Une opinion: Mandela ou la fabrique d'une autre idole "humaniste" de gauche!

Publié le 28 Juillet 2013

Proposé par Alain 

Articles parus dans RIVAROL numéro 3001 daté du vendredi 5 juillet 2013.

 Un monde à vomir : toute la mafia terroriste et marxiste pleure son idole

D’abord cette observation qui, certes, s’impose mais que l’on a pour l’heure rencontrée dans aucun des media bouffis qui règnent sur le temps. Nelson Mandela n’a pas été condamné à la prison à perpétuité à Rivonia le 12juin 1964 pour avoir distribué des tracts ou réclamé devant le Palais de Justice de Pretoria le droit de vote pour les immigrés bantous dans la république blanche sud-africaine. Il a été condamné parce qu’il était le créateur et l’animateur d’un mouvement marxiste et terroriste, Umkhomto We Sizwe, (« Lance de la nation ») sorte de bras armé de l’ANC inspiré de la Révolution cubaine, responsable de centaines de morts et de milliers de blessés.

Et il fut reconnu coupable des 221 chefs d’inculpation dont il était l’objet.

 

L’idéologie mondiale est multiculturelle, pluri-raciale, celle qui veut le métissage et le mélange, la diversité comme ils disent, bref le magma global qu’ils justifient par leur mantra constitutif et bouffon de l’inexistence des races. Cette idéologie met en place une véritable religion profane avec l’anti-racisme comme table de la Loi.

 

Depuis quelques années, c’est clair, on nous fabrique, dans le martyr de Robben Island, un prophète, dont le Messie qu’il est chargé d’annoncer est désormais connu : c’est bien le charlatan qui s’est emparé de la Maison-Blanche. Tout jeune catéchiste sélectionné par la Discrimination Positive, Obama, au début des années 1980 mobilisait déjà sur le campus de Harvard au nom de celui qui était en train de lui ouvrir le chemin de sa propre parousie.

 

Victime, disent-ils, d’un système monstrueux, Mandela, à 6ans gardait les vaches, pieds nus. Puis, dans les années20 du siècle dernier, il était scolarisé dans une école méthodiste. Ses études, il les poursuivit à une mission de même dénomination proche où il étudia l’anglais, le xhoza, sa langue maternelle, l’histoire et la géographie.

A 16 ans il admirait les Blancs auquel il devait tout et considérait le colonialisme avec bienveillance. A 17 ans il intégrait le plus important lycée de style européen du Themboland, puis le collège méthodiste de Fort Beaufort et, à partir de 1937, l’Université de Fort Hare réservée à l’élite noire du pays.

Ayant interrompu ses études en 1940, il était embauché en 1941 par un cabinet d’avocats juifs sympathisants de l’ANC et, la reconnaissance ne l’étouffant pas, commençait à fréquenter ses premiers camarades blancs qui étaient Juifs et communistes.

En 1943 il s’inscrit à l’Université du Witwatersrand, seul Noir dans sa classe. Ses amis s’appellent Harry Schwarz, Ruth First ou Joe Slovo, ils sont Juifs et se retrouveront tous dans le combat terroriste des années 1960. Néanmoins, ses trois années d’université, Mandela les financera avec des bourses du Bantu Welfare Trust.

Sans les Blancs, il serait toujours gardien de vaches dans son kraal.

 

A partir de 1943 il adhère à la tendance la plus extrémiste de l’ANC dans le sillage des racistes-nationalistes qui ne veulent d’alliance ni avec les communistes — parmi lesquels ils y a trop de Juifs et de Blancs — ni avec les populations non colorées. Telles sont d’ailleurs sa vraie nature et sa conviction la plus profonde.

 

Jusqu’en 1952, il sera même parmi les plus farouchement opposés à toute alliance avec le Parti Communiste et avec les organisations qui tolèrent des non-Africains. Son mentor sera le plus radical d’entre eux, Anton Lembede, avec lequel il avait créé en 1944 la Youth League, une structure radicale qui ambitionnait de faire basculer l’ANC dans l’action violente.

Pourtant lors du Congrès de Klipton en 1956 qui vit la scission entre “chartistes” et “Africanistes” et le retrait de ces derniers, Mandela prit le parti des premiers et rompit avec ses vieux compagnons Lembede et Sobukwe. Le premier sera le véritable père de l’extrémisme que l’on verra exploser à partir des années1960 sous le vocable « dAfricanisme ».

