Vidéo : Margaret Thatcher, l'exemple que la France devrait suivre..!!

Publié le 9 Avril 2013

A l’âge de 87 ans Margaret Thatcher s’est éteinte, cette femme d’exception qui aux côtés de Ronald Reagan incarna la Révolution conservatrice, cette fille de petit commerçant qui devint la première femme chef de gouvernement du Royaume Uni.

Par Nicolas Mariani

Cette dame qui redonna fierté, force et prospérité à un pays qualifié « d’homme malade de l’Europe ».

Son œuvre politique est considérable, que ce soit dans sa lutte contre les excès de la social démocratie et son combat pour la Liberté, sa bataille aussi contre la bureaucratie bruxelloise et pour la défense du contribuable britannique. Sa lutte plus généralement pour une « Europe des patries » fondée sur un idéal de coopération entre les peuples, pour plus de prospérité et dans le respect des différences, non dans leur effacement. Sa détermination également, dans sa lutte contre les velléités expansionnistes et totalitaires de la dictature argentine, ou contre l’IRA.

 

Oui son œuvre est considérable, et à l’heure ou la France est gouvernée par une bande de socialistes ringards, dogmatiques et hypocrites sa défense de l’économie de marché est plus que jamais d’actualité.

A l’heure ou les européistes, tel des perroquets répètent en cœur « Plus d’Europe, plus d’Europe », comme solution aux échecs patents de leur projet et n’hésitent pas à piétiner démocratie, propriété privée et perspectives d’avenir des peuples, elle qui avait prévu le crash de l’euro sa vision de l’Europe ne peut que nous inspirer.

 

Margaret Thatcher est immortelle, sa philosophie l’est, son héritage politique l’est sans ,elle le Royaume Uni aurait continué son déclin et les politiciens qui se sont opposés à elle ou l’ont trahi, se seraient empressés d’abdiquer la souveraineté britannique aux technocrates de Bruxelles.

 

Aussi, je retiendrai à titre personnel une chose qui à mon avis peut le mieux résumer Margaret Thatcher : sa volonté !

 

Margaret Thatcher c’était une volonté, et Dieu sait qu’il lui en fallut tout au long de sa vie !

 

Il lui en fallut pour entrer à Oxford, elle fille d’épicier, il lui en fallut dans son engagement politique dans un monde universitaire (déjà) gangrené par les idées « progressistes » et dans un parti dont le personnel était majoritairement masculin et aristocratique. Il lui en fallut pour lutter contre des politiques « de droite » dont « l’esprit de compromis », la « modération », n’étaient que les caches sexes de leur couardise. Il lui en fallut pour vaincre les blocages de la société britannique, et imposer les réformes nécessaires à la nation.

Il lui en fallut pour défendre les droits des citoyens des Falkland à décider de leur destin.

Il lui en fallut pour défendre l’indépendance du Royaume Uni, quand beaucoup à droite et à gauche jugeaient si chic la soumission à Bruxelles, et si ringard la défense de la souveraineté nationale.

La volonté tout le temps et comme seul boussole une volonté de fer ! La volonté est immortelle, et la volonté thatchérienne inspirera c’est à espérer de nombreuses générations de politiciens.

Souvent dans son Histoire le Royaume-Uni (ou les entités précédentes) montra la voie à l’Europe, il le montra avec la Grande Charte de 1215, avec sa Révolution industrielle précoce, avec Churchill et son combat contre le nazisme, avec Margaret Thatcher et ses réformes.

 

Alors vive la Dame de fer and God Save United Kingdom !

 

Margaret Thatcher in 1982.

Publié le 8 avril 2013

En politique, si vous voulez des discours, demandez à un homme. Si vous voulez des actes, demandez à une femme". Ainsi parlait Margaret Thatcher en 1975. 
L'action, le maître mot de cette femme né en 1925 dans une famille de petits commerçants où le sens de l'effort est une valeur déterminante. 
Après des études de chimie et de droit, député en 1959, chef du parti conservateur en 1975, quatre ans plus tard, elle devient la première femme Premier ministre du Royaume-Uni. Les années Thatcher commencent, elles vont changer le pays. 
Son objectif, redresser l'économie, elle mène une politique ultralibérale, privatisations, tailles dans les budgets sociaux, elle est inflexible avec les syndicats. Symbole de sa fermeté : la longue grève des mineurs en 1984-85 qui lui vaudra son éternel surnom de "Dame de Fer". 
Inflexible, Margaret Thatcher l'est aussi sur la souveraineté britannique. En 1982, la reconquête des Malouines à l'Argentine en 3 semaines lui permet de redresser sa popularité. 
Maggie enchaîne trois mandats de suite. Ultra-libérale, atlantiste convaincue, elle est très proche du président américain d'alors, Ronald Reagan. 
Anti-communiste, opposée à l'URSS, elle adopte d'emblée en 1985 un ton pragmatique avec le nouvel homme fort de Moscou, Mikhail Gorbatchev, l'homme de la Perestroika et de la Glanost. 
Sur le plan européen, la Dame de fer conçoit l'Europe comme un outil pour accélérer le libre-échange et garantir la concurrence. Elle refuse toute idée de super État européen et exige de la CEE d'alors le célèbre chèque d'un milliards de livres sterling pour la contribution britannique. Elle obtiendra sa restitution en 1984.
Les dissensions au sein des tories lui vaudront finalement d'être remplacé par John Major en novembre 1990.
La Dame de fer est nommée pair du Royaume-Uni comme "baronne Thatcher of Kesteven" et siège à ce titre à la Chambre des Lords. 
Après plusieurs petites attaques cérébrales et sur avis des médecins elle se retire de la vie politique en 2002. Très affectée par la mort de son mari Denis en 2003, Margaret Thatcher se fait de plus en plus discrète. 
En 2004, elle assiste aux funérailles de son ami Ronald Reagan. L'année suivante, elle est hospitalisée, à 80 ans, après un malaise dont elle se remet. 
Le 13 septembre 2007, à l'invitation du premier ministre travailliste Gordon Brown, elle se rend à Downing Street. L'une de ses dernières apparitions publiques. 
Sa santé ne cesse de se détériorer, elle est à nouveau hospitalisée et sa fille Carol révèle en août 2008 que sa mère souffre de démence depuis 7 ans. Un choc pour les britanniques que Lady Thatcher n'a jamais laissé indifférents tout au long de son règne de 11 ans et six mois et bien après aussi...

Margaret Thatcher sur le web le 8 avril 2013 :
http://leparisienliberal.blogspot.fr/...

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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marco 09/04/2013 13:30


Il est vrai que pour les politiques européens du moment,Tatcher était la reine des emmerdeuses qui avait pour principe de donner autant que recevoir,c'est probablement une visionnaire qui avait
déjà tout compris,un homme politique anglais est sur ses traces "Nigel Farage".Et oui,je pense qu'il faudrait s'inspirer de ce "diable" en jupon pour la politique française,ce serait un bien pour
nous.