse, avait 9 ans lorsqu'elle fût "prise" (violée?) par son mari. En conséquence, le statut d'enfants pour les petites filles n'existe pas. Les "savants de l'islam", entendez par là ceux qui n'ont rien étudié d'autres que le Coran et les haddiths) ont décrété que ce sont des femmes à marier. ndlr Gérard Brazon)

C’est dans cet esprit qu’un tribunal autrichien d’appel a confirmé la condamnation d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff, une ménagère viennoise qui se décrit comme “anti-Djihad”, pour “dénigrement des croyances religieuses», après qu’elle ait donnée une série de séminaires sur les dangers de l’islam radical.

Le 20 décembre, la cour a démontré que si le judaïsme et le christianisme peuvent être dénigrés en toute impunité en Autriche multiculturelle postmoderne, ce n’est pas permis pour ce qui est de l’Islam. En effet, des propos identiques sur les juifs et les chrétiens ont été rejetés par le système juridique autrichien à plusieurs reprises.

Sabaditsch-Wolff pose un problème juridique kafkaïen aux Autrichiens. Son histoire a commencé en novembre 2009, lorsqu’elle a présenté un séminaire en trois parties sur l’islam à l’Institut Liberté Education, une académie politique liée au Parti autrichien de la liberté (extrême droite).

Un magazine socialiste hebdomadaire, a infiltré un journaliste dans l’assistance afin d’enregistrer secrètement les deux premières conférences. Le journal a ensuite remis les transcriptions au bureau du procureur public viennois, comme preuve de discours de haine contre l’islam, selon l’article 283 du Code pénal autrichien (Strafgesetzbuch, StGB). Des accusations formelles contre Sabaditsch-Wolff ont été déposées en Septembre 2010 et son procès, présidé par un juge unique et sans jury, a commencé le 23 mai 2010.

 

Le premier jour du procès, cependant, il est vite devenu évident que l’affaire contre Sabaditsch-Wolff n’était pas aussi simple que l’on pourrait le croire. Le juge de l’affaire, Bettina Neubauer, a fait remarquer, par exemple, que seules 30 minutes du premier séminaire avaient été effectivement enregistrées.

 

Neubauer a également noté que certaines des déclarations attribuées à Sabaditsch-Wolff ont été faites pendant les pauses et non pas pendant une partie officielle du séminaire. Par ailleurs, seules quelques personnes ont entendu ces commentaires, et non pas 30 ou plus. Le critère “public”, selon le droit autrichien, ne pouvait donc être accepté.

 

En tout état de cause, Sabaditsch-Wolff explique que ses commentaires n’ont pas été faits dans un forum public parce que les séminaires ont été organisés pour un groupe restreint de personnes qui s’étaient inscrits au préalable.

 

Plus important encore, de nombreuses déclarations attribuées à Sabaditsch-Wolff ont été directement reprises du Coran et d’autres textes religieux islamiques. Craignant que le procès-spectacle prenne fin en nullité, le juge a suspendu brutalement les audiences jusqu’au 18 janvier 2011… Officiellement pour lui donner le temps d’examiner les enregistrements sur bande, mais aussi pour donner aux poursuivants plus de temps pour se consolider.

 

Le 18 Janvier, après avoir réalisé que l’accusation initiale ne tiendrait pas en place, le juge – et non le procureur – a informé Sabaditsch-Wolff qu’en plus de la charge initiale de discours de haine, elle était maintenant accusée de «dénigrement des symboles religieux d’un groupe religieux reconnus.” L’avocat de Sabaditsch-Wolff a immédiatement exigé que le procès soit reporté afin que la défense puisse se préparer pour une nouvelle stratégie.

 

Lorsque le procès a repris le 15 février, Sabaditsch-Wolff a été disculpée de la première accusation de “provocation” parce que le tribunal a jugé que les déclarations n’ont pas été faites d’une manière “provocatrice.”  Mais Sabaditsch-Wolff a été reconnue coupable du deuxième chef d’accusation à son encontre, à savoir «dénigrement des croyances religieuses d’une religion reconnue légalement”, selon l’article 188 du Code pénal autrichien.

 

Le juge a statué que Sabaditsch-Wolff a commis un crime en déclarant dans ses séminaires sur l’islam que le prophète islamique Mahomet était un pédophile (les termes réels de Sabaditsch-Wolff étaient “Mohammed avait une chose pour les petites filles.”)

 

Le juge a affirmé que le contact sexuel de Mahomet avec la petite Aïcha, âgée de 9 ans, ne pouvait pas être considéré comme de la pédophilie parce que Mahomet a poursuivi son mariage avec Aïcha, jusqu’à sa mort. Selon cette ligne de pensée, Mohammed n’avait aucun désir exclusif pour les filles d’âge mineur, il était aussi attiré par les femmes plus âgées, car Aïcha avait 18 ans quand Mahomet mourut.

 

Le juge a ordonné à Sabaditsch-Wolff de payer une amende de 480 € ou une peine alternative de 60 jours en prison. Par ailleurs, elle était tenue de payer les frais du procès. Bien qu’à première vue l’amende peut paraître triviale – l’amende a été réduite à 120€ (“taux jour” de 4 € car Sabaditsch-Wolff est une femme au foyer sans revenu) – l’amende effective aurait été beaucoup plus élevée si elle avait eu des revenus.

 

Sabaditsch-Wolff a fait appel de la condamnation devant la cour d’appel provinciale (Oberlandesgericht Wien) à Vienne, mais cet appel a été rejeté le 20 décembre. La cour dit qu’elle sera mise en prison si l’amende n’est pas payée dans les six prochains mois. Elle a alors affirmé vouloir porter l’affaire devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg.

 

Pour l’accusée, sa conviction représente “un jour noir pour l’Autriche.” La Fédération des Universitaires de Vienne a déclaré que la décision représentait “la justice, politiquement et sentimentalement motivée» et marque “la fin de la liberté d’expression en Autriche.”

 

Sabaditsch-Wolff n’est pas la seule autrichienne à aller à l’encontre de ces lois. En Janvier 2009, Suzanne Winter, une femme politique autrichienne et membre du Parlement, a été condamnée pour le “crime” de dire que “dans le système actuel” Mahomet serait considéré comme un “agresseur d’enfant”, en référence à son mariage avec Aïcha. Cet hiver, elle a été également reconnue coupable d””incitation à la haine” pour avoir dit que l’Autriche est confrontée à un “tsunami d’immigration islamique”. Winters a été condamnée à payer une amende de 24.000€ et a reçu une peine de prison avec sursis de trois mois.

 

Niso Amzar – JSSNews

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Marie-Claire Muller 28/12/2011 16:44


Décidément, partout en Europe la parole est muselée et l'islamiquement correcte est la messe des élus comme des juges qui ont le trouillométre à zéro!Mais où sont les gens ayant un minimum de
courage pour lutter contre cette monstruosité qui rampe et détruit tout; ce terrorisme intellectuel qui empêche les gens de réagir sainement ?


"Réveillez vous européens sinon c'est foutu!!!!"

médium41 28/12/2011 16:33


oui mahomet était un pédophile.

23bixente23 28/12/2011 11:38


c'est inadmissible ! si les autorités autrichiennes (ainsi que les autres "démocraties" allant vers le même genre de solution) cherchaient à provoquer une guerre civile ethnico-religieuse, elles
ne s'y prendraient pas différement...!!

Claude Germain V 28/12/2011 11:38