Robert Sobukwe, partisan enthousiaste de ces thèses et de lexpulsion des Blancs, pour lequel lANC n’était qu’un « parti multiracialiste gaucho-libéral », prendra la direction du PAC, Congrès PanAfricaniste, qu’il orientera vers le terrorisme et la violence, créant en 1961 l’APLA, Armée de Libération du Peuple de l’Azania. Ouvrant la voie à l’Umkhomto We Sizwe (MK), structure militaire et terroriste que Mandela conçut fin 1961 avec les communistes Sisulu et Slovo.

 

Mandela est responsable de tous les crimes de l’ANC

 

Entre 1943 et 1952 Mandela se fera reconnaître comme un jusqu’au-boutiste intransigeant. Exigeant même contre l’avis du plus grand nombre le recours à la violence.

Mais à partir de cette date il se jette dans la lecture de Marx, Engels, Mao, Lénine, Staline et prétend adhérer au « matérialisme dialectique ». Au demeurant il perçoit qu’il n’obtiendra rien en rejetant à la fois les Blancs, et leur puissance capitaliste, et les communistes aux réseaux planétaires. Faisant volte-face il prend position en faveur de l’ouverture aux autres races.

On sait que cette dérive l’entraînera très loin, dans les antichambres dorées ou les bureaux discrets de la famille Oppenheimer, par exemple, ou des milliardaires Tiny Rowland ou Anton Rupert. Son combat contre le peuple afrikaner passera par une alliance étroite avec la pire ploutocratie mondialiste qui fit d’ailleurs sa fortune en quelques années.

Parallèlement son discours deviendra de plus en plus violent. Au point qu’en février 1955 il chargera Sisulu d’obtenir des armes de la Chine. Ce que celle-ci refusa considérant l’ANC loin d’être prête à la guérilla.

Or l’Umkhomto we Sizwe est d’abord une puissante organisation terroriste qui, au prétexte de combattre la violence des Blancs, ne reculera devant aucun acte de barbarie.

Ses premiers opérateurs étaient surtout Blancs, d’ailleurs, pour la plupart Juifs. Joe Slovo, colonel du KGB d’origine lituanienne en est resté une des figures emblématiques. L’autre héros en fut un métis originaire de Durban Robert McBride fier des 11 morts et 81 blessés innocents qu’il a à son actif. Amnistié par la Commission Vérité et Liberté de l’Evêque Toutou il deviendra chef de la police d’une province, souvent traîné devant les tribunaux pour des crimes dignes du truand qu’il n’a jamais cessé d’être.

Qu’on ne prenne pas tout cela à la légère. Dans ses mémoires Longue marche vers la liberté, Mandela écrit qu’il a “approuvé” (« signing off ») l’attentat à la bombe de Church Street à Pretoria le 20mai 1983, qui fit 19 morts et 217 blessés.

Dès 1985, PW Botha, le Premier Ministre lui offrit une libération immédiate s’il renonçait à la violence. Le futur Prix Nobel de la Paix refusa.

Entre 1983 et 1993 des dizaines de bombes firent des dizaines de morts et des centaines de blessés.

Les plus graves étant:

- celles déposées au quartier général des forces aériennes, 19 morts et 217 blessés,

- dans un supermarché du Natal, à la veille de Noël, 5 morts, dont 3 enfants et 40 blessés,

- devant la Cour de Justice de Johannesburg, 3 morts et 10 blessés,

- dans une banque à Rodepoort, 4 morts, 18 blessés,

- au stade d’Ellis Park, 2 morts, 37 blessés etc.

Sans compter les dizaines d’attentats commis contre des restaurants fast-food Wimpy’s au prétexte qu’ils n’acceptaient pas les gens de couleur.

 

Le 31juillet 1988, une bombe posée dans le Wimpy’s de Benoni près de Johannesburg fit un mort — une jeune blanche de 21 ans — et 56 blessés presque tous Blancs.

On ajoutera les centaines de victimes des mines posées aux abords des fermes afrikaners et que l’ANC finit par interdire parce que beaucoup de victimes étaient des ouvriers agricoles noirs.

Parallèlement sous la direction de celle qui était encore l’épouse légitime de Mandela, Winnie, des centaines de Noirs étaient assassinés, notamment par le supplice du collier enflammé, pour faits de “collaboration” avec les Blancs ou pour appartenir à des organisations ou ethnies rivales. Enfin on ne compte plus les massacres, les tortures et les exécutions qui se passèrent dans les camps militaires de l’ANC entre 1979 et 1989 et dont les auteurs font désormais partie de la nomenklatura richissime qui s’est emparée du pays.

La plupart des actes de terrorisme urbain survinrent à partir des années 1980, alors que Mandela avait quitté Robben Island, que ses conditions de détention étaient de plus en plus laxistes et que, grâce à Pieter Botha puis De Klerk, l’apartheid était en pleine déliquescence. Ses biographes ayant toujours insisté sur le fait qu’il aurait tout au long de son incarcération continué à diriger « la lutte contre l’apartheid », il ne saurait se défausser sur d’autres quant à la responsabilité des crimes commis en son nom.

Et il importe peu de savoir si la violence du Blanc aurait forcé Mandela à la pratiquer lui-même. Il représente, lui, une sorte de héros mondial dont on est en train, sous nos yeux, de fabriquer la statue apocryphe.

 A l’opposé, les Afrikaners contre lesquels il a développé cette barbarie, n’ont pas reçu de Prix Nobel de la Paix. Au contraire ils portent pour l’éternité les stigmates de la haine, de l’horreur, de la cruauté. Ils sont l’intolérance et le sadisme, les symboles malfaisants de l’injustice et de la tyrannie. D’un bout à l’autre de la planète ils sont exécrés, marginalisés et pourchassés. Et c’est bien là la différence entre le terrorisme des Afrikaners et celui des sectateurs de Mandela.

Les premiers sont des parias. Les autres des héros. Tout cela pue !

 

La vérité sur les massacres de Noirs en Afrique du Sud

Selon la Commission des Droits de l’Homme au cours des 43 années que dura l’apartheid 21000 personnes sont mortes dans des violences politiques dont 14000 entre 1990 et 1994, les années troublées précédant la reddition du pouvoir blanc. 92% dentre elles relevèrent de conflits inter-Africains. Notamment les rixes inter-tribales dans lesquelles l’ANC avait une responsabilité directe.

Dans le même temps la Commission des Crimes contre l’Humanité de l’ONU et la Commission Vérité et Réconciliation de Toutou évêque convenaient que 518 personnes — 518 — avaient été tuées par les Forces Sud-Africaines de Sécurité. On a là en un raccourci saisissant le gigantesque mensonge que les medias à collier diffusent depuis trois quarts de siècle sur les monstres afrikaners et les angelots Xhozas et Zulus.

Un mois de juin d’horreur comme un autre…

Mandela ne saurait être exonéré du legs monstrueux qu’il laisse aux générations futures. Les 70000 Blancs et plus de 4000 fermiers tués, les dizaines de milliers de blessés et de femmes violées, les centaines de milliers dAfrikaners interdits de travail et rejetés dans des bidonvilles de tôle, dans l’indifférence criminelle des media du monde.

Au cours du seul mois de juin 2013 alors que des milliers de journalistes du monde entier répétaient les mêmes inepties sur “Madiba”, 48 agressions faisaient 94 victimes dans la population blanche d’Afrique du Sud, 13 morts, 2 viols, 15 fermes attaquées.

A de rares exceptions près les cohortes de désinformateurs n’en dirent pas un mot. Hier chaque écolier bastonné de Soweto faisait la Une des media serviles. Qui parlera aujourd’hui des enfants afrikaners du Transvaal égorgés ?

 

J. R.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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island girl 30/07/2013 23:50


Ce bonhomme qui n'en finit pas de mourir me déplait et mon voisin qui a quitté l'afrique du sud ou il est né pour s'installer dans l'ile de Saint Martin est très heureux d'avoir quitté ce pays
ultra raciste anti blancs !

DAPHNIS 28/07/2013 11:07


Où trouver la vérité dans ce flot de mensonges que nous infligent les médias ?


Jaurès ne disait-il pas " Un seul mensonge mêlé à toutes les vérités me les fait suspecter toutes"


Faut-il alors penser comme Arnaud AMAURY devant Béziers lors de la croisade en 1209 :


 


"Tuez les tous, Dieu reconnaitra les siens"