Mariage chrétien-musulman? Danger pour la femme et les enfants.

Publié le 28 Avril 2012

J'entends souvent autour de moi des personnes me dire qu'un tel ou une telle de ses amis va faire un mariage "marocain", "algérien" ou autre! Il faut savoir que si c'est une femme chrétienne qui épouse le musulman franco quelque chose, elle devra se convertir et que ces enfants seront considérés par les musulmans comme faisant partie de la communauté musulmane!

Ce ne serait pas bien grave si l'islam autorisait l'apostasie! Hélas, l'islam est par essence un système totalitaire qui interdit tout retour en arrière sous peine de mort au pire, ou d'emprisonnement en vertu de la "sharia" loi islamique. Certes, en France il n'y a aucun risque, mais jusqu'à quand? Tout en sachant que le mari en phase de séparation voudra récupérer ses enfants quitte à les confier à la belle famille! Et au bled, pour les revoir c'est possible, les reprendre? La loi est pour le père!

Donc Mesdames, si vous succombez aux charmes d'un musulman, sachez que cet engagement va bien plus loin que vous ne l'imaginez et implique vos enfants à venir. D'ailleurs, le choix des prénoms sera pour vous une révélation si j'ose dire, car pour donner le prénom d'usage de votre grand père adoré en premier voire celui de votre petit frère, ou de votre père, c'est perdu d'avance! L'islam n'est pas partageur, il élimine tout ce qui n'est pas lui ! Apprenez que les hommes peuvent épouser une non musulmane! pas l'inverse! c'est cela la parité vue d'islam.

Gérard Brazon

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A un moment où à un autre, il peut être souhaitable de rencontrer chaque conjoint à part, pour permettre une plus grande liberté de dialogue. La partie chrétienne doit être mise, de façon claire, en face des responsabilités qu'elle prend et que le conjoint musulman devra connaître, comprendre et respecter. Il s’agit bien sûr, de le faire avec tact pour ne pas compromettre l'établissement d'un climat de confiance, malgré le peu de temps disponible.

La partie musulmane peut éprouver quelques réticences en se trouvant devant un représentant de l'Eglise. L'accueillir suppose que l'on tienne compte de ses origines et de ses réactions. Religion, communauté, législation, organisation sociale, l'Islam est un tout: un musulman a cette conscience d'appartenir à la grande communauté musulmane ; il est toujours marqué plus ou moins consciemment par les valeurs et les perspectives venant de ses traditions, même s'il semble avoir pris une certaine distance à leur égard. Même incroyant, un musulman d'origine n'est jamais comme un incroyant de culture occidentale. Aussi la partie musulmane comprendra le mariage à travers la tradition de sa société d'origine (cf. Fiche 2 : "Le mariage en Islam").

Bien sûr, ces liens culturels et religieux seront différents selon qu'il s'agit d'une personne élevée dans un pays musulman et arrivée récemment en France ou de jeunes qui sont fils ou petit-fils d’immigré.

La partie catholique a souvent conscience de la situation particulière dans laquelle la met son projet de mariage. Elle s'apprête à franchir les murs de sa culture. Souvent elle va enfreindre les normes sociologiques de son milieu en épousant une personne d'une autre origine. Elle peut arriver quelque peu accablée par les reproches des siens. Dans cette tension, elle ne sera plus capable de porter un jugement objectif. Il se peut que son mariage avec un étranger soit ressenti comme une libération vis-à-vis d'un milieu conformiste et étouffant. Il se peut aussi que, dans le climat sécularisé que nous connaissons, la décision d’un(e) catholique d’épouser un(e) musulman(e) ne rencontre dans son propre milieu qu’une sorte d’indifférence ou une attitude de « tolérance » du genre « c’est son choix ».

Or, il n'est pas évident que cette personne soit informée avec sérieux des divers problèmes de la vie des couples mixtes. En particulier il existe habituel­lement une ignorance complète à propos des questions juridiques concernant le code de la famille et le statut de la femme (héritages, garde des enfants en cas de divorce, etc... (Cf. Fiche 6 : "Situation juridique").

Ce point est particulièrement important dans le cas d'une chrétienne désirant épouser un musulman étranger dont le pays a passé des accords bilatéraux avec la France. Par exemple, la femme non-musulmane engendre des enfants à la communauté musulmane. Si le mari meurt, les enfants reviennent traditionnellement à cette communauté, plus précisément à la famille paternelle. Lorsque le mariage est légalement contracté dans un pays de tradition musulmane, la situation de la partie chrétienne est tributaire de la législation du pays.

Dans le cas d'un chrétien voulant épouser une musulmane, il faut savoir que ce cas est interdit par la loi religieuse musulmane. Cet interdit est repris par la plupart des législations des pays musulmans (voir fiche 6). Cependant, ces cas existent et nous ne pouvons les ignorer.

Source

 

Le choix de la femme (Qui indique la facette totalitaire, injuste et proselyte de l'islam)

Les hommes musulmans peuvent épouser une non-musulmane, juive ou une chrétienne (Coran, Sourate 5, verset 5). Mahomet lui-même n'a pas épousé que des musulmanes (comme Marie la Copte).

Pour une femme qui se marie pour la première fois, il faut obligatoirement l'accord du tuteur, qu'elle soit mineure ou majeure. Mais elle peut avoir un recours devant un juge (cadi) si le tuteur refuse son accord et qu'elle pense avoir des arguments valables. Si le mariage a été prononcé sans le tuteur, la validité du mariage dépend toujours de l'accord du tuteur. Le consentement de la femme est obligatoire, elle ne peut être mariée sans son consentement. Le silence de la femme est considéré comme son consentement.

Le choix du mari (C'est bien plus simple et pour cause, l'homme est considéré comme supérieur  et Allah a donné la femme aux hommes -"Elle trouvera le paradis sous les pieds de son mari".)

D'après le coran, le mari doit être un musulman. La femme ne peut pas être mariée à un chrétien ou à un juif (Coran, Sourate 2 Verset 221).

Souce

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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S. Dekerle 28/04/2012 18:23


Un ami musulman de Centrafrique va se marier avec un femme chrétienne du bled. Il m'a dit qu'elle devra d'abord se convertir. Il est censé être "modéré" et être un représentant de la Religion
d'Amour de Tolérance et de Paix